19 février 2012

Gstaad...

Un nom imprononçable, sauf si on est riche.
Là, il faut savoir l'articuler avec classe, désinvolture, et surtout, avoir l'air blasé...L'hiver, l'homme sort le blouson avec le col en loup gris, la Porsche Cayenne, le ML Mercedes, le Range Rover de sa housse d'hiver, et la femme son pelage vison ou renard argenté...


Les chalets prestigieux, les hôtels au luxe inouï sont légion, et les magasins de luxe rivalisent de cadeaux hors de prix et de denrées délicieuses.
S'y promener nous permet d'effleurer ce que l'argent peut procurer en terme de confort, de beauté et de luxe.
Mais je ne n'ai pas trouvé cet esprit ostentatoire, ni exhibitionniste. Nous sommes en Suisse, la discrétion est de mise, l'argent omniprésent, mais rien qui ne rende amer de ne pas posséder ce statut...
C'est un autre monde, où ceux qui possèdent n'y font que passer le temps d'un séjour...
Il n'y a pas qu'eux d'ailleurs, que l'on pourrait envier...
J'ai pu admirer, au travers des chalets et des constructions diverses, la qualité de travail des artisans suisses, que ce soit dans les vitrines de Breguet ou Audemars Piguet, ou les menuisiers et couvreurs qui font de quelques arbres des oeuvres d'art.
Les entreprises qui travaillent dans la région sont parmi les plus réputées.








Une charmante escapade d'hiver où le meilleur artisan se trouve être la nature elle-même.

Omaha beach, plage meurtrière

Parmi les plages du débarquement, Omaha, où ce sont les américains qui reçurent le privilège d'y débarquer, possèdent des falaises q...