13 juin 2013

Armada de Rouen.

Visite pluvieuse mais intéressante du port de Rouen. Les plus grands voiliers du monde sont là et me rendent franchement nostalgique. J'aurais dû faire ce métier, c'était mon rêve étant jeune, mais j'ai dû me tromper à une correspondance.
Mais il n'est jamais trop tard pour reprendre le bon chemin. On verra.
Même les Pen-Duick étaient là, et aussi les petits ferrys qui d'habitude naviguent sur les côtes normandes et bretonnes.


La vie à bord de ces monstres des mers n'a pas changé depuis les débuts de la voile, et n'est facilitée que pour la navigation par satellite. Mais les manœuvres doivent toujours se faire à la main. Les quarts, les veilles de nuit, l'entretien de tels navires nécessite une excellente condition physique et des connaissances très particulières.
A la vue de ces mâts, des cordages et des voiles, on comprend la fascination qu'ont pu ressentir les jeunes gens des siècles passés. Tout cela respire l'aventure, les contrées lointaines, la liberté. On n'éprouve qu'une seule envie: embarquer.

Une fois à bord, grande est la désillusion, car les conditions de vie sont épouvantables, le froid, l'humidité, la nourriture avariée et l'eau croupie ont vite fait de vous affaiblir, et la discipline de fer de vous mater. Il vaut mieux passer par les écoles pour faire ce genre de croisière et passer les galons d'officier. L'apprentissage des terre-neuvas en Bretagne était une épreuve dont on ne remettait pas vraiment. J"ai un grand respect pour ces générations de marins qui ont bravé les mers pour nourrir leurs familles.





Omaha beach, plage meurtrière

Parmi les plages du débarquement, Omaha, où ce sont les américains qui reçurent le privilège d'y débarquer, possèdent des falaises q...