3 août 2012

Oradour-Sur-Glane

Nous revoici partis vers Paris, plutôt par le chemin des écoliers, je me disais que la route d'Angoulême  serait plus bucolique....
A proximité de Limoges, je vois le panneau d'Ouradour-Sur-Glane, si célèbre et dont je ne m'étais jamais approché.
Bucolique ne me semble plus aussi approprié, tout à coup...Mais mon intérêt pour l'histoire et la proximité du lieu m'entraînent vers lui.
Nous ne sommes pas pressés, une visite s'impose.
Ce lieu de mémoire, après 68 ans, est encore chargé de relents macabres.
La journée du 10 juin 1944, où 642 personnes furent massacrées, brûlées, anéanties dans un délire meurtrier, reste dans les mémoires collectives comme un acte barbare incompréhensible.
Les articles qu'on peut lire dans Wikipedia sont édifiants.
Même si on se souvient que durant la deuxième guerre mondiale, ce genre d'exactions fut courant en Russie, dans les Balkans, en Chine ou en Birmanie, ici, cela prend un autre sens tellement cela semble hors contexte.
Même pendant l'occupation, la vie continuait et les troupes qui étaient dans la région depuis quatre ans n'avaient pas de raison particulière de s'attaquer à ce bourg, apparemment tranquille et sans histoire.
Entrée du Mémorial







Cloche de l'église fondue

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