Nous avons profité des rayons du soleil encore bien présents pour nous balader et voir des spécialités plus suisses que suisses...
Les reines du Valais, vaches très combatives dont les joutes font fureur en été dans les environs de Sion.
Elles se battent entre elles à coup de corne et sans effusion de sang, bien sûr.
Ah si, juste une incursion vers la France voisine après avoir gravi la route du Scex, passé la col de la Forclaz, (ne pas prononcer les "z" et les "x" en Suisse !!!:-). Les cimes de l'aiguille du midi lors du passage de la frontière vers Chamonix nous sont alors apparues, entre deux nuages. ...
Et en y allant, la vue de la vallée du Rhône, lui qui est encore jeune, à Martigny.
Et de retour dans le canton de Vaud, nous sommes allés à la foire aux sonnailles de Romains-Môtiers, avec les sonneurs de cloche de Neuchâtel....
16 octobre 2011
11 octobre 2011
L'impromptu de Berlin, un régal en alexandrins...
La scène se passe dans les jardins du Château Bellevue, à Berlin.
Angela von Mecklemburg et Nicolas de Neuilly se sont discrètement éclipsés de la réception offerte par le roi de Prusse.
On entend, au loin, les accents du quatuor de Joseph Haydn.
Nicolas :
Madame, l'heure est grave, alors que Berlin danseAthènes est en émoi et Lisbonne est en transes.
Voyez la verte Erin, voyez l'Estrémadoure
Entendez les Romains, ils appellent au secours !
Ils scrutent l'horizon, et implorent les Dieux.
Tous les coffres sont vides, et les peuples anxieux
Attendent de vous, madame, le geste généreux !
De leur accablement ils m'ont fait l'interprète,
Leur destin est scellé, à moins qu'on ne leur prête
Cet argent des Allemands sur lesquels vous régnez.
Cette cause est bien rude, mais laissez-moi plaider...
Angela :
Taisez-vous Nicolas ! Je crois qu'il y a mépriseFolle étais-je de croire à une douce surprise
En vous suivant ici seule et sans équipage
Je m'attendais, c'est sûr, à bien d'autres hommages !
Mais je dois déchanter, et comme c'est humiliant
De n'être courtisée que pour son seul argent !
Nicolas :
Madame, les temps sont durs, et votre coeur est grandVos attraits sont troublants, mais il n'est point décent
D'entrer en badinage quand notre maison brûle !
Le monde nous regarde, craignons le ridicule !
Notre Europe est malade, et vous seule pouvez
La soigner, la guérir et, qui sait ? La sauver !
Nous sommes aujourd'hui tout au bord de l'abîme
Vous n'y êtes pour rien, mais soyez magnanime !
Les Grecs ont trop triché ? Alors la belle affaire !
Qu'on les châtie un peu, mais votre main de fer
Est cruelle aux Hellènes, et nous frappe d'effroi !
Angela :
J'entends partout gronder, en Saxe, Bade ou BavièreL'ouvrier mécontent, le patron en colère.
Ma richesse est la leur, ils ont bien travaillé.
L'or du Rhin, c'est leur sueur et leur habileté.
Et vous me demandez, avec fougue et passion
De jeter cette fortune au pied du Parthénon ?
Ce serait trop facile et ma réponse est non !
Nicolas :
On ne se grandit pas en affamant la GrèceEn oubliant Platon, Sophocle et Périclès !
Nos anciens nous regardent, et nous font le grief
D'être des épiciers et non pas de vrais chefs !
Helmut Kohl est furieux et Giscard désespère.
Un seul geste suffit, et demain à Bruxelles
Desserrez, je vous prie, le noeud de l'escarcelle !
Angela :
Brisons là, je vous prie, la nuit est encore belleVotre éloquence est grande et mon âme chancelle...
Mais si je disais oui à toutes vos demandes
Je comblerais la femme, et trahirais l'Allemande !
Et ils s'éloignent, chacun de son côté...
3 octobre 2011
Saint-Etienne (42000)
Je ne suis là que depuis hier et ne suis allé que dans le centre, et encore, peu de temps. Juste celui d'admirer la plastique, si je puis dire, vu que c'est du bronze, des statues à l'entrée de l'hôtel de ville... Également celui de constater que les anciens notables de la ville avaient un goût assez ostentatoire pour le clinquant et le baroque...Plusieurs de ces hôtels particuliers rivalisent de fioritures mettant en valeur leurs façades...
Il ne faut pas oublier et perdre de vue que cette agglomération fut une ville minière, ouvrière, siège de Manufrance, dont l'histoire fut riche d'évènements.
| Ville de Saint-Etienne |
La mine et Saint-Etienne : six siècles d'aventure communeL'extraction de « charbon de terre » est attestée entre Rhône et Loire au moins depuis le XIVème siècle. Le bassin charbonnier stéphanois prend son essor au XVIIIème siècle avec le développement de nouveaux usages pour le charbon et l'amélioration des voies de communication (aménagement de la Loire, canal de Rive-de-Gier). C'est dans la première moitié du XIXème siècle que la puissance du bassin s'affirme. Alors premier bassin charbonnier, Saint-Etienne connaît un grand essor autour du charbon avec les premières lignes de chemin de fer françaises, et l'implantation d'une puissante métallurgie (production de fonte, de fer à la houille et d'aciers) et de la production de verre, en parallèle à l'expansion des activités textiles, en liens avec la place lyonnaise. A partir des années 1860, l'expansion du bassin se ralentit. Les charbons stéphanois sont concurrencés et bientôt dépassés par les charbons du Nord et du Pas de Calais, mieux situés par rapport aux centres de consommation français. La production se stabilise entre 3 et 4 millions de tonnes. Après la Seconde guerre mondiale, l'heure est à la modernisation et à la rationalisation dans le cadre de la nationalisation des mines de charbon (1946), alors que le pétrole et le gaz tendent à se substituer au charbon. Les puits sont un à un fermés, la conversion des hommes engagée. A partir de 1973, seul le puits Pigeot continue de remonter un peu de charbon. Il fermera en 1983, clôturant l'aventure houillère du territoire. |
28 septembre 2011
Safari de la Tête d'Or...
Clin d'Oeil à...
Après plusieurs jours à attendre patiemment le feu vert des autorités, j'ai pu récupérer mon velib à la douane lyonnaise, et je suis allé au parc de la tête d'Or, célèbre pour ses safaris et son cheptel d'animaux sauvages.
La population autochtone, en ce mercredi, était composée de jeunes indigènes .
Mais ayant déja cotoyés l'homme blanc, ils n'étaient pas farouches et se laissaient approcher sans trop de difficultés.
Renseigné par un guide de la région, je me suis approché doucement des animaux, regroupés autour de leur point d'eau pour la plupart...
Les éléphants étaient isolés dans un enclos, la sécheresse de la savane environnante les rendant nerveux...
Après moult précautions et ruses de masaï, j'ai pu, au péril de ma vie, prendre quelques clichés d'un crocodile et d'une panthère qui elle, s'était visiblement perdue par là, car ne vivant habituellemnt que sur les rives chinoises de l'Amour...
Et puis soudain, sous mes yeux écarquillés, surgissent devant moi une fontaine et des habitations locales... Quelle surprise!
M'approchant doucement, je découvre une sculpture primitive faite de pierre et de bronze, représentant des hommes poussant une sphère de roche.
La légende était vraie, une civilisation vivait là, à nos portes!
La symbolique de cet ouvrage m'échappait, car si comme je le pense encore, cette boule représente la Terre, pourquoi donc n'y voyait-on représentés que l'Europe et les USA? Seul aux antipodes, pouvait-on espérer deviner l'archipel du Japon...Une terre avec 7 pays...
Je suis donc revenu avec cette énigme insoluble encore à mes yeux...
Pourquoi cette tribu, donc j'ai vu le nom sur une plaque, appellée G7, veut-elle déplacer cette Terre hors de son orbite et où veulent-ils la mener?
J'ai entendu parler d'une autre tribu appelée G20, sont-elles voisines ou animées par un but commun? Ou la même agrandie? Le saurons-nous jamais?
Après plusieurs jours à attendre patiemment le feu vert des autorités, j'ai pu récupérer mon velib à la douane lyonnaise, et je suis allé au parc de la tête d'Or, célèbre pour ses safaris et son cheptel d'animaux sauvages.
La population autochtone, en ce mercredi, était composée de jeunes indigènes .
Mais ayant déja cotoyés l'homme blanc, ils n'étaient pas farouches et se laissaient approcher sans trop de difficultés.
Renseigné par un guide de la région, je me suis approché doucement des animaux, regroupés autour de leur point d'eau pour la plupart...
Les éléphants étaient isolés dans un enclos, la sécheresse de la savane environnante les rendant nerveux...
Après moult précautions et ruses de masaï, j'ai pu, au péril de ma vie, prendre quelques clichés d'un crocodile et d'une panthère qui elle, s'était visiblement perdue par là, car ne vivant habituellemnt que sur les rives chinoises de l'Amour...
Et puis soudain, sous mes yeux écarquillés, surgissent devant moi une fontaine et des habitations locales... Quelle surprise!
M'approchant doucement, je découvre une sculpture primitive faite de pierre et de bronze, représentant des hommes poussant une sphère de roche.
La légende était vraie, une civilisation vivait là, à nos portes!
La symbolique de cet ouvrage m'échappait, car si comme je le pense encore, cette boule représente la Terre, pourquoi donc n'y voyait-on représentés que l'Europe et les USA? Seul aux antipodes, pouvait-on espérer deviner l'archipel du Japon...Une terre avec 7 pays...
Je suis donc revenu avec cette énigme insoluble encore à mes yeux...
Pourquoi cette tribu, donc j'ai vu le nom sur une plaque, appellée G7, veut-elle déplacer cette Terre hors de son orbite et où veulent-ils la mener?
J'ai entendu parler d'une autre tribu appelée G20, sont-elles voisines ou animées par un but commun? Ou la même agrandie? Le saurons-nous jamais?
26 septembre 2011
Week-end culturel lyonnais...
Il suffit de peu de choses pour passer un bon moment, souvent...
Prenez une jolie ville, du soleil, une compagnie de choix, de bonnes idées, tout ceci pas forcément dans l'ordre précité, et vous obtenez une foule de bons moments.
Les monuments de Lyon sont nombreux et valent le déplacement, la cathédrale St-Jean avec son horloge astronomique, la basilique, les quais du Rhône et de la Saône propices aux balades, les marchés du dimanche disséminés en ville, les bouchons de Lyon, ces petits restaurants sympathiques qui nous acceuillent sans nous assommer, tout ceci fait partie du charme de la ville.
Rajouter une mini-croisière au milieu des kayaks et vous obtenez un dimanche dont vous vous rappellerez.
22 septembre 2011
Lettre en Aquitaine
On dit que la vie est compliquée, parfois…Mais c’est
faux, la vie ne fait que suivre son cours, c’est juste la manière dont nous
abordons les évènements qui en font la complexité ou la simplicité.
Il arrive, au cours de notre existence, des choses
merveilleuses, des drames, des victoires et des défaites.
La plupart du temps, nous pouvons intervenir sur notre
destinée en agissant de telle ou telle manière, en anticipant ce qui peut
l’être, comme les études pour quelqu’un qui souhaite avoir un bagage et avoir
le choix de son métier ou d’une passion.
On peut essayer de gérer sa vie sentimentale et familiale
en ayant des objectifs et des critères particuliers; sur le partenaire que l’on
souhaiterait ou le nombre d’enfants désirés…
Il est possible, toujours, avec une bonne gestion, de
s’offrir la voiture ou le voyage de ses rêves.
Mais ce serait trop simple si le hasard ou les
impondérables n’existaient pas, la chance ou son contraire peuvent frapper à
tout instant. Chaque semaine, des personnes meurent ou restent paralysées
pendant que d’autres voient leur fortune multiplier par le hasard des jeux
d’argent.
Nul ne peut prétendre être maître de son destin, rien
n’est jamais acquis, si ce n’est la certitude de sa propre mort un jour ou
l’autre…
Quand, par le hasard d’une visite, au détour d’une
conversation, deux regards se croisent, se posent et s’attardent, tout d’abord
une surprise. Puis le séjour fini, le souvenir s’estompe apparemment.
Un an plus tard, la nouvelle rencontre n’a pas plus de
conséquences, mais le souvenir reste rémanent.
Il faudra donc deux ans pour que quelque chose se passe,
mais sans aucune préméditation, comme si ce qui devait se faire devenait
inéluctable.
Les distances en devenaient dérisoires, quelle
importance ?
L’évidence est là, mais nulle envie de nuire ou de déplaire
ne nous guide.
Juste la certitude pour nous d’avoir trouvé l’alter ego,
imaginaire prenant forme.
Nul ne nous arrêtera, et les écueils que voyons surgir
érigés là seulement par dépit ou rancœur sont dérisoires et inutiles. A tous
ceux qui assistent à ceci et qui en prennent ombrage, je conseille d’en prendre
de la graine, de profiter de l’opportunité pour constater que le bonheur peut
exister et qu’il faut se donner les moyens de le mériter.
Pour nous, la chance et le destin ont donné un sacré coup
de pouce, mais peut-être l’avons-nous mérité, qu’en sais-je ? 30 ans de
patience, c'est suffisant, non ?
Comme je ne veux pas que ce blog me desserve, lui que
j’ai créé pour faire participer mes proches et autres visiteurs de mes
péripéties voyageuses, je pensais mettre dans quelques jours un accès restreint
afin que précisément seuls mes amis profitent de mes balades… Mais je ne le
ferai pas. Sachez seulement qu’il n’y a que ce que je veux bien y écrire, et
que cela pourrait être pure fiction. Je ne l’ai pas encore fait, mais si je
veux vous faire croire que je passe le we à Bucarest ou Bali, rien ne m’en empêche.
20 septembre 2011
De retour à Lyon...
Si je ne parle pas de la circulation routière, je trouve que Lyon est une ville extrêmement sympathique à tous points de vue...
C'est d'abord la capitale de la gastronomie et les restrictions alimentaires que je fais parfois ont du mal à tenir le coup quand, à 20 mètres de l'hôtel, je trouve la Brasserie Georges, dont la réputation n'est plus à faire, et qui me tend les bras de ses effluves appétissants.
Ensuite, une escale obligatoire à la Basilique Notre-Dame de Fourvières s'impose à chaque fois, tellement cet édifice m'émeut par sa beauté et son emplacement unique.
On peut y contempler toute la ville et ses environs, le "crayon", la cathédrale St-Jean en contrebas, et jusqu'à la centrale nucléaire de "je sais pas où" là-bas au loin...Et l'intérieur de l'édifice , décoré de dizaines de milliers mosaïques, assemblées en tableaux épiques, est fantastique.
Les bords de Saône et du Rhône sont sympas, la place Bellecourt moins, vu les travaux, et Louis le quatorzième indéboulonnable.
Que se dirait-il, lui, trois cent quatre-vingt-seize ans après sa mort, de tous les personnages, simples mortels et grands de ce monde, défilant devant lui, des rappeurs et des jouvencelles la main greffée à leur portable....En eût-il été épouvanté ou ravi de ces jambes bronzées, de cette multitude culturelle et raciale? Je me suis souvent posé la question devant des sculptures et bustes d'hommes ilustres du passé...
Cette ville donc, me séduit beaucoup, autant pour son passé que pour son présent...
voir son histoire résumée
Je vais même y rester jusqu'à la fin du mois dans cette ville, j'espère avoir le temps d'y découvrir d'autres édifices et coins sympas...
Ensuite, une escale obligatoire à la Basilique Notre-Dame de Fourvières s'impose à chaque fois, tellement cet édifice m'émeut par sa beauté et son emplacement unique.
On peut y contempler toute la ville et ses environs, le "crayon", la cathédrale St-Jean en contrebas, et jusqu'à la centrale nucléaire de "je sais pas où" là-bas au loin...Et l'intérieur de l'édifice , décoré de dizaines de milliers mosaïques, assemblées en tableaux épiques, est fantastique.
Les bords de Saône et du Rhône sont sympas, la place Bellecourt moins, vu les travaux, et Louis le quatorzième indéboulonnable.
Que se dirait-il, lui, trois cent quatre-vingt-seize ans après sa mort, de tous les personnages, simples mortels et grands de ce monde, défilant devant lui, des rappeurs et des jouvencelles la main greffée à leur portable....En eût-il été épouvanté ou ravi de ces jambes bronzées, de cette multitude culturelle et raciale? Je me suis souvent posé la question devant des sculptures et bustes d'hommes ilustres du passé...
Cette ville donc, me séduit beaucoup, autant pour son passé que pour son présent...
voir son histoire résumée
Je vais même y rester jusqu'à la fin du mois dans cette ville, j'espère avoir le temps d'y découvrir d'autres édifices et coins sympas...
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