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25 janvier 2014

Au-delà de la normalité, la couardise...

Le titre anglais est explicite
Loin de moi l'idée d'insister lourdement, mais le sujet m'inspire, pourtant je pensais en avoir fini avec les turpitudes de notre président pour passer enfin à autre chose de plus respectable, mais voilà qu'il remet de le l'huile sur le feu de mon indignation.
Lui qui aurait volontiers continué son petit manège cyclomotorisé nocturne pour y retrouver une femme mariée s'est vu privé de ses escapades par la publication du magazine "Closer", je ne l'apprends à personne en France.
Bon, tout le monde a son avis sur le statut de l'affaire, si cela relève du privé ou du public, mais toutes les femmes se sentent concernées par son attitude au mieux de goujat, au pire de salaud.
L'homme d'honneur dont je parlais il y a quelques jours et qui aurait pu exister encore jusqu'à aujourd'hui s'est évanoui définitivement avec le départ demain de Valérie Trierweiler pour l'Inde.
Sans aucun courage depuis son élection, il n'a pas été capable de faire régner l'ordre dans la cacophonie de ses ministres. Il évite les conflits et reporte aux calendes grecques les occasions de se faire respecter.
C'est bien beau d'envoyer des troupes en Afrique faire le sale boulot, mais n'importe quel imbécile est capable de faire la guerre par procuration, des générations de nobliaux va-t-en-guerre ont su le faire durant des siècles.
C'est bien plus difficile de regarder une femme en face et d'affronter sa fureur.
Et il s'en garde bien, dirait-on.
Le mariage n'est pas seulement une institution séculaire, c'est aussi une protection et un bouclier contre les dérives de l'âme humaine. C'est un contrat dans lequel un homme et une femme se jurent protection et fidélité, entraide et amour. Quand on aime, on s'engage devant les hommes à défaut de Dieu s'il on n'y croit pas, comme c'est son cas...
Entre les deux, c'était un contrat tacite, mais qui avait valeur d"écrit venant de la part d'un homme d'influence, un chef d'état.
Alors, maintenant, que vaut -elle, sa parole?
Je viens d'apprendre qu'il a contacté l'AFP pour officialiser la rupture, mis au pied du mur par le déplacement demain de maintenant l'ex-première dame.
Il ne fait quelque chose que contraint et forcé, en l’occurrence par média interposé, il est comme le mauvais payeur qui attend que l'huissier frappe à sa porte plutôt que de trouver une solution avant l'échéance.
On comprend mieux sa mine déconfite et le regard chargé de reproches du Pape lors de sa visite au Vatican...
Il demande une audience au Saint-Père alors qu'il est athée, vit dans le péché, trompe sa compagne, fait voter le mariage pour tous, et croit parler d'égal à égal avec un autre chef d’État?
On aurait dit un élève turbulent convoqué par le proviseur, plutôt...
Tout le monde est soulagé, on a viré l'insolente, la méthode était inattendue, forcée par le regard indiscret d'une presse qui vit de ce que la populace préfère, les ragots racoleurs sur la vie intime des "puissants"...Dans son cas, c'est peu flagrant.
Mais voilà, il croit que son honneur est sauf, car les Français, pense-t-il, en sont encore à la bienveillance depuis Felix Faure.
Mais s'il leur ment sur des sujets légers et futiles, qu'en serait-il des dossiers brûlants et vitaux de la vie de tous les jours? Du chômage, des impôts, du futur de nos enfants? Rien de bon ne peut en sortir.
Alors bonne chance, monsieur le Président, car à bien faire de cette manière, vous êtes le meilleur atout du retour du Nicolas Sarkozy, le meilleur chef de campagne  n'y aurait pas songé.

21 janvier 2014

Répudiation, ce mot existe encore?

Que disais-je, dans ma dernière intervention? que nous allions découvrir ce que valait vraiment François Hollande, en tant qu'homme, compagnon, homme d'état et éventuellement homme d'honneur.
Voilà qui est dit désormais, il ne mérite aucun de ces qualificatifs et son entourage ne vaut guère mieux.
Valérie T. est encore à la Lanterne qu'on veut déjà l'en déloger car si elle n'est plus la compagne du Président, elle n'a plus à être hébergée aux frais du contribuable, dixit les conseillers.
On a remis au goût du jour la répudiation coranique, où il suffit de dire à la femme délaissée qu'elle n'est plus désirée pour qu'elle fasse ses valises.
C'est si simple?
Il n'y a que dans les contrées les plus reculées qu'un dirigeant peut se conduire de cette manière, approuvé par les lèche-culs qui lui servent sa dose quotidienne de servitude. Bien des animaux sont plus civilisés et fidèles.
Alors moi, si j'étais ministre des droits de la femme, j'en penserais quoi, de cette situation? C'est privé?
Hé bien oui, j'aime mon poste, et un ministre, ça se répudie encore plus facilement.
Je suis profondément choqué quand j'entends les commentaires de certains journalistes. Que peut-elle faire, se venger en écrivant un livre? What else?
Non, c'est un comportement indécent et les visites qu'il fait depuis, à part dans son fief corrézien (tiens, encore un terme féodal) sont là pour lui rappeler les priorités que les journalistes étrangers accordent à son comportement.
Pas la peine de nous bourrer le mou avec des annonces dérivatives telles que la baisse des impôts pour les ménages ou autre calembredaines diverses destinées aux crédules et aux imbéciles. Ils sont nombreux, c'est exact, mais il ne sont pas majoritaires.
Vous vous demandez certainement pourquoi je reviens sur le sujet, mais justement, contrairement à ce que pensent la plupart des médias et des gens, je ne remplace pas une info par une autre, l'importance de l'une faisant passer l'autre aux oubliettes.
Cet épisode de la vie présidentielle est une ouverture sur les travers de l'individu, persuadé qu'il a le feu sacré, ne se préoccupant que de ses objectifs et ignorant totalement les sondages et avertissements que lui lancent ses proches et la population.
Et encore, nous avons échappé à un  autre phénomène, je n'imagine même pas les couleuvres qu'aurait dû avaler Anne Sinclair si elle était arrivée au bras de son époux à l'Elysée. Mais elle, ne se serait pas retrouvée évincée.
"Moi, président, ferai en sorte que mon comportement reste irréprochable". Cette phrase fut donc prononcée à une époque où il fréquentait déjà Julie.
Un mensonge de plus dans sa bouche déjà bien rodée à l'exercice.
Je me demande même si cet homme intelligent n'a pas longuement réfléchi aux moyens de rompre avec une apothéose digne de l'affront subi avec l'affaire du SMS.
Julie lui a été présenté par Ségolène et elle-même est  la mère de ses quatre enfants. Elle est indétrônable dans le coeur de François Hollande. C'est elle qui l'a viré et pas Valérie qui le lui a volé.
On remarquera également qu'on prête aux hommes une passivité significative dans ces affaires-là.
Comme si tous ces rebondissements n'étaient que des basses manœuvres féminines.
On s’aperçoit alors que dans ce créneau là, le président n'a rien à envier à la Montespan ou Aliénor d'Aquitaine. Entre autres nombreuses intrigantes.
Mais il ferait mieux de s'occuper aussi bien du pays que de son fondement.

12 janvier 2014

Monsieur le Président, et l'exemple alors?

Je trouve que les polémiques sur les sujets qui tiennent en haleine la France en ce moment ne méritent de commentaires que sur certains aspects.
Il y a Dieudonné, il y a les frasques du président, il y a maintenant sa compagne hospitalisée.
Pour l'humoriste maintenant surnommé polémiste, personne ne nous force ni à l'écouter ni à le croire, encore moins à payer pour assister à ses spectacles. Que ce soit des propos antisémites ou anti n'importequi ne change rien à l'affaire. La liberté d’expression est un droit et il y a eu bien des exemples de discours déplacés et intolérants dans les années précédentes. Mais Manuel Valls a sûrement besoin d'un souffre-douleur pour asseoir sa popularité et assouvir son désir de pouvoir...
Comme disait Platon:"Le pouvoir est l'aphrodisiaque suprême"...
Depuis la deuxième guerre mondiale, le peuple juif est intouchable et il est vrai qu'il a souffert de persécutions. Mais pas plus que les autres 45 millions de personnes qui sont mortes de milliers d'autres façons dans les goulags par Staline, dans les bourbiers d'Afrique ou de Russie, dans les jungles birmanes ou les atolls du Pacifique. Et ceci en seulement quelques années.
Depuis, d'autres peuples, d'autres ethnies ont été massacrés. Alors arrêtons de rendre tabous les propos sur les juifs. Je ne suis pas d'accord avec tous les mécréants qui s'agitent et veulent faire parler d'eux, loin de là. Laissons-les s'agiter et s’époumoner. J'ai un libre-arbitre en excellente forme.
Maintenant, venons-en au président.
Quelle vie privée? Quand on devient président de la République, ou même ministre ou député, on en devient par là-même un personnage public, avec des obligations et des devoirs qui se doivent d'être des modèles pour le reste de la population.
Je n'ai pas voté pour lui, ce n'est un secret pour personne. J'ai assez écrit ici même contre sa candidature que je jugeais déplacée. Voici un homme qui a fait quatre enfants à une femme sans l'épouser, sans assumer sa fonction de mari et de père légal.
Qui se retrouve à la tête d'un état par hasard, qui y impose une "amie"sans statut légal non plus. C'est un homme qui n'a pas les c... de s'engager, d'assumer pleinement son amour ou ses convictions. Préférant garder une porte de sortie au cas où cela ne se passerait pas comme prévu.
Il aurait dû se marier, soit avec Ségolène pour les enfants, soit avec Valérie pour son statut de président.
Ne serait-ce que pour redonner un exemple aux enfants de ce pays qui vivent déjà dans un pays divisé en deux; celui de maman et celui de papa. Egalement pour les autres pays, plus portés sur les traditions.
Un président qui utilise les services de police pour ses sorties secrètes, se déplaçant en passager de scooter comme le plus beauf des maris volages n'oserait le faire.
Les français s'en foutent, moi pas.
C'est indigne, c'est bas, c'est un comportement qui rabaisse dans un cul de basse-fosse la fonction présidentielle.
Comment pourrait-il être pris au sérieux? Je comprenais les escapades très discrètes de certains de ses prédécesseurs ou les présidents de la troisième. Je ne parle pas de Mitterrand, qui était encore pire que le nôtre, et le prendre en modèle est d'une connerie sans nom.
Au moins madame Danielle Mitterrand portait le nom de son mari et ne risquait pas d'être mise à la porte de l'Elysée.
Alors, que deviendra Valérie Trieirweiler?
Jamais, de ma vie, je n'aurais osé faire subir à une femme l'humiliation qu'elle doit ressentir en ce moment. Elle a sacrifié sa carrière et s'est engagée sans hésiter aux côtés de l'homme qu'elle croyait aimer.
Peut-être croyait-elle que lui, finirait par l'épouser.
Elle se retrouve, bien malgré elle, la femme bafouée par excellence.
Du jour au lendemain...
Mais je le soupçonne d'être comme tant d'autres hommes infidèles: menteur, lâche, et incapable de dire la vérité à une femme.
Préférant que le hasard se charge de la mettre devant le fait accompli ou espérant que ses magouilles resteraient ignorées.
Les histoires d'amour sont compliquées, je suis bien placé pour en témoigner, mais il faut raison garder et savoir séparer le devoir de la gaudriole.
Cet homme fait tout de travers, dans ses fonctions comme dans ses affaires privées, et restera dans les annales(sans jeu de mot) comme le plus impopulaire, le plus insignifiant et le plus faux-jeton de l'histoire de notre démocratie.
Car si nous étions une monarchie, les choses se dérouleraient autrement, bien sûr...Mais  heureusement, ce n'est pas le cas.
Comment va-t-il gérer ceci?  Il va à nouveau détourner l'attention, raconter des bobards que personne ne croira, mais pour moi, c'est le futur de #Valérie Trierweiler qui me fait du souci.
Ce qu'elle deviendra nous en apprendra plus sur la personnalité de François Hollande que tous les discours.
Ce n'est pas un gentleman, cela je le sais, mais nous verrons s'il est aussi dégueulasse que je le soupçonne.

21 novembre 2013

De quoi me mêle-je ?

La situation est suffisamment difficile en France pour la plupart des gens sans que viennent se rajouter un tireur déjanté, une météo exécrable, des manifs un peu partout pour des raisons plus que douteuses, et surtout un président qui donne des instructions coulant de source ou en dehors de ses prérogatives, à mon sens..
En voyage en Asie, celui-ci ne trouve rien de mieux à faire que de donner des conseils à des gouvernements étrangers sur des sujets qui ne le concernent pas. Ni nous, d'ailleurs.
Je n'ai jamais compris cette manie qu'ont tous les présidents américains et français à vouloir régler le conflit israélo-palestinien. On dirait que c'est dans l'agenda en prenant leurs  fonctions.
J'ai bien une idée, mais on va me traiter d'antisémite primaire...
"Bon, Coco, dès que t'as une minute, tu vas faire un coucou sur la tombe du terroriste Yasser, et pour ne pas fâcher son voisin Ben Gourion dans le cercueil à côté, tu leur dis que ce n'est pas bien de copier sur les maçons russes à Berlin!"
Et, entre deux discours à la Knesset,  vouloir apprendre son métier à un ministre de l'intérieur en France très compétent, alors que lui  n'a jamais été autre chose que l'équivalent d'un moniteur de colonie de vacances.
Son rôle est de nommer des gens capables à des postes, puis de les laisser faire. Pas de leur dire ce qu'ils doivent décider par médias interposés. 
"J'ai donné l'ordre au ministre de l'intérieur d'arrêter au plus vite ce malfaiteur", a-t-il décrété, parlant du tireur.
Ahahah!!! Les policiers attendaient fébrilement l'aval de Flamby pour exercer leur métier !
Malheureusement, lui-même n'écoute pas la voix du peuple, à savoir de retourner pêcher la truite en Corrèze...
Il a quand même eu le temps de voir la fin du match des "bleus", performance qui devrait l'inspirer. Mais je doute qu'il ait la niaque nécessaire pour changer le cours de son quinquennat.
L'illusion qu'il a cultivée et qui a bluffé une majorité d'électeurs crédules a laissé place à sa vraie nature. Il suffit de voir sa silhouette, aussi rondouillarde et replète que son autorité, il a dû prendre un kilo par mois, je pense... Même la Trierweiler a laissé tomber le coaching et le contraste entre la belle et le mou est de plus en plus prononcé.
Son intelligence, que je ne nie pas, doit être accompagnée : de l'étincelle qui fait un bon président, du charisme qui est indispensable pour convaincre et rassurer, et aussi, c'est important, d'un bon plan de bataille, longuement réfléchi. Pas celui qu'on prépare sur un coin de table en 2011 quand on s'aperçoit, surpris, des chances à la présidentielle, alors qu'on ne l'a jamais envisagé sérieusement. Contrairement à tous ses prédécesseurs, persuadés depuis la fac ou devant leur miroir  que leur place était à ce niveau.
Les mauvais présages que j'annonçais dans mon précédent article s'avèrent inévitables, et j'attends la suite. Les agriculteurs à Paris, que nous reste-t-il? Une belle grève des routiers le 24 décembre, pourquoi pas ?
Mais j'ai davantage de doutes quant au suivi d'une telle éventualité, car la grande majorité des conducteurs ne sont pas français et ils ne seraient certainement pas ravis de passer les fêtes dans leur camion un jour de Noël. 
A ce propos, les routiers et les sociétés de transport avaient déjà anticipé la taxe en mettant en place les balises et transpondeurs GPS nécessaires et se retrouvent avec du matériel hors de prix sur les bras en attendant une éventuelle remise en service de l'Ecotaxe.
Ce n'est pas que je les plaigne, la filière a l'air prospère et les camions,  eux aussi hors de prix, pullulent sur nos routes. Mais il serait temps que tous ces prélèvements qui existent partout en Europe se généralisent et fassent enfin réfléchir à une alternative ferroviaire, la seule valable.

15 novembre 2013

Ah! L'histoire! Eternel recommencement.

Il me semble que des évènements tels que ceux que nous connaissons se sont déjà produits à différentes périodes, au fil des siècles, sous des formes à peine différentes. Avec des variables dues aux progrès de la science, mais qui dans le fond, relèvent toujours des déviances de l'âme humaine.
Une période difficile, des évènements climatiques ou des mauvaises conditions de vie exaspèrent la population. Nous supportons beaucoup de choses, mais nous aimons savoir que quelqu'un, au-dessus de nous, mène la barque en sécurité et qu'un jour, les choses s'arrangeront.
Mais par-dessus tout, nous voulons un guide, un meneur, une personne ou un système dignes de confiance. Les conditions peuvent être difficiles, comme lorsqu'une guerre éclate, et le passé a démontré que la population est capable de beaucoup de sacrifices pour son pays et ses habitants.
Mais il faut que l'union sacrée existe, que le sentiment de faire partie d'une nation solidaire et équitable soit fort.
Où les ressortissants de cette nation aient le même objectif pour le futur, la même conception de l'existence, la même vision que leurs concitoyens de la cohabitation sur son sol.
Et surtout que leurs dirigeants également s'entendent sur tous ces points. Et qu'ils sachent transmettre ces valeurs.
Mais voilà! Tout ce que je viens d'énumérer, de citer et d'espérer, tout cela ne relève que du domaine de l'utopie.
Rien ne correspond à la réalité.
Ni les buts communs, ni la manière de vivre en France, ni la cohabitition de cultures séculairement opposées.
Une guerre contre nos anciens ennemis est totalement inimaginable, mais par contre, une guerre interne, entre les diverses populations n'est pas à écarter. Une "révolution"que je mets entre parenthèses, car l'éthymologie est inadaptée, ne serait par contre, pas à balayer d'un revers de manche.
Tout comme une classe est turbulente parce que le professeur manque d'autorité, comme des parents baissent les bras parce qu'ils ont trop laissé la bride sur le cou de leur progéniture, le président français, avec ses hésitations et ses reculades, va voir se fomenter des mouvements de protestation de toutes parts et de tous bords.
Chacun, dans son coin, qui ruminait en silence, subissait des contraintes, mais faisait son devoir de citoyen malgré tout, va se dire qu'il n'a qu'à protester pour se voir attribuer des facilités, des faveurs ou des bienfaits par l'état-providence.
Telle la rumeur, la colère et le tumulte sont des entités propres qui enflent et prennent de l'ampleur par la faveur des réseaux sociaux, toile immense qui échappe dorénavant à tout contrôle.
Les voyous et les casseurs les utilisent, les nations et les gouvernements bien plus encore.
Et ce sera par ce biais que nous verrons venir l'apocalypse ou le salut!
Une phrase sur Twitter, une photo sur Facebook, l'une ou l'autre relayée par milliers, peut soit émouvoir, soit pulvériser une carrière, ou provoquer l'ire générale par son caractère tendancieux, la réponse est immédiate.
Ces derniers jours ont été marqués par les allusions au racisme, les incitations à la haine, largement relayées par tous les médias, parfois au détriment d'évènements bien plus dramatiques.
Je le sens, la colère gronde, mais pas celle qui est salutaire et qui mènera à la résolution des problèmes du pays.
Elle va grandir jusqu'à des excès déplorables et irréversibles, malheureusement.
Le sort en est jeté, et l'avenir nous le dira.
Cela fait partie de l'histoire du monde.
Elle se répètera tant que les hommes ne regarderont pas derrière eux pour apprendre du passé..

30 septembre 2013

Belle hypocrisie

Depuis le temps que je n'ai pas sévi sur mon blog, je reprends les rênes avec le sujet qui fâche, les Roms, qui ont déjà du mal à mériter la majuscule dans l'énoncé de leur nationalité, tellement ces personnages sont au-dessous de tout.
Que ce soit au niveau indépendance, hygiène, éducation, valeurs éthiques et respect d’autrui et de soi-même, ils ne valent rien. Pour parler poliment, il y a un défaut de fabrication chez ces gens.
La France n'a pas vocation à accueillir tous les laissés-pour-compte de la nature, expression d'usage courant. L'hypocrisie à laquelle je fais allusion est celle de croire que tout le monde est sur la même marche à la naissance , "tous les hommes naissent libres et égaux devant la loi".
Oui, en France et dans la plupart des pays civilisés. Mais pas pour les Roms, d'origine bulgare et roumaine où la plupart des gens roulent en charrette et la paysannerie vit comme au moyen-âge.
Alors, pour l'égalité, vous repasserez...
Les organisations humanitaires bien-pensantes nous cassent les bonbons avec leur leitmotiv sur la solidarité. Mais la solidarité commence quand le respect est réciproque. Pas quand le vol , la prostitution, la mendicité et le trafic d'enfant sont élevés au rang d'art. Les enfants ne vont pas à l'école, mais sont des artistes du vol à l'astuce, comme ils disent en Suisse.
Je n'ai absolument aucune pitié pour cette population et les "sévices" dont ils se disent victimes depuis des temps immémoriaux ont tous la même raison. Ils sont inadaptables à notre société, ne savent pas se tenir, se vêtir et se laver, encore moins se loger. Ils vivent comme des rats, se nourrissant des déchets des agglomérations. Pourquoi les asiatiques, les orientaux et les africains sont plus capables de s'intégrer à notre style de vie?
Il n'est pas question de recueillir une population qui n'a aucune compétence, met ses enfants sur le trottoir, balade ses nourrissons de femme en femme assise devant les distributeurs bancaires.
Dont des parrains richissimes exploitent sans vergogne depuis le pays les profits générés par les larcins et les trafics.
Non, nulle commisération, nulle envie de les voir envahir nos contrées, il  n'y a aucun aspect positif à les fréquenter et les accueillir.
Que les pays d'où ils viennent les assument, au lieu de les exclure comme des parias. Ils les ont enfantés, qu'ils les gardent, ou les stérilisent (j'entends d'ici les hurlements outrés, mais il faudrait songer à cette solution dans pas mal de cas sociaux).
J'aurais pu encore continuer avec d'autres arguments, mais je ne suis pas tenté de perdre mon temps avec ce sujet. Je voulais juste exprimer ce que j'entends partout et les belles paroles de la Duflot ne font rien pour m'en dissuader. Comme le dit si bien le Figaro de ce matin, si Hollande en avait, il la virerait bien vite. Les raisons ne manquent pas.
Demain, je m'attaque au travail dominical, ça va être chaud, surtout avec mon métier...

5 juillet 2013

Flanby chez les Bisounours...

Quand on gouverne un pays aussi diversifié, pluraliste, multiethnique et dont l'islam est la deuxième religion du pays, on se trouve assis sur une poudrière.
Il faut le surveiller comme le lait sur le feu et nos voisins le savent. La guerre froide a changé de visage, mais on garde les bonnes habitudes. Quand j'entends Hollande se dire outré par les méthodes des USA, il faudrait peut-être qu'il se penche sur l'histoire du monde. Ce n'est pas parce qu'on est amis sur le plan international qu'il faut se faire aveuglément confiance.
En plus, à la place d'Obama, voyant arriver un président de gauche sans aucune expérience du pouvoir, aidé par des collaborateurs pas plus expérimentés que lui, à part un ou deux, je me ferais du souci également. 
Un pays où des islamistes forcenés assassinent à tour de bras les militaires se doit d'être espionné. Du village de campagne aux grandes tours des cités, des universités aux multinationales, tout le monde espionne son voisin, arrêtons de faire l'innocent.
C'est de bonne guerre et soyons plutôt flattés de faire l'objet de tant de sollicitude, c'est un signe de reconnaissance de notre valeur.
Le président croit encore que la politique mondiale est un jeu de société où tout le monde se fait des câlins....Ah! Ah! Ah! Je pouffe, je ris, je me gausse de tant de naïveté apparente, mais en est-ce vraiment?.
Je me demande s'il croit lui-même les mots qu'il prononce quand il commente les évènements en Égypte, les relations avec la Tunisie ou quand il se fend d'une décision sur le survol du territoire français par l'avion du président bolivien.
C'est un politicien de l'ancien régime, à la sauce Mitterrand, avec une langue de bois en ébène, digne de la IIIème République.
Bien roublard, hypocrite et biaiseux, il fait ses magouilles en sous-main, et je le soupçonne de favoriser les attaques contre l'ancien président par la magistrature pour qui l'adage "la vengeance est un plat qui se mange froid" est appliqué.
Entre les affaires de Karachi, Bettencourt, Tapie et maintenant les comptes de campagne, l'ancien président subit des attaques dont l'acharnement a du mal à paraître fortuit.

9 juin 2013

Ah, la retraite, vaste programme!

Après les propos de madame Marisol Touraine, faisant une déclaration sur la longévité  des personnes et la cotisation des travailleurs, on dirait que le gouvernement a découvert l'eau chaude...
Depuis que je me suis posé la question pour la première fois, au siècle dernier, j'ai toujours pensé que les systèmes de retraites, de sécurité sociale étaient une hérésie dans leurs configurations respectives actuelles et voués à l'échec à plus ou moins long terme. C'est une simple question de mathématiques et de bon sens. Il y a longtemps que les durées auraient dû être réformées, en fonction de la bonne santé des travailleurs et de la moindre pénibilité au travail.
Quand le barème fut créé, il était exceptionnel que les retraités survivent plus d'une décennie à leur cessation d'activité. Maintenant, dans beaucoup de cas, la durée de travail est inférieure à la durée de la retraite, et les sommes perçues bien supérieures à celles versées. C'est valable pour la sécurité sociale où les frais engendrés par les soins d'une personne âgée sont multipliés par rapport à ceux versés lors de la durée de cotisation.
Depuis la fin des années cinquante, on aurait dû progressivement modifier tout cela et tout comme nous faisons des ajustements salariaux sur l'inflation, faire des corrections en fonction de la durée de vie, des progrès sociaux et culturels, de la modernité de nos appareils et machines, ainsi que des avancées de la médecine.
Nous aurions pu adapter les horaires en fonction de l'âge, et permettre aux seniors dont l'expérience est immense, de perpétuer leur savoir tout en diminuant leurs horaires et durées de travail.
Au lieu de mettre tout le monde à 35 heures, permettre aux jeunes bouillant d'énergie, de travailler plus pour gagner plus, et aux plus anciens de mieux profiter de leurs acquis et de se sentir utiles et actifs jusqu'à un âge avancé. Par exemple, travailler 42 heures et de pouvoir, à partir de 50  ans, diminuer les pourcentages d'activité et de profiter de congés supplémentaires.
Contrôler plus efficacement les dépenses de santé, éviter les gâchis astronomiques qu'on peut citer par dizaines dans le système social français, et qui fait la fortune des industries pharmaceutiques, la prolifération des pharmacies, des taxis ambulance aux contrats juteux et consorts.
Seulement, les acquis obsolètes ont la vie dure, et ce dont nous profitons aujourd'hui sera impossible demain.
Les hommes politiques sont élus par des personnes qui  ne voient  que leur propre univers. Ils ne se posent pas la question, dirait-on, s'ils ont mérité leurs privilèges, par leurs cotisations ou leur labeur. Un cheminot(mot également hors d'âge s'il en est) se demande-t-il, après avoir conduit un TGV pendant quelques années au rythme horaire effréné de six heures maximum par jour, s'il peut, à cinquante ans, toucher une retraite pendant les quelques 34 ans qui lui restent à vivre selon les statistiques?
La retraite à 65 ans pour tout le monde devrait être la norme, calculée sur les dernières quinze dernières années, et non pas sur la dernière promotion 6 mois avant le grand départ.
La promesse extrêmement populaire de François Mitterrand de baisser la retraite, puis les heures de travail lui a permis d'accéder à la présidence, mais cet homme intelligent savait que lui-même ne verrait pas les conséquences des lois qu'il promulguerait.
Lui aussi n'a pensé qu'à sa propre destinée, à son désir de pouvoir. Il a caressé le peuple dans le sens du poil, sachant que l'être humain est égoïste par nature.
Depuis des générations, partout sur la planète, sur terre et sous la mer, nous nous efforçons avec bonheur et un taux de réussite excellent, de pourrir au maximum la vie de nos descendants.
Chacun a entendu ou dit lui-même au cours de son existence, arrivé à un certain âge, que sa jeunesse était le bon temps. Même les anciens qui ont connu les affres de la faim durant les guerres ou les mauvaises périodes y vont de ce credo.
Je ne suis pas sûr que cela dure et que nos jeunes gens du vingt-et-unième siècle éprouveront le même sentiment en arrivant à la cinquantaine.
On ne choisit ni sa date de naissance ni le lieu, et par là même, par nos destinées pré-tracées dès le berceau, l'article premier de la constitution de 1789 pourrait être sujet à caution.
Mais il devrait y avoir des lois mondiales pour la pérennité de notre planète et des enfants de nos enfants.
Arrêter d'être gentil avec tout le monde au nom de la civilité et de l'éthique. Sévir impitoyablement quand il s'agit de notre survie. Par exemple, confisquer des territoires quand ils sont détruits: Brésil, Indonésie, certains territoires africains, etc... Et en faire des sanctuaires. Couler les navires coupables de surpêche.
Voltaire a dit:"qui aime bien châtie bien".
Il est largement temps de mettre cela en pratique.
Utopie, certainement, mais l'on peut rêver.
On critique beaucoup les chinois car ils ont une vision à court terme du monde, leur mentalité n'est pas dirigée vers le futur, mais vers le moment présent. Nous croyons en occident que nous anticipons, que nous gérons correctement les ressources et les valeurs de ce monde.
Mais c'est faux, le monde change à une vitesse hallucinante, et pour ne pas nous faire prendre de vitesse, et perdre la bataille du profit, nous devenons pire que ce nous critiquons.
Je vois moi-même, en l'espace de dix ans, la mentalité des entreprises changer. J'avais été épargné, n'étant pas au milieu du chaos des grandes sociétés, et n'entendant parler des brainstroms et autres stratégies de management que par lectures interposées.
Je fais un métier manuel, c'est un avantage, car je ne suis pas confronté à la jungle bureaucratique et délétère des open spaces où la rumeur peut briser ou construire une carrière. 
Mais il arrive dans toutes les sociétés des jeunes loups spécialistes financiers qui veulent mettre en œuvre les dogmes appris durant leur master dans une des nombreuses écoles spécialisées. Fi du facteur humain, de la motivation, du respect de la personne et de la conscience professionnelle. Gloire à l'efficience, aux pourcentages et à la mondialisation.
J'avais grandi sans vraiment me soucier du temps qui passe, ni de laisser une empreinte indélébile dans les pages de l'histoire humaine. Juste un trait d'union dans la vie du monde, un maillon infime dans la continuité de l'évolution.
Je suis content d'avoir vécu maintenant et pas plus tard. Les valeurs auxquelles je tiens, les paysages que j'ai contemplés de par le monde vont disparaître.
Il ne faut pas me blâmer d'être pessimiste, nous avons de bonnes raisons de l'être.
Mais j'ai de l'espoir pour la Terre elle-même. Dès que nous aurons disparu, par la magie de l'érosion, de la régénérescence perpétuelle, de la tectonique des plaques, la planète se refera une beauté et une nouvelle histoire recommencera.
D'ici là, il faudra quand même aller bosser!!!

4 mai 2013

Encore monsieur Mélenchon...

Décidément,  le trublion communiste énerve toujours autant. Comme on dit , il n'a que son organe, il en a fait une spécialité depuis qu'il est sur les bancs de l'école.
Seulement, avant, personne ne l'écoutait. Du moins pas autant que maintenant... Mais il manquait un énergumène (" du grec energoumenos, possédé du démon", lui qui aime citer l'étymologie appréciera) dans l'arène politique et la place était vacante depuis quelques temps.
Georges Marchais a laissé un souvenir impérissable aux téléspectateurs, et Monsieur Mélenchon vient combler le vide.
Mais autant je riais de bon cœur devant l'ex-ouvrier Messerschmitt, autant celui-ci m'exaspère.
Les discours qu'il prononce n'amusent plus personne.
Et comme une ineptie de plus ne lui fait pas peur, il postule pour le poste de premier ministre, alors qu'il ne sait que hurler dans les micros des amphithéâtres, des ronds-points parisiens et des médias qui adorent ce client. Et en descendant en flammes le chef de l'état, préambule indispensable pour se voir offrir un poste-clé.
Orateur compétent, mais pas dans le texte, il sait ce que veulent entendre les "masses laborieuses", dixit Georges, et il fait son fond de commerce là-dessus. Il vante sa culture et son instruction, mais a passé sa vie à apprendre la rhétorique, base de la contestation, puis à l'enseigner, certainement, à Lons-le-Saunier.
A 17 ans, en mai 68,  il commence déjà, au sein du parti communiste, à faire parler de lui.
Et quand on lit les commentaires sur les apparitions de ce sous-chef, (rappelons qu'il n'est que N°2 du Front de Gauche), ce ne sont que sur ses familiarités ou ses ambitions, pas sur le fond de son discours, dont toute personne un tant soit peu lucide sait qu'il aligne les mots (et les injures), pas les projets fiables.
Une VIème République, pourquoi faire? Il essaie de rassembler tout le monde, mais prône l'isolationnisme, respire la haine par tous les pores de sa peau.
Mais tout cela, comme toutes les manœuvres politiciennes, sont le prélude de son positionnement pour le futur.
Mais je doute que la méthode lui serve. Il se prendra un revers comme à son habitude...
Qu'il se replonge sur les 12000 ouvrages qu'il dit posséder, et ceux qu'il écrit, dont le recueil de ses discours, à venir. Pauvres arbres...
Les rêves, on les vit seul, on em... pas le monde avec ça, surtout quand ils font partie de la pure utopie.
En voilà une belle image représentative du lascar
"L'homme désire plus vivement le pouvoir sur les autres, à mesure qu'il en a moins sur lui-même" 
- Louis de Bonald-

15 avril 2013

Kim Jong Un aurait besoin d'un Psy

S'il n'en reste qu'un, ce sera moi, doit-il se dire.
Le jeune dirigeant doit croire que c'est lui qui doit faire danser le monde sur une musique bien différente.
Les deux coréens les plus célèbres du monde jouent dans un registre qui n'a pas les mêmes critères de notoriété et pourtant, ils se ressemblent un peu, physiquement parlant. Ils ont le même âge, mais qu'est-ce qui fait que l'un veut faire la guerre, ou menace de la faire, et l'autre amuse la planète entourée de bimbos asiatiques, ma foi fort attrayantes?
Il n'y a pas une nation plus contrastée que la Corée, depuis longtemps séparée par ses propres idéologies.
L'une a des habitants encore à l'âge de pierre, pratiquement, et souffrant de la famine. Une énorme proportion de la population est militaire, puisque 49 habitants sur mille font partie de l'armée, on approche de la mobilisation. C'est peut-être même le seul moyen de pouvoir manger à sa faim, d'ailleurs, et de pouvoir se vêtir, toutes les dictatures ont utilisé se stratagème, ainsi que le pouvoir que croient pouvoir détenir les porteurs d'uniforme.
L'autre contrôle le monde des téléviseurs, des chantiers navals, des voitures et des smartphones.
Ils travaillent comme nous le faisions auparavant et comme nous le devrions, si cela pouvait être adaptée à la culture européenne.
Le nord devient, à force de décalage avec le reste du monde, un pays à étudier. Il est hors du temps, resté au niveau des pires années du stalinisme (pléonasme).
Pour rester au pouvoir, les dirigeants isolent la population, et utilisent la méthode habituelle du petit père des peuples de Staline, du grand timonier Mao, c'est-à-dire le culte de la personnalité. Avoir un président à vie, avec les pouvoirs absolus de vie ou de mort sur ses sujets.
Comment un pays comme celui-ci peut -il survivre et rester si isolé, si fermé au monde extérieur en 2013?
Un jour ou l'autre, le pays ouvrira ses frontières, les 24 millions d'habitants se retrouveront propulsés dans le futur, et le choc culturel sera immense.
Les quelques réfugiés qui parviennent à s'échapper en font la dure expérience, puisqu'ils ne parviennent absolument pas à s'intégrer, ayant le niveau scolaire d'un enfant de 7 ans, et aucune expérience dans un quelconque métier technique.
Les seuls à avoir accès aux études sont de privilégiés apparatchiks, étudiants et scientifiques qui peuvent étudier à l'étranger. Mais pour être sûr qu'ils reviennent, les méthodes sans faille de Staline ont fait leurs preuves. La famille en otage est le meilleur garant du retour et de l'obéissance.
Et leurs connaissances ne servent qu'à développer l'art de tuer son prochain.
On ne peut leur reprocher d'être des imbéciles, l'éducation a fait la différence avec leurs "frères" du sud.
Seuls avantages de cette vie très austère, la discipline, le sport, l'union, et certaines maladies endémiques à la prospérité, le cholestérol et l'obésité, entre autres, inconnus là-bas.
Mais ça fait léger comme avantages, je préfère à tout prendre mourir de trop bien vivre que de faim.
C'est surtout de moi que cela dépend, de mon libre-arbitre et de ma propre volonté.
Je suis maître de mon destin, et cela n'a pas de prix.
Kim Jong Un a fait ses études en Suisse, pas loin de chez moi, même pas 100 km, sous l'identité d'un fils de diplomate. N'a-t-il pas compris la différence? Se sent-il incapable de commencer l'intégration de son peuple dans le monde réel, a-t-il peur du bouleversement que cela engendrerait?
Le pouvoir est une drogue dure, mais je ne savais pas la dépendance traverserait les ans et les générations à ce point. 
Il pourrait s'inspirer des anciennes républiques soviétique pour ne pas reproduire leurs erreurs. Ou même de la Corée du Sud, qui fut elle aussi une dictature jusqu'en 1980, et à qui la démocratie a bien réussi.
Mais c'est peut-être aussi un jeune homme manipulé par les militaires, la vieille garde accrochée à ses prérogatives et avantages.
Je m'intéresse, je spécule, mais je ne m'inquiète pas outre mesure, au niveau d'un conflit, s'entend... Ils vont comme lors des dernières autres montées de tension, tenter de racketter le monde pour se tenir tranquille.
Parce que, si par malheur, un des dirigeants imbécile appuyait sur le bouton, ce serait la population qui pâtirait des représailles instantanées. Elle, qui souffre déjà depuis plus de 60 ans(soixante!!!) sous trois générations de dictature dynastique, plus les années de guerres précédentes, plus l'occupation japonaise depuis 1905, cela fait donc plus d'un siècle que les coréens ne savent pas que la liberté existe.
Savent-ils seulement ce que ce mot veut dire, le trouve-t-on dans leur littérature?
Ce sera compliqué d'éduquer un pays tout entier, juste pour leur apprendre un concept.

12 avril 2013

Ouiiii, Jérôme, c'est moi, non, je n'ai pas fraudé....

Difficile, à l'heure actuelle, de trouver un autre sujet de conversation, de débat ou de nouvelle que cette affaire Cahuzac qui déborde largement des faits reprochés.
Cela dérive maintenant vers le déballage médiatique des pauvres biens ministériels. Et je dois l'avouer, je suis bien désolé pour eux. Passer sa vie sous les ors de la République et récolter si peu de lauriers, quel dommage!
Je suis plus dans la mentalité américaine ou suisse où la réussite sociale me donne envie de travailler plus qu'elle ne me suscite de jalousie. Mais en France, une situation privilégiée provoque davantage de questionnements. On doute de l'origine de la fortune.
Il y a ceux qui sont bien installés, dont le nom même indique le statut social, ceux qui débarquent dans les sommes à six ou huit chiffres, qui se cachent et qui semblent avoir honte d'être devenus des nantis.
Pourtant, ce devrait être une fierté si cette richesse provient du travail, de prise de risques et d'audace.
Il y a ceux dont la richesse est le fruit de spéculations, ou de délits d'initiés, comme je le soupçonne Mr Cahuzac, qui avait le carnet d'adresses utile aux industries pharmaceutiques. Ceux-ci ont bien raison de ne pas étaler leur fortune, elle n'a rien de glorieux.
Il y ceux qu'on croit être riches, mais qui ne vivent qu'en flux tendu. À la merci d'une virgule sur l'indice bousier, l'œil rivé sur Bloomberg Tv.
Ce qui me sidère dans le comportement de l'ex-ministre, et c'est pour cela que je me permets de le signaler, c'est son mensonge devant l'Assemblée. Il est ministre d'état, il a une responsabilité énorme, il a fait des annonces fortes sur l'exil fiscal, et il ose mentir sur un événement qui pour moi n'en est pas un. C'est comme s'il était réellement persuadé que c'était du passé, qu'il n'y avait rien.Cela m'échappe vraiment, ce comportement.
J'aimerais être persuadé que les personnes qui nous gouvernent, s'il n'en demeurent pas moins des êtres humains, sont des hommes et des femmes extrêmement compétents, équilibrés, rationnels, normaux, n'est-ce-pas, pourquoi pas?
L'erreur que commettent la plupart des gens est de penser que l'homme politique est un homme, alors que c'est un homme politique.(JM Ribes)
Il a un compte en Suisse, moi aussi, j'en ai même plusieurs, j'y travaille et j'y habite. Bien moins fournis que celui qu'il avait à l'époque, j'en conviens. N'importe qui peut avoir un compte en Suisse.

Pourquoi donc, dès l'annonce de cette information, n'a-t-il pas immédiatement dit:
-" Oui, bien sûr que j'ai eu un compte en Suisse à l'époque où je bossais avec les industries pharmaceutiques, et alors?"
Fermez le ban, l'information se vide de sa substance. Après, on aurait pu spéculer sur les sommes ou le pourquoi du comment, mais cela n'aurait pas eu plus de retentissement que les déboires de Mr Désir,  de Mme Aubry et leurs propres mises en examen, pour ne citer que les élus de gauche.
C'est la phrase qu'on a entendue, rebattue à l'excès, qui me dérange:
-" Je n'ai pas, je n'ai jamais eu de compte en Suisse".
Je les connais les Suisses, il n'allaient pas laisser passer ça, et même s'il y a la discrétion bancaire, la délation est une seconde nature, là-bas. Ce que je cautionne d'ailleurs tout à fait, pour les affaires de moeurs, de vol ou autres délits. Dénoncer n'est pas toujours trahir.
Croyait-il qu'il n'y aurait personne qui se souviendrait? Billevesées! Candeur indigne d'un homme d’État. 
Mais pour le reste de la troupe, quelle déception! Là, on sent le poids de la trahison, et encore, le président normal, faible comme l'écrit très justement Christophe Barbier dans l'Express, n'a pas osé tailler dans le vif. Exit du premier ministre, exit de Moscovici,, quelques hommes lâchés à la vindicte populaire auraient peut-être été une décision inique, mais elle aurait été forte, marquante.
Elle aurait rajouté à l'humiliation de la personne trompée la haine d'une carrière brisée.
Ce qui est presque le cas, avouons-le.
A la place, quelques décisions hâtives, inutiles à mon goût sur la surveillance des ministres. Je me moque des avoirs de tel ou tel personnage de la République, il est riche, grand bien lui fasse, il ne l'est pas, mais qu'a-t-il fait de toute sa carrière? Député, nanti d'un petit appartement, de dix mille euros sur un codevi, où sont passés les investissements de toute une vie? On ne fait pas de politique pour faire fortune, OK...
Mais on pourrait au moins avoir des biens qui permettent de voir venir, n'est-il-pas? Ou alors, c'est obscène à ce point? Déjà qu'on les a baissé de salaire à peine désignés, les collaborateurs du président
sont obligés de s'exposer feux de la rampe, cibles parfaites pendant que les vrais riches sont à l'abri.
Je vais finir par les plaindre, tiens...
Et les chômeurs, et la crise, et les autres faits de société qui occupaient la presse avant, quid des solutions?
Bravo, Jérôme, tu ne l'as pas fait exprès, mais avec Dominique, vous faites la fortune de milliers d'éditeurs, d'écrivains, et les délices de nouvellistes et autres scribouillards comme moi.
Et de lecteurs, bien évidemment... 

6 avril 2013

Ah! La politique, quelle source d'inspiration!

Moi qui cherche souvent des sujets intéressants sur lesquels je pourrais m'épancher à loisir ou distiller à l'envi des pensées profondes ou légères, je n'ai qu'à me servir dans le vivier inépuisable de la vie politique française!
Je n'ai que l'embarras du choix pour les sujets.
Quant à leur intérêt, l'affaire est moins évidente:
Du sexe, il y en a, DSK, les femmes de Hollande, les amours de Nicolas, même si c'est du réchauffé. De l'argent, c'est comme s'il en pleuvait, et même dans cette option, on peut se payer le luxe de la légende suisse, à tout seigneur tout honneur. Parce que la présomption de l'arnaque à la vieille dame, ça manque de panache et même de crédibilité. Et les détournements de fonds pour financer les steeple-chases de Compiègne, bof, bof...
De la drogue, c'est encore tabou, mais je pense qu'en fouillant un peu, on trouverait quelques trafics de ci, de là. Des gangsters, voir Guérini Bros.
Et malheureusement pour nous, les corses ne sont pas bavards, sinon, nous en apprendrions des choses.
Cela, essentiellement pour les scénarios faits divers, malversations, magouilles, mœurs et consorts.
Nous avons aussi dans nos tablettes les énergumènes, les empêcheurs de penser en rond, les professionnels de la gesticulation et de la diatribe assassine, suivez mon regard, le très égocentrique, insolent, irrespectueux et très remuant Jean-LucMélenchon.
Ce Robespierre de pacotille ne mérite pas qu'on s'y attarde et ses idées révolutionnaires sont à se demander s'il n'a pas loupé un siècle d'histoire contemporaine. Même s'il a langue bien pendue, il n'a pas le parcours de Vladimir Oumianov, dit Lenine (qui entre nous soit dit se prélassait en Suisse à cette époque, comme quoi...).
A part motiver les chômeurs en fin de droit qui ont bien des raisons d'être en colère, je doute que l'on se mobilise le 5 mai prochain. Mais d'un autre côté, d'après les commentaires de journalistes, il en fait rigoler plus d'un.
Son alter ego, sinon dans les opinions au moins dans le m'as-tu-vu, la très calme et silencieuse (en ce moment, curieux, non?) Ségolène a déjà inspiré tant de lignes, moi compris, que je ne vais pas en rajouter.
Tous les scénaristes de cinéma ou de théâtre n'ont pas assez d'imagination pour inventer des histoires comme celles qui font fumer les rotatives en ce moment. C'est vrai qu'être journaliste ces dernières années est un travail à plein temps, où l'on ne sait plus ou donner du crayon, où les faits se superposent, s'entrecroisent et laissent place à une multitude d'options. Et ce, juste dans la section politique.
Je ne vais pas m'aventurer à citer les autres faits divers d'importance, les catastrophes, les drames atroces qui surgissent chaque semaine.
Je vais presque envier nos aînés, lorsque les nouvelles ne concernaient que le village, à la rigueur le département, et qu'ils n'étaient pas submergés par les catastrophes qui fleurissent de par le vaste monde.
Mais ce serait dommage de priver nos voisins d'une bonne tranche de rigolade.
Parce que au niveau péripéties en tous genres, nous sommes quand même dans le peloton de tête. Chez les allemands, les belges, les hollandais, les suisses pour ne citer qu'eux, que se passe-t-il qui franchisse les montagnes et traverse les frontières? Peu de choses en vérité. Il reste les incartades de Berlusconi, les détournements de l'infante d'Espagne, le popotin de Kate, what else?
Mais heureusement, pour faire balance, un nouveau venu coréen, Kim Jung-un, éduqué en Suisse, excusez du peu, vient réveiller ce pauvre monde en crise.
Il faudrait beaucoup de talent pour réunir tous ces personnages dans un livre, mais au moins, la mouture est prête, il ne faut que la recette.

24 mars 2013

Ah mais, pas touche!

Mais qu'est-ce donc que cette accusation d'abus de faiblesse contre notre ancien président?
Il n'est pas nécessaire de le connaître personnellement pour savoir que ce ne sont que calomnies.
A partir de là, comme à priori, nous avons confiance en la justice de notre patrie, a-t-on besoin de se focaliser sur le juge et les antagonismes entre les parties?
Il est vrai que l'histoire de l'ancien président et des magistrats est parsemée de paroles assassines et de heurts violents.
Mais avant de mettre en cause la probité de ce juge Gentil(?), qui semble quand même une sacrée tête de lard, ne peut-on pas se pencher d’abord sur les déclarations des employés de Mme Bettencourt?
C'est bien sur leurs déclarations que le juge a pris la décision de mettre l'ancien président en examen...
Mais, tout de même....Ce juge semble bien décidé à se payer un ex-président, à mon avis.
Entre l'ex-juge Joly et le trublion judiciaire Gentil, les patronymes reflètent bien peu les vrais visages.
Contrairement à d'autres personnes publiques mises en examen ces dernières années, comme Jacques Chirac ou Alain Juppé, les levées de bouclier sont unanimes contre les attaques actuelles.
Les faux emplois ou les petits arrangements ne sont que vétilles à mon avis.
Rien qui justifie les salaires de dizaines de fonctionnaires et avocats durant des mois ou des années.
Je ne veux pas rentrer dans les détails de l'affaire Bettencourt, mais c'est pour moi le prétexte d'un juge bafoué à un moment de sa carrière qui cherche vengeance.
Arrêtons de dire que les juges sont tous des parangons de vertu et de probité. Ce sont d'abord des hommes et des femmes avec des sentiments qui ont une vision personnelle de la justice, interprétant le code pénal en fonction de leur état d'esprit, consciemment ou inconsciemment.
Il faut une ambition tout à fait ciblée pour faire ce métier, elle ressemble pour moi plus à une vocation qu'à un emploi de fonctionnaire.
Moi-même, j'ai des réactions mitigées et diverses à la vue de tel ou tel méfait, suivant mon humeur et la teneur du crime. Bien des peines me semblent dérisoires ici en France pour des dégâts irréversibles. Et d'autres exagérées pour des bricoles, surtout quand on est un personnage puissant.
C'est peut-être "bandant"pour un juge de se payer MM Chirac, Mauroy, Tapie, Juppé, et d'autres qu'on peut découvrir ici, bien plus que de remettre sur le droit chemin un chauffard ivre qui tue trois personnes.
Je ne vais pas reproduire tout ce que je viens de lire sur les juges d'instruction, sur les propos concernant le juge Gentil, mais cet homme a intérêt lui aussi à être plus que virginal dans ses actes passés. Pugnace, ambitieux, secret, rancunier, sûr de lui, ce magistrat représente la loi, mais a intérêt,  lui aussi, à la respecter.
Minos n'est pas redescendu sur terre, que je sache...

28 décembre 2012

Hollande à Alger

Je remets en ligne un intéressant article publié par l'Agrif, à propos des énormes lacunes historiques du "président".
"Au moment où, faisant fi de la vérité autant que de l’honneur et de l’intelligence politique, Mr Hollande parlait du « devoir de mémoire » devant l’assemblée d’un régime algérien miné par l’incapacité le népotisme et la corruption, la police de cet État interdisait une fois encore à Tizi-Ouzou avec la complicité de l’occultation médiatique, une manifestation de l’identité kabyle.
Car ce qui subsiste de l’ancien peuple d’Algérie est tout aussi interdit d’expression politique et culturelle par la domination arabe qu’est sans cesse réduit et persécuté dans la dhimmitude* celui des Égyptiens (« coptes ») dans leur pays jadis majoritairement chrétien.
Mr Hollande a fustigé sans restriction aucune, en une culpabilisation unilatérale de notre pays, 132 ans de présence française en Algérie. Sa conception de la « mémoire » est à l’évidence façonnée par la conjonction d’une idéologie de préférence systématique pour tout ce qui est antinational, d’une ignorance sans doute mais qui n’excuse rien et aussi de cette affligeante bêtise des politiciens contents d’eux qu’il ne faut jamais sous-estimer.
Mais face à ces propos, ceux qui aiment tout simplement la vérité, avant même l’amour de leur patrie, ont en effet un devoir de mémoire, un devoir de mémoire d’abord pour les victimes innombrables horriblement massacrées torturées, déportées, englouties par la barbarie des « libérateurs » de l’Algérie à la mode Bouteflika.
Ce devoir de mémoire doit reposer sur la connaissance des enchaînements de l’histoire avant et durant ces 132 ans qui ne furent certes pas, bien sûr, exempts d’erreurs tragiques et de mauvaises actions du fait de la politique française beaucoup plus que de celui des méfaits de certains individus comme il y en a plus ou moins toujours et partout.
Plus ou moins, car si les Européens s’étaient comportés en Algérie comme les Yankees en Amérique du nord, la population de l’Algérie en 1830 n’aurait pas été multipliée par quatre en 130 ans mais divisée par dix. Génocidée !
L’histoire de l’Algérie moderne a d’abord été façonnée par la conquête arabo-musulmane de l’Afrique du nord, chrétienne, juive ou encore animiste, au prix de millions de victimes et mit des siècles pour soumettre les populations des montagnes.
Sur cette domination arabo-islamique qui signifiait aussi celle de l’homme sur la femme, vint s’imposer la conquête ottomane avec son système de piraterie barbaresque et d’esclavagisme.
Le devoir de vérité implique de décrire la réalité et les chiffres des populations enlevées et vendues, des jeunes femmes peuplant les harems, des enfants mâles condamnés à devenir à leur tour des pirates ou des eunuques.
La conquête française mit fin à la domination turque, à une colonisation sans aucun effet bénéfique.
La colonisation française se développa certes non sans injustices et fautes politiques : celles du jacobinisme sous le second empire, celle du catastrophique décret Crémieux en faveur des seuls indigènes juifs, celles de Jules Ferry, celles de la continuité de l’aveuglement socialiste de Léon Blum à Guy Mollet et à François Mitterrand.
Mais enfin, malgré les errements politiques et individuels, quelle œuvre globalement magnifique au prix de tant et tant d’héroïsme, de sacrifices et aussi de générosité !
Non, l’histoire de l’Algérie française ne se résume pas à des rapports de domination ou aux injustices d’une crapulerie qui fut essentiellement celle de la politique anticléricale, affairiste radicale et socialiste sous couvert de grandiloquence humaniste d’inspiration maçonnique.
À son déni de vérité historique, Hollande a ajouté l’indécente injure faite à la mémoire des milliers de nos compatriotes de toutes confessions qui subirent les sorts les plus atroces que puissent perpétrer la cruauté de l’homme.
N’ayant pas un mot pour eux, il a réservé l’expression de son seul émoi mémoriel au cas d’une victime communiste et pro fellagha de nos parachutistes, soldats admirables missionnés par ses prédécesseurs socialistes dans une sale guerre d’éradication d’un terrorisme abominable.
Par cette indécente sélectivité minable, Mr Hollande a simultanément injurié la vérité, l’honneur de sa fonction et celui de la France. Et s’y ajoute l’immense bêtise d’un discours qui n’a fait que conforter la haine antifrançaise de ceux qui, imprégnés par un total travestissement de la vérité historique, s’estiment toujours plus en droit de faire payer la France et les Français.
On mesure ici combien ceux qui ont voté pour ce sinistre politicien acquis à toutes les subversions et toutes les inversions ont hélas porté au pouvoir le candidat de ceux dont le projet se résume dans les trois mots du livre de Mr Saïd Bouamama que poursuit l’AGRIF : « Nique la France ! » ."
 __________________________________
Cet article remet en place quelques vérités, je regrette seulement le phrasé un peu pédant et et enturbanné de formules ampoulées...
Mais, comme d'habitude, le président et ses acolytes ont la mémoire courte, ils ont oublié les exactions commises par le ministre de l'intérieur en 1956, il s'appelait  François Mitterrand.
Il a signé de sa main plus de 45 condamnations à mort. Voir ici.
Alors, si c'était au nom de l'ancien président qu'il s'excusait, il eût été judicieux qu'il le précisât.

* Dhimmitude: j'ai eu du mal à retrouver une définition correcte de ce mot qui vient de l'arabe « dhimmi ». celui-ci désignait les Juifs et les Chrétiens indigènes gouvernés et protégés par la loi islamique. Dans Wikipedia, la définition française a été supprimée, ne reste plus que la version anglaise.
La définition indique un néologisme qui peut signifier une attitude de concession, d'acceptation et d'apaisement vis-à-vis des exigences islamiques. Dans l'absolu, c'est accepte ou meurs.

23 novembre 2012

Qui veut appuyer sur le bouton ?

Personnellement, j'avais une préférence pour Fillon, mais ç'aurait été Coppé qui s'y serait collé avec une majorité confortable, je n'y aurais rien trouvé à redire...
À ce niveau de pouvoir, ce sont juste les dirigeants et cadres du parti qui se positionnent pour une éventuelle victoire, et pour avoir sa place au soleil dans quatre ans, si tout va bien.
Maintenant, ce qui se passe frise le ridicule, et rester ancré sur ses positions comme le fait le président auto-proclamé ne va rien arranger.
Sans cette histoire de décomptes non validés dans les TOM, Fillon laissait la place, même si c'était plus que litigieux. Mais avec seulement 98 voix d'avance, il ne pouvait laisser passer.
C'est sur le principe, surtout.
Et la hargne avec laquelle JFC  défend son os ne me plaît plus du tout.

En fin de compte, cela va devenir comme le combat de deux éléphants de mer pour le harem.
Il y aurait des femelles pour les deux, mais il n'y a qu'un seul mâle dominant possible.
(J'utilise cette métaphore en pensant à la violence des combats, pas spécialement pour la récompense, mais vous m'aviez compris, bien sûr...☺)
Un nouveau vote  ne changerait rien à la donne, le parti est définitivement cisaillé en deux.
D'ores et déjà, ils ont, à mon avis, perdu toute crédibilité future.
Nul vainqueur dans cette élection.
Au vu des résultats, il y aurait dû y avoir immédiatement, instantanément, un consensus entre les deux hommes pour montrer leur cohésion.
Comme je le disais dernièrement, il n'y a pas eu de président depuis le départ de Nicolas Sarkozy pour l’Élysée.
Pendant une période, il y a eu trois vice-présidents, puis un secrétaire général en la personne de Mr Coppé.
Cela se passait relativement bien, et le parti ne s'en est pas trouvé affaibli.
Apparemment, du moins.
Mais en profondeur, sûrement, entre les déçus de ne pas avoir été au gouvernement, et les frustrés de ne pouvoir y aller bientôt.
Les médias parlent d'implosion prochaine du parti, et c'est bien ce qui risque de se passer.
Explosion serait plus adaptée, n'est-ce-pas? Puisque cela va plutôt s'éparpiller ailleurs.
La défaite de Nicolas Sarkozy a réveillé les rancœurs, attisé les différences, et comme tous les politiciens de la Terre, ils ne retiennent rien du passé et des erreurs de leurs aînés.
Tout comme le président qui veut tout réinventer et forcer d'autres dirigeants dans leurs retranchements, au risque de perdre le peu d'avantages que nous avions encore, nous traversons une période qui restera dans les annales comme le sommet de l'incompétence politicienne.
A moins que ce ne soit que le début...
Je serais curieux de savoir ce qu'en diraient MM.Bismarck, Churchill ou Clemenceau...

Ce dernier avait un jour dit:
"La guerre est une chose trop grave pour la confier à des militaires",
J'ai bien envie de l'adapter aux politiciens...

19 novembre 2012

Grosse déprime à l'UMP.

Je croyais ce parti au-dessus des bisbilles égocentriques de ses dirigeants. Que les élections pour le poste de président de l'UMP allaient se faire dans le respect et la dignité. Et surtout honnêtement.
Et voilà, qu'on se bagarre maintenant pour quelques centaines de voix, qu'on crie à la triche et aux malversations.
Ce parti, né sous Jacques Chirac, dirigé au début par Alain Juppé, puis mené à partir de 2004 d'une main ferme par Nicolas Sarkozy, est devenu, après son départ pour l'Élysée, une fosse aux lions, ou aux serpents, c'est selon...
Une direction collégiale, trois vice-présidents, pas vraiment de direction nette.
Il n'a pas eu de président pendant cette période, Jean-François Copé devenant secrétaire général en novembre 2010.
François Fillion, étant premier ministre pendant 5 ans aux côtés du president de la République, pensait avoir les atouts nécessaires pour briguer le poste.
Mais Jean-François s'est bien souvenu du conseil de Nicolas: avant de devenir le président des français, il faut être celui de ton parti politique.
Et pour les deux prétendants, c'est le but ultime, être candidat, le candidat de la droite aux prochaines élections présidentielles.
C'est pour cela qu'ils se battent bec et ongles.
Ces deux-là ont fait un long chemin depuis leurs premières victoires électorales, à 27 ans.
Mais c'est une route pleine d'embûches et il n'y a pas de place pour tout le monde.
Pour certains, doués d'un charisme inné, de qualités d'orateur, de rassembleur, de stratège, aussi, c'est une simple formalité (je simplifie quand même un peu).
Chirac et Sarkozy en sont le parfait exemple. L'un a créé le parti à son image, l'autre l'a transcendé à ses désirs.
Quand Nicolas Sarkozy fut élu, il n'y a pas eu de discussion, ce fut avec un score de république bananière, 85.9%.
Comme son ex-mentor, contre Jean-Marie le Pen en 2002.
Et là, plus de 24 heures après, nul ne sait qui va être le prochain président de l'UMP.
Quel qu'il soit, d'ailleurs, il part avec un handicap de taille, le doute et la suspicion.
Moi qui souriais doucement lors des primaires socialistes ou des élections pour la présidence du même parti , je suis bien marri de voir les mêmes ambitions pou..nourrir (!)les mêmes esprits.
Il est vrai que la République, en son sein maternel, éduque ses hauts fonctionnaires de la même façon que ses futurs dirigeants, dans l'égalité.
François Hollande à côtoyé, non pas seulement Ségolène, mais aussi Dominique de Villepin, dans sa promotion Voltaire, le vivier dont il use et abuse. Ou sont-ce les anciens camarades qui ont le privilège d'exiger? Secrets d'alcôve.
Les diplômés qui sortent de ces établissements ont une règle ensuite, et une seule, ne pas changer de file.
Qu'est-ce qui fait que Ségolène ou François ont bifurqué à gauche, et d'autres, dont les origines et l'éducation sont identiques, ont choisi le parti de droite?
Ces femmes et ces hommes ont ceci de commun, l'exercice du Pouvoir, dans sa forme majuscule.
Pas celui de créer une entreprise, non, celui de gérer une nation, une région, un département.
Par conséquent, est-il normal qu'ils se comportent comme des gamins qu'on a privés de dessert?
J'avais cru, dans ma grande naïveté, que ces dirigeants-là nous épargneraient ce genre de spectacle indigne d'une grande nation et d'un grand parti.
Cela me prouve seulement que pour l'instant, il n'y a pas de successeur crédible à la succession de Nicolas Sarkozy.
Je l'avais bien dit, lors des élections présidentielles, il faut garder notre président, lui seul, pour le moment, est à la hauteur.
Depuis, les français se rendent compte de leur méprise, mais ça, c'était une évidence pour moi.
Je reviendrai, d'ailleurs sur certaines décisions gouvernementales, qui ont été prises, et d'autres qui le seront probablement, à mon grand dépit...
Comme de baisser le prix de l'essence, de peut-être faire des tickets-carburant pour les pauvres...
Au lieu de remettre en état les infrastructures ferroviaires et de privilégier les noeuds ruraux.
De reconstruire ce qu'on a détruit, c'est tout. Et les voitures seraient moins indispensables.
Sur ce, bonne nuit.
Bon, en fin de compte, c'est Copé, avec 98 voix d'avance....

23 h 33 : François Fillon fait une très courte déclaration. Il dit qu'il a « pris acte du résultat de cet élection ». « J'aurais préféré en être satisfait, tel n'est pas le cas pour des raisons qui dépassent largement mon destin personnel », dit-il encore. « Les méthodes qui ont été déployées ne rencontrent pas mon approbation. Au delà des nombreuses irrégularités que j'aurais pu contester, la fracture qui traverse notre banc politique est désormais manifeste. La réduire et la dépasser, tel est l'objectif que désormais je m'assigne. Je ferai connaître dans les jours qui viennent les formes que prendront mon avenir et mon engagement politique », a-t-il déclaré à la presse depuis son siège de campagne parisien.

22 octobre 2012

De la méthode de courtiser les foules...

Là, en ce moment, je ne sais plus trop où je suis, vu que je bouge plutôt fréquemment.
Je suis parti de Lausanne jeudi dernier en voiture pour Narbonne, et je suis reparti le lendemain en direction de Bordeaux, pensant continuer vers Le Mans dans la foulée...
Mais les les RTT de la Sncf ou certains de ses assimilés m'ayant bloqué dans la capitale aquitaine,  je suis donc rentré en avion à Genève et j'ai passé une partie du week-end à la maison.
D'où je suis reparti le dimanche après-midi pour continuer mes pérégrinations aériennes et ferroviaires...
Me voici donc, parti de Bordeaux, en route pour St-Pierre-des-Corps, escale obligée pour continuer vers Le Mans...
J'ai eu donc la chance de voir du pays, parcourant en moins d'une semaine, pratiquement 4000 km. Auxquels je rajouterai samedi les insignifiants 800 km du retour.
A part ça, quoi de neuf en France?
Je suis triste pour tous les journalistes politiques, en ce moment. Je me suis beaucoup intéressé aux élections, mais depuis que notre président Hollande a été nominé, j'ai du mal à commenter les faits et péripéties gouvernementales qui se produisent depuis lors.
Je constate que les français commencent à regretter leur bulletin de vote, et se demandent ce que fabrique donc ce gouvernement.
Mais j'ai beaucoup d'admiration pour tous ces professionnels de l'écriture, du reportage et des chroniques politiques, qui doivent chaque jour jour trouver du blé à moudre dans la prairie monotone du paysage français.
On se rattrape sur les plus actifs, les Valls, Duflot, Montebourg, et l'autre, là, la guyanaise...Ah oui! Taubira.
A mon avis, une des mesures les plus nocives que le gouvernement a prise, c'est de supprimer les avantages des heures supplémentaires, en l’occurrence, la non-imposition.
Ce sont des centaines d'euros annuels, probablement des milliers, que certains salariés perdront.
J'ai toujours été habitué à faire des heures supplémentaires, suivant mes besoins, mes possibilités et mes obligations.
Parfois, ça m'embêtait, mais la plupart du temps, je profitais du fruit de mon travail. J'aime finir mon ouvrage en cours, et souvent, c'était même une nécessité. Faire des chantiers avec des machines qui tournent en permanence ne laisse pas le choix. Il faut que ça marche. Pas question de laisser en vrac le matériel sous prétexte que c'est le jour de lessive(on me l'a fait!).
Encore maintenant, je ne peux me permettre de partir tant que tout n'est pas plié, rangé, bouclé. De toute façon, un horaire fixe ne peut pas être appliqué dans des centaines d'emplois. Autant ne pas faire de généralités, et laisser chaque corps de métier gérer ses horaires et ses revenus, ce serait tout bénéfice.
J'aime savoir que j'ai le choix des armes, que j'ai de la latitude à gérer mon rythme. C'est beaucoup plus efficace et productif.
Alors, pourquoi s'entêtent-ils à nous voir en congés?
Pour comprendre la position du gouvernement, il faut se remettre dans la situation des gens qui nous gouvernent à l'heure actuelle.
Fonctionnaires depuis le biberon, ils n'ont jamais créé d'entreprises autres que celles en communication, celles qu'il faut enfanter pour se faire connaître, jamais eu la crainte de perdre un emploi, et  ont suivi la formation du haut fonctionnaire de base éduqué dans la certitude de son bon droit, de faire partie de l'élite qui sait mieux que quiconque comment gérer la piétaille qui peuple la France.
Hypocrites et maîtres de la langue de bois, ils maîtrisent à la perfection la manipulation des masses de moins en moins laborieuses.
Il y a à mon avis trois grands courants dans la politique française, et afin de se faire porter par la foule, trois méthodes pour caresser les gens dans le sens du poil.
Je commence par Marine, elle m'inspire assez, qui met en avant le nationalisme, l'importance de nos valeurs de "français de souche", présents sur le territoire depuis au moins trois générations.
Elle s'attire les assentiments de gens pas toujours futés, et je pense que les idées qu'elle propage ne s'adressent pas forcément aux personnes qu'elle désire. Mais justement, ce comportement est tout à son honneur, ne s'abaissant pas à attirer des sympathies qu'elle risquerait de décevoir après coup.
La droite "traditionnelle", celle qui attire mon suffrage est plus subtile, et ne cherche pas stigmatiser une race , une religion, ou une couleur. Il faut juste avoir envie de construire un pays solide ensemble. Laissons à chacun sa chance, mais ne profitons pas du système pour se laisser porter et vivre en sangsue ou pique-assiette. Il suffit de comprendre comment fonctionne le reste du monde pour s'en persuader. Ce n'est pas le moment de faire des cadeaux, mais surtout pas d'empêcher les gens de travailler plus pour gagner plus.
Puis arrive le dernier grand courant, qui gère actuellement le pays ( seul verbe adapté pour la gouvernance actuelle, "règne" serait hors de propos).
Eux raclent les fonds de tiroir, les brocantes et les taudis. La dernière proposition de loi sur la nationalité en est la preuve.
Il était déjà facile d'obtenir la nationalité auparavant: il suffit de naître sur le territoire, Hallah et Dieu savent s'il est grand!
Passer une frontière en Guyane est un jeu d'enfant pour une brésilienne ou une surinamaise enceintes. Nous avons des territoires tout autour de la planète, avec des personnes qui ne parlent ni le français, ni n'en connaissent la moindre parcelle d'histoire. Et qui ont une carte d'identité et une carte d'électeur.
Nous en avons aussi en métropole, rassurez-vous! Pas besoin d'aller bien loin pour trouver ces personnages.
Je ne leur en veux pas, ce ne sont pas eux qui ont créé le système qui les ont naturalisés. Ils seraient bien naïfs de ne pas exploiter le filon.
Mais de cette manière, on obtient des voix, pas des travailleurs qui construisent une nation.
Il y a des décennies, ceux qui l'ont construite, cette entité nationale, qui sont venus de tous horizons, parce qu'on avait besoin de bras après la grande guerre, ne l'avaient même pas, cette nationalité. Leurs enfants, oui, et ils l'avaient méritée. Plus maintenant.
Alors, à racoler de cette manière, on se fait élire, mais par des gens qui veulent une part de gâteau dont ils n'ont même pas semé la graine qui fournit la farine.
Les gens qu'il faut séduire, ce sont les créateurs, les entrepreneurs, ceux qui se lèvent tôt et qui font tourner la machine. Tous les pays qui progressent l'ont compris. Pour cela, il faut aller plein est, vers l'Orient, là où justement le soleil se lève.
Personne là-bas ne se repose sur des acquis qui n'ont plus de sens. La vie est faite de travail et de labeur, pas de repos et de loisirs.
Ceux-ci se méritent.
Comment financer ses loisirs si on  ne travaille déjà pas assez pour vivre convenablement? En profitant des aides qu'offre généreusement le gouvernement? Ce n'est pas viable. Et malgré tout, c'est ce qui se passe.
Il est aisé de constater que ce sont les gens qui travaillent le plus qui sont le plus épanouis, ils ont  des objectifs, des  satisfactions, des défis à relever.
Il faut donner aux gens l'envie de travailler et de construire, pas de profiter d'un système à bout de souffle.
Voilà ce que m'inspire la gauche actuelle. Il y a au moins une chose qu'ils ne renient pas, et qui explique pourquoi ils n'ont jamais changé de nom de parti, contrairement aux UPF, RPR, UDF, et bientôt l'UDI de Borloo...
Le parti socialiste fait du social, il faut bien l'admettre...
Quant aux autres marginaux de la politique, Mélenchon, Poutou, etc... ce sont plutôt des trublions utopistes, des nostalgiques qui ont "le Capital" , "la théorie de la valeur" et le "Petit livre rouge" à leur chevet...(Karl Marx et Mao Zedong pour les étourdis).

"Christophe Colomb fut le premier socialiste, il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait...Et tout ça aux frais du contribuable"
Winston Churchill

1 septembre 2012

Prémonition et claivoyance d'un missionnaire.

La lettre ci-dessous a été écrite par le Père de Foucauld en 1907...

Lettre du Père de Foucauld adressée à René Bazin, de l'Académie française, président de la Corporation des publicistes chrétiens, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917.

 "Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le coeur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d'autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français (représentants de l'autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle.
Le sentiment national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand elle en trouvera l'occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.
L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles.
Si nous n'avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen pour qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens.Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, oeuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non.
Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l'un, celui du medhi, il n'y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu'à l'approche du jugement dernier le medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans.
Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l' engage à subir avec calme son épreuve; " l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération ", disent-ils ; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du medhi, en lequel ils soumettront la France."
Charles de Foucauld

Il faut remettre ces mots dans leur contexte, les colonies étaient en plein essor, et les considérations humaines et intellectuelles sur la population nord-africaine et africaine étaient sensiblement différentes.
Mais ce missionnaire aurait été fort marri de voir l'état actuel de la France, tel qu'il l'a si bien dépeinte.
Il n'y a pas d'intégration possible pour ceux qui gardent les coutumes et les comportements extrèmement spécifiques qu'ils  croient être la seule vérité et la seule manière de se comporter.
La religion est une conquête des esprits, les catholiques l'ont expérimentée il y a bien longtemps. Mais les chrétiens ont évolué, il n'y a pas, dans la majorité des cas, de recrutement à tout prix comme on peut le constater chez les islamistes.
Il est fâcheux de constater que nous sommes arrivés dans une société  sans retour possible. La conquête annoncée par le Père est en route, et nous n'y pourrons rien.
Je ne vois pas d'inconvénient à une évolution, c'est le lot de toute existence, bien heureusement.
Mais ici, nous régressons, nous retournons aux sombres heures de l'inquisition, version islamique.
Il existe des milliers de religions de par le monde, et pour la plupart, nous n'en n'avons jamais entendu parler. Seules quelques unes submergent, dont le catholicisme, l'islam, le bouddhisme, l'hindouisme, les croyances asiatiques, shintoismes japonaises et taoismes ou confucianismes chinoises.
Ces dernières sont respectées par des millions d'adeptes qui n'ont d'autre but que de suivre les dogmes de leur religion, sans perturber leurs voisins. Pour moi, croire en son Dieu est une affaire personnelle. ainsi que la gestion de sa vie, de sa nourriture et de son apparence.
Cela me navre de croiser maintenant des femmes voilées par dizaines, des djellabahs, des foulards. Se voir imposer (quoiqu'ils en disent)la tenue vestimentaire est un déni de la personnalité, une uniformisation pour mieux contrôler. Le jeûne, les prières régulières en commun, également
Ces vêtements, à l'origine, étaient faits pour s'adapter aux rudes chaleurs, ne pas exposer la peau aux rigueurs du soleil et du simoun. J'ai même vu hier une fillette entièrement voilée comme sa mère, alors que même le Coran ne l'exige qu'à partir de la puberté. Tout comme les catholiques en leur temps, on adapte la Bible ou le Coran à sa sauce, et dans ces deux ouvrages, le lecteur peut y lire et y comprendre ce qui  lui agrée.
Tout le monde y trouve son compte, d'ailleurs, il y a de l'aventure, de l'espionnage, de l'amour, de la haine et des trahisons, de la science-fiction et des miracles. Pas étonnant que ce soit deux best-sellers!
Mais pourquoi donc vouloir conquérir le monde? On ne trouvera ni sagesse, ni plénitude, ni paix de l'âme. Ce ne sont que guerres fratricides ou aveugles, attentats et explosions.
L'Europe entière bascule dans l'obscurantisme, pourquoi?
Parce que, par peur de reproduire les excès du deuxième tiers du XXème siècle, on autorise tout le monde à vivre tel qu'il l'entend, on ne veut pas être taxé de raciste en empêchant des minorités de s'exprimer, et de la même manière, on devient esclave de sa propre éthique.
D'autres n'auront pas ces srupules en arrivant au sommet.
Même l'esprit critique et le droit à la controverse sont bannis.
J'aimerais croire que le droit d'expression est une chose acquise en notre belle contrée encore éminemment gauloise.

30 août 2012

Réflexions d’Étampes



Ces derniers jours, j'avais des choses à dire, mais pas de fil conducteur, pas de moment ou d’endroit propice à ma prose.  Je voulais parler d’Étampes où je me trouve en ce moment, de la ville, des habitants qui la peuplent.
Je voulais parler de la vie politique, aussi, ça me démange pas mal, l'actualité est propice. Mais rien, nada, walou, mes doigts n'arrivaient pas à courir sur le clavier, à peine les effleurer. Et ça, ce n 'est pas bon. J'aime quand ça coule, quand les mots défilent dans ma tête et que j'essaie de les transcrire tant bien que mal.
Voilà, j'ai fait mon échauffement cérébral, mise en condition et je crois les idées reviennent...
Pour ceux qui suivent à peu près mes sujets, vous avez sûrement remarqué que mon inspiration sur un lieu est inversement proportionnelle à son intérêt et directement en rapport avec la vie sociale et politique de notre contrée. Quand l'un n'éveille rien en moi, l'autre prend le relais.
Par conséquent, Si Etampes a eu une riche histoire, c'en est terminé, et les seules choses qu'on pourrait noter sont sa population en très grande majorité d'origine africaine, et dont une bonne partie se lève tôt. Je le constate quand nous rentrons vers 4:30, en ce moment.
Je connais mieux la banlieue sud-est de Paris, car nous y venons plus régulièrement, et que j'y ai habité, je ne saurais faire de comparaison avec les autres agglomérations franciliennes.
Mais la proportion depuis plusieurs années explose, et je me demande quelle est la population réelle originaire d'Asie, d'Afrique ou du Maghreb. Question qui restera sans réponse, car évidemment, contraire à l'éthique et c'est du racisme que de demander combien de noirs, d'arabes ou d'asiatiques vivent sur notre sol. Qui est devenu le leur par le droit français.
Ineptie, s'il en est. Un pays est fait d'histoire, de générations entières de culture locale, de traditions et d'héritage. Je ne suis pas pour une société française multiculturelle, ça crée des conflits sans fin et la cohabitation est difficile. La preuve, chaque ethnie  se regroupe et cherche à garder son identité de coeur, de couleur et de goût.
Nous pouvons travailler ensemble, manger ensemble, voyager ensemble, mais pas vivre ensemble, en voisins. La méfiance s'installe, les coutumes, les religions, les façons de vivre font que les uns craignent les autres. Que l'on parle tout bas des choses qui dérangent, mais que surtout jamais, au grand jamais, on n'ira avouer la vérité, celle qui est sur toutes les lèvres dans beaucoup de quartiers, des opinions cachées.
Dans les grandes sociétés, les entreprises, les choses sont différentes, car le brassage est uniforme, à l'aune de l'employé modèle, Là, plus de couleur, plus de religion, à part celle de la rentabilité. L'homme, la femme moderne sont devenus des clones parfaitement interchangeables.
La nationalité n'a plus d'importance, j'ai moi-même travaillé il y a quelques années sur un chantier où nous étions originaires de 27 pays différents.
Je ne différencie pas trop les cultures au niveau national, mais plutôt au niveau continental.
Je suis d'accord quand je lis au détour d'une page qu'une guerre entre européens est une guerre fratricide, une guerre civile. Même au niveau physiologique et psychologique, l'intégration est beaucoup plus rapide. Un polonais ou un italien venu travailler dans les galeries carbonifères de Lorraine laisse des descendants dont l'origine laisse parfaitement indifférent.
De plus, nul n'a de doute sur les motivations de sa venue en France. Travailler, fonder une famille.
Rien de plus, rien de moins.
Je n'en dirai pas autant de tous ceux qui postulent à nos portes, et qui viennent profiter de la manne créée par nos anciens et pour d'autres raisons, où l'on parlait d'échange. Le travail contre la sécurité, la santé, l'éducation de nos enfants. Non pas une aide à sens unique, offerte par le seul acte de procréer.
L'acte le plus facile du monde pour un homme, le plus naturel, pour une femme.
Mais la nationalité, elle, devrait se mériter, par l'éducation de la langue, l'assimilation et l'acceptation des lois et des coutumes du pays hôte. Ce devrait être une condition sine qua non.
Je ne vais pas m'excuser de penser ainsi, comme le font bon nombre d'hypocrites. Je suis triste de voir un pays, des pays européens basculer dans un genre de société batarde où l'intégrisme "religieux" prend le dessus. Je mets les guillemets, car rien ne s'approche aussi peu de la religion que cette sorte de croyance qui prône la guerre aux infidèles. Comprenez-moi bien, je parle des extrémistes, pas des musulmans en général, qui eux, vivent parmi nous depuis 1500 ans. En bien moins grande proportion, il est vrai.

A suivre...

18 juin 2012

Zou!!!!!

Bon, Ségolène est encore présidente d'une région, mais au moins, elle pourra s'y consacrer à plein temps, au lieu d'aller faire la vieille chouette sur son perchoir.

Comme je le disais auparavant, elle a tout de la femme bafouée , mais comme le soulignait son adversaire très justement, elle est mal placée pour jouer à la victimitude. Elle, qui a toute sa vie, écrasé pour avancer, a beau jeu de dire qu'elle pense au pays, alors que sa méthode a prouvé qu'elle est égoïste, égocentrique, tyrannique et fourbe.
Elle a toujours suscité en moi des sentiments rédhibitoires qui me font la rejeter. J'ai trouvé d'ailleurs des gens qui pensent la même chose ici .
Cela me console de la victoire de la gauche.
Je pourrais, moi aussi, être méchamment égoïste, puisque de toute façon, aucune décision de Président Hollande ne me concernera, je suis résident suisse, maintenant depuis dix ans.
Mais tout de même, je suis français, et j'aimerais bien que mon pays aille bien.
Mais j'ai toujours eu un problème avec les socialistes. La plupart des dirigeants fonctionne comme des bourgeois nantis qui veulent se donner bonne conscience en étant de gauche.
Mais j'arrête là encore mes commentaires politiques, je vais revenir à mon occupation principale, dire du bien de la France, de son patrimoine et de ses paysages.

Omaha beach, plage meurtrière

Parmi les plages du débarquement, Omaha, où ce sont les américains qui reçurent le privilège d'y débarquer, possèdent des falaises q...