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29 janvier 2014

La théorie du genre à la sauce Najat.


Najat-Vallaud-Belkacem, à qui l'on pose pas mal de questions en ce moment, ne sait pas quoi faire de plus pour mériter son salaire et surtout donner l'impression qu'elle est utile à Son Altesse.
Je n'écris pas Majesté, il faut au moins en avoir l'air.
Le journaliste du Figaro Yves Thréard  posait presque la même question que moi, à savoir ce qu’elle pensait du rôle de première dame et aussi, pour elle si prompte à défendre la veuve, mais pas l'orphelin, ce qu'elle pensait du comportement de son patron.
Ce sont des questions auxquelles elle ne répondra pas.
Mais elle nous a réinventé la théorie du genre ou comment oublier ce qui différencie la femme de l'homme.
On dirait un règlement de comptes vis-vis des hommes, car elle a dû, je suppose, combattre pour arriver à ce poste à responsabilité(s).
Mais voilà, dès l'enfance, on sait que l'on est un garçon ou une fille, et c'est tant mieux, nous avons des différences notables, physiologiques et psychologiques qui nous différencie pour la vie entière.
En famille, entre frères et sœurs, il n'y a pas de raison de mélanger les genres, et ceux qui veulent ou qui sentent leur masculinité ou leur féminité savent le montrer et le faire comprendre dès leur plus jeune âge.
On sait quel sport ou quelles relations nous nous attirent, l'éducation se fait en grandissant.
Si l'on veut modifier le comportement d'un enfant, il faut en changer le contexte et l'environnement. Une famille aisée et sans problème financier aura plus de facilités pour apprendre à l'enfant d'autres valeurs que l’inquiétude ou la peur du futur.
Ce que l'on veut maintenant faire, c'est enlever notre libre-arbitre, celui que l'on a acquis au fil des millénaires et qui construit notre personnalité.
Ce n'est parce qu'on a obligé une petite Najat il y a trente à jouer à la poupée, qu'elle a vécu dans une famille marocaine où l'homme est tout puissant (C'est faux? dites-le moi), qu'elle doit reconstruire l'éducation française qui est bien plus égalitaire que ce qu'elle a connu enfant.
Elle est arrivée à cinq ans en France, et sa famille n'a pas derrière elle des générations de scolarité à la Jules Ferry.
L'égalité à l'école existe depuis longtemps et on n'a pas besoin de refaire des lois inutiles qui ne font qu'attiser les différences d'opinion.
Il y avait plus d'égalité dans les classes et dans les écoles il y a trente ans, même sans mixité, que maintenant où la diversité des cultures a inversé la donne.
Ce serait à ce niveau-ci qu'il faudrait intervenir, ce n'est pas aux professeurs de défaire ce que les parents ont construit dans la tête de leurs enfants.
Il y a déjà bien assez de dégâts comme cela depuis que le divorce est devenu monnaie courante, que les enfants voient leur parents non plus comme des modèles, mais comme des personnes normales parfois paumées, qui ne savent pas où ils vont.
Alors, dans tout le capharnaüm qu'est devenue l'école, laissons-lui son rôle principal, réapprendre au moins nos enfants à communiquer, à lire et à écrire.
Rien que cela, ce serait  un retour vers le passé qui serait un progrès.

25 janvier 2014

Au-delà de la normalité, la couardise...

Le titre anglais est explicite
Loin de moi l'idée d'insister lourdement, mais le sujet m'inspire, pourtant je pensais en avoir fini avec les turpitudes de notre président pour passer enfin à autre chose de plus respectable, mais voilà qu'il remet de le l'huile sur le feu de mon indignation.
Lui qui aurait volontiers continué son petit manège cyclomotorisé nocturne pour y retrouver une femme mariée s'est vu privé de ses escapades par la publication du magazine "Closer", je ne l'apprends à personne en France.
Bon, tout le monde a son avis sur le statut de l'affaire, si cela relève du privé ou du public, mais toutes les femmes se sentent concernées par son attitude au mieux de goujat, au pire de salaud.
L'homme d'honneur dont je parlais il y a quelques jours et qui aurait pu exister encore jusqu'à aujourd'hui s'est évanoui définitivement avec le départ demain de Valérie Trierweiler pour l'Inde.
Sans aucun courage depuis son élection, il n'a pas été capable de faire régner l'ordre dans la cacophonie de ses ministres. Il évite les conflits et reporte aux calendes grecques les occasions de se faire respecter.
C'est bien beau d'envoyer des troupes en Afrique faire le sale boulot, mais n'importe quel imbécile est capable de faire la guerre par procuration, des générations de nobliaux va-t-en-guerre ont su le faire durant des siècles.
C'est bien plus difficile de regarder une femme en face et d'affronter sa fureur.
Et il s'en garde bien, dirait-on.
Le mariage n'est pas seulement une institution séculaire, c'est aussi une protection et un bouclier contre les dérives de l'âme humaine. C'est un contrat dans lequel un homme et une femme se jurent protection et fidélité, entraide et amour. Quand on aime, on s'engage devant les hommes à défaut de Dieu s'il on n'y croit pas, comme c'est son cas...
Entre les deux, c'était un contrat tacite, mais qui avait valeur d"écrit venant de la part d'un homme d'influence, un chef d'état.
Alors, maintenant, que vaut -elle, sa parole?
Je viens d'apprendre qu'il a contacté l'AFP pour officialiser la rupture, mis au pied du mur par le déplacement demain de maintenant l'ex-première dame.
Il ne fait quelque chose que contraint et forcé, en l’occurrence par média interposé, il est comme le mauvais payeur qui attend que l'huissier frappe à sa porte plutôt que de trouver une solution avant l'échéance.
On comprend mieux sa mine déconfite et le regard chargé de reproches du Pape lors de sa visite au Vatican...
Il demande une audience au Saint-Père alors qu'il est athée, vit dans le péché, trompe sa compagne, fait voter le mariage pour tous, et croit parler d'égal à égal avec un autre chef d’État?
On aurait dit un élève turbulent convoqué par le proviseur, plutôt...
Tout le monde est soulagé, on a viré l'insolente, la méthode était inattendue, forcée par le regard indiscret d'une presse qui vit de ce que la populace préfère, les ragots racoleurs sur la vie intime des "puissants"...Dans son cas, c'est peu flagrant.
Mais voilà, il croit que son honneur est sauf, car les Français, pense-t-il, en sont encore à la bienveillance depuis Felix Faure.
Mais s'il leur ment sur des sujets légers et futiles, qu'en serait-il des dossiers brûlants et vitaux de la vie de tous les jours? Du chômage, des impôts, du futur de nos enfants? Rien de bon ne peut en sortir.
Alors bonne chance, monsieur le Président, car à bien faire de cette manière, vous êtes le meilleur atout du retour du Nicolas Sarkozy, le meilleur chef de campagne  n'y aurait pas songé.

21 janvier 2014

Répudiation, ce mot existe encore?

Que disais-je, dans ma dernière intervention? que nous allions découvrir ce que valait vraiment François Hollande, en tant qu'homme, compagnon, homme d'état et éventuellement homme d'honneur.
Voilà qui est dit désormais, il ne mérite aucun de ces qualificatifs et son entourage ne vaut guère mieux.
Valérie T. est encore à la Lanterne qu'on veut déjà l'en déloger car si elle n'est plus la compagne du Président, elle n'a plus à être hébergée aux frais du contribuable, dixit les conseillers.
On a remis au goût du jour la répudiation coranique, où il suffit de dire à la femme délaissée qu'elle n'est plus désirée pour qu'elle fasse ses valises.
C'est si simple?
Il n'y a que dans les contrées les plus reculées qu'un dirigeant peut se conduire de cette manière, approuvé par les lèche-culs qui lui servent sa dose quotidienne de servitude. Bien des animaux sont plus civilisés et fidèles.
Alors moi, si j'étais ministre des droits de la femme, j'en penserais quoi, de cette situation? C'est privé?
Hé bien oui, j'aime mon poste, et un ministre, ça se répudie encore plus facilement.
Je suis profondément choqué quand j'entends les commentaires de certains journalistes. Que peut-elle faire, se venger en écrivant un livre? What else?
Non, c'est un comportement indécent et les visites qu'il fait depuis, à part dans son fief corrézien (tiens, encore un terme féodal) sont là pour lui rappeler les priorités que les journalistes étrangers accordent à son comportement.
Pas la peine de nous bourrer le mou avec des annonces dérivatives telles que la baisse des impôts pour les ménages ou autre calembredaines diverses destinées aux crédules et aux imbéciles. Ils sont nombreux, c'est exact, mais il ne sont pas majoritaires.
Vous vous demandez certainement pourquoi je reviens sur le sujet, mais justement, contrairement à ce que pensent la plupart des médias et des gens, je ne remplace pas une info par une autre, l'importance de l'une faisant passer l'autre aux oubliettes.
Cet épisode de la vie présidentielle est une ouverture sur les travers de l'individu, persuadé qu'il a le feu sacré, ne se préoccupant que de ses objectifs et ignorant totalement les sondages et avertissements que lui lancent ses proches et la population.
Et encore, nous avons échappé à un  autre phénomène, je n'imagine même pas les couleuvres qu'aurait dû avaler Anne Sinclair si elle était arrivée au bras de son époux à l'Elysée. Mais elle, ne se serait pas retrouvée évincée.
"Moi, président, ferai en sorte que mon comportement reste irréprochable". Cette phrase fut donc prononcée à une époque où il fréquentait déjà Julie.
Un mensonge de plus dans sa bouche déjà bien rodée à l'exercice.
Je me demande même si cet homme intelligent n'a pas longuement réfléchi aux moyens de rompre avec une apothéose digne de l'affront subi avec l'affaire du SMS.
Julie lui a été présenté par Ségolène et elle-même est  la mère de ses quatre enfants. Elle est indétrônable dans le coeur de François Hollande. C'est elle qui l'a viré et pas Valérie qui le lui a volé.
On remarquera également qu'on prête aux hommes une passivité significative dans ces affaires-là.
Comme si tous ces rebondissements n'étaient que des basses manœuvres féminines.
On s’aperçoit alors que dans ce créneau là, le président n'a rien à envier à la Montespan ou Aliénor d'Aquitaine. Entre autres nombreuses intrigantes.
Mais il ferait mieux de s'occuper aussi bien du pays que de son fondement.

12 janvier 2014

Monsieur le Président, et l'exemple alors?

Je trouve que les polémiques sur les sujets qui tiennent en haleine la France en ce moment ne méritent de commentaires que sur certains aspects.
Il y a Dieudonné, il y a les frasques du président, il y a maintenant sa compagne hospitalisée.
Pour l'humoriste maintenant surnommé polémiste, personne ne nous force ni à l'écouter ni à le croire, encore moins à payer pour assister à ses spectacles. Que ce soit des propos antisémites ou anti n'importequi ne change rien à l'affaire. La liberté d’expression est un droit et il y a eu bien des exemples de discours déplacés et intolérants dans les années précédentes. Mais Manuel Valls a sûrement besoin d'un souffre-douleur pour asseoir sa popularité et assouvir son désir de pouvoir...
Comme disait Platon:"Le pouvoir est l'aphrodisiaque suprême"...
Depuis la deuxième guerre mondiale, le peuple juif est intouchable et il est vrai qu'il a souffert de persécutions. Mais pas plus que les autres 45 millions de personnes qui sont mortes de milliers d'autres façons dans les goulags par Staline, dans les bourbiers d'Afrique ou de Russie, dans les jungles birmanes ou les atolls du Pacifique. Et ceci en seulement quelques années.
Depuis, d'autres peuples, d'autres ethnies ont été massacrés. Alors arrêtons de rendre tabous les propos sur les juifs. Je ne suis pas d'accord avec tous les mécréants qui s'agitent et veulent faire parler d'eux, loin de là. Laissons-les s'agiter et s’époumoner. J'ai un libre-arbitre en excellente forme.
Maintenant, venons-en au président.
Quelle vie privée? Quand on devient président de la République, ou même ministre ou député, on en devient par là-même un personnage public, avec des obligations et des devoirs qui se doivent d'être des modèles pour le reste de la population.
Je n'ai pas voté pour lui, ce n'est un secret pour personne. J'ai assez écrit ici même contre sa candidature que je jugeais déplacée. Voici un homme qui a fait quatre enfants à une femme sans l'épouser, sans assumer sa fonction de mari et de père légal.
Qui se retrouve à la tête d'un état par hasard, qui y impose une "amie"sans statut légal non plus. C'est un homme qui n'a pas les c... de s'engager, d'assumer pleinement son amour ou ses convictions. Préférant garder une porte de sortie au cas où cela ne se passerait pas comme prévu.
Il aurait dû se marier, soit avec Ségolène pour les enfants, soit avec Valérie pour son statut de président.
Ne serait-ce que pour redonner un exemple aux enfants de ce pays qui vivent déjà dans un pays divisé en deux; celui de maman et celui de papa. Egalement pour les autres pays, plus portés sur les traditions.
Un président qui utilise les services de police pour ses sorties secrètes, se déplaçant en passager de scooter comme le plus beauf des maris volages n'oserait le faire.
Les français s'en foutent, moi pas.
C'est indigne, c'est bas, c'est un comportement qui rabaisse dans un cul de basse-fosse la fonction présidentielle.
Comment pourrait-il être pris au sérieux? Je comprenais les escapades très discrètes de certains de ses prédécesseurs ou les présidents de la troisième. Je ne parle pas de Mitterrand, qui était encore pire que le nôtre, et le prendre en modèle est d'une connerie sans nom.
Au moins madame Danielle Mitterrand portait le nom de son mari et ne risquait pas d'être mise à la porte de l'Elysée.
Alors, que deviendra Valérie Trieirweiler?
Jamais, de ma vie, je n'aurais osé faire subir à une femme l'humiliation qu'elle doit ressentir en ce moment. Elle a sacrifié sa carrière et s'est engagée sans hésiter aux côtés de l'homme qu'elle croyait aimer.
Peut-être croyait-elle que lui, finirait par l'épouser.
Elle se retrouve, bien malgré elle, la femme bafouée par excellence.
Du jour au lendemain...
Mais je le soupçonne d'être comme tant d'autres hommes infidèles: menteur, lâche, et incapable de dire la vérité à une femme.
Préférant que le hasard se charge de la mettre devant le fait accompli ou espérant que ses magouilles resteraient ignorées.
Les histoires d'amour sont compliquées, je suis bien placé pour en témoigner, mais il faut raison garder et savoir séparer le devoir de la gaudriole.
Cet homme fait tout de travers, dans ses fonctions comme dans ses affaires privées, et restera dans les annales(sans jeu de mot) comme le plus impopulaire, le plus insignifiant et le plus faux-jeton de l'histoire de notre démocratie.
Car si nous étions une monarchie, les choses se dérouleraient autrement, bien sûr...Mais  heureusement, ce n'est pas le cas.
Comment va-t-il gérer ceci?  Il va à nouveau détourner l'attention, raconter des bobards que personne ne croira, mais pour moi, c'est le futur de #Valérie Trierweiler qui me fait du souci.
Ce qu'elle deviendra nous en apprendra plus sur la personnalité de François Hollande que tous les discours.
Ce n'est pas un gentleman, cela je le sais, mais nous verrons s'il est aussi dégueulasse que je le soupçonne.

15 novembre 2013

Ah! L'histoire! Eternel recommencement.

Il me semble que des évènements tels que ceux que nous connaissons se sont déjà produits à différentes périodes, au fil des siècles, sous des formes à peine différentes. Avec des variables dues aux progrès de la science, mais qui dans le fond, relèvent toujours des déviances de l'âme humaine.
Une période difficile, des évènements climatiques ou des mauvaises conditions de vie exaspèrent la population. Nous supportons beaucoup de choses, mais nous aimons savoir que quelqu'un, au-dessus de nous, mène la barque en sécurité et qu'un jour, les choses s'arrangeront.
Mais par-dessus tout, nous voulons un guide, un meneur, une personne ou un système dignes de confiance. Les conditions peuvent être difficiles, comme lorsqu'une guerre éclate, et le passé a démontré que la population est capable de beaucoup de sacrifices pour son pays et ses habitants.
Mais il faut que l'union sacrée existe, que le sentiment de faire partie d'une nation solidaire et équitable soit fort.
Où les ressortissants de cette nation aient le même objectif pour le futur, la même conception de l'existence, la même vision que leurs concitoyens de la cohabitation sur son sol.
Et surtout que leurs dirigeants également s'entendent sur tous ces points. Et qu'ils sachent transmettre ces valeurs.
Mais voilà! Tout ce que je viens d'énumérer, de citer et d'espérer, tout cela ne relève que du domaine de l'utopie.
Rien ne correspond à la réalité.
Ni les buts communs, ni la manière de vivre en France, ni la cohabitition de cultures séculairement opposées.
Une guerre contre nos anciens ennemis est totalement inimaginable, mais par contre, une guerre interne, entre les diverses populations n'est pas à écarter. Une "révolution"que je mets entre parenthèses, car l'éthymologie est inadaptée, ne serait par contre, pas à balayer d'un revers de manche.
Tout comme une classe est turbulente parce que le professeur manque d'autorité, comme des parents baissent les bras parce qu'ils ont trop laissé la bride sur le cou de leur progéniture, le président français, avec ses hésitations et ses reculades, va voir se fomenter des mouvements de protestation de toutes parts et de tous bords.
Chacun, dans son coin, qui ruminait en silence, subissait des contraintes, mais faisait son devoir de citoyen malgré tout, va se dire qu'il n'a qu'à protester pour se voir attribuer des facilités, des faveurs ou des bienfaits par l'état-providence.
Telle la rumeur, la colère et le tumulte sont des entités propres qui enflent et prennent de l'ampleur par la faveur des réseaux sociaux, toile immense qui échappe dorénavant à tout contrôle.
Les voyous et les casseurs les utilisent, les nations et les gouvernements bien plus encore.
Et ce sera par ce biais que nous verrons venir l'apocalypse ou le salut!
Une phrase sur Twitter, une photo sur Facebook, l'une ou l'autre relayée par milliers, peut soit émouvoir, soit pulvériser une carrière, ou provoquer l'ire générale par son caractère tendancieux, la réponse est immédiate.
Ces derniers jours ont été marqués par les allusions au racisme, les incitations à la haine, largement relayées par tous les médias, parfois au détriment d'évènements bien plus dramatiques.
Je le sens, la colère gronde, mais pas celle qui est salutaire et qui mènera à la résolution des problèmes du pays.
Elle va grandir jusqu'à des excès déplorables et irréversibles, malheureusement.
Le sort en est jeté, et l'avenir nous le dira.
Cela fait partie de l'histoire du monde.
Elle se répètera tant que les hommes ne regarderont pas derrière eux pour apprendre du passé..

30 septembre 2013

Belle hypocrisie

Depuis le temps que je n'ai pas sévi sur mon blog, je reprends les rênes avec le sujet qui fâche, les Roms, qui ont déjà du mal à mériter la majuscule dans l'énoncé de leur nationalité, tellement ces personnages sont au-dessous de tout.
Que ce soit au niveau indépendance, hygiène, éducation, valeurs éthiques et respect d’autrui et de soi-même, ils ne valent rien. Pour parler poliment, il y a un défaut de fabrication chez ces gens.
La France n'a pas vocation à accueillir tous les laissés-pour-compte de la nature, expression d'usage courant. L'hypocrisie à laquelle je fais allusion est celle de croire que tout le monde est sur la même marche à la naissance , "tous les hommes naissent libres et égaux devant la loi".
Oui, en France et dans la plupart des pays civilisés. Mais pas pour les Roms, d'origine bulgare et roumaine où la plupart des gens roulent en charrette et la paysannerie vit comme au moyen-âge.
Alors, pour l'égalité, vous repasserez...
Les organisations humanitaires bien-pensantes nous cassent les bonbons avec leur leitmotiv sur la solidarité. Mais la solidarité commence quand le respect est réciproque. Pas quand le vol , la prostitution, la mendicité et le trafic d'enfant sont élevés au rang d'art. Les enfants ne vont pas à l'école, mais sont des artistes du vol à l'astuce, comme ils disent en Suisse.
Je n'ai absolument aucune pitié pour cette population et les "sévices" dont ils se disent victimes depuis des temps immémoriaux ont tous la même raison. Ils sont inadaptables à notre société, ne savent pas se tenir, se vêtir et se laver, encore moins se loger. Ils vivent comme des rats, se nourrissant des déchets des agglomérations. Pourquoi les asiatiques, les orientaux et les africains sont plus capables de s'intégrer à notre style de vie?
Il n'est pas question de recueillir une population qui n'a aucune compétence, met ses enfants sur le trottoir, balade ses nourrissons de femme en femme assise devant les distributeurs bancaires.
Dont des parrains richissimes exploitent sans vergogne depuis le pays les profits générés par les larcins et les trafics.
Non, nulle commisération, nulle envie de les voir envahir nos contrées, il  n'y a aucun aspect positif à les fréquenter et les accueillir.
Que les pays d'où ils viennent les assument, au lieu de les exclure comme des parias. Ils les ont enfantés, qu'ils les gardent, ou les stérilisent (j'entends d'ici les hurlements outrés, mais il faudrait songer à cette solution dans pas mal de cas sociaux).
J'aurais pu encore continuer avec d'autres arguments, mais je ne suis pas tenté de perdre mon temps avec ce sujet. Je voulais juste exprimer ce que j'entends partout et les belles paroles de la Duflot ne font rien pour m'en dissuader. Comme le dit si bien le Figaro de ce matin, si Hollande en avait, il la virerait bien vite. Les raisons ne manquent pas.
Demain, je m'attaque au travail dominical, ça va être chaud, surtout avec mon métier...

21 juin 2013

Hého, Vieil Homme, que fais-tu?

Libellule Ferrari
En voyant les merveilles que l'on peut admirer à quelques pas de la maison, on voit que tu as bien bossé, ou plutôt, comme je le pense, que le hasard et la magie de l'évolution font bien les choses.
Grue sans chantier
Mais là, cela tombe bien, j'ai envie de mettre les aléas du climat et les conséquences des misères qui nous tombent sur le coin de la tête sur le dos d'un coupable tout désigné, le vieux monsieur là-haut qui m'a tout l'air de péter un câble. Il a l'habitude, depuis le temps!
Mais que sont-ce donc que ces inondations dans un des hauts lieux de prière de tes croyants?
Lourdes se transforme en bourbier et les pèlerins se posent des questions. 
Du coup, les responsables des sanctuaires pleurent dans les chaumières et font appel aux dons pour se refaire une santé. Il me semble seulement que depuis que ceux-ci existent, les fonds n'ont pas manqué et  le chiffre d'affaires annuel des grottes de Lourdes suffirait à combler le déficit de la sécu ou peu s'en faut. Mais c'est de bonne guerre et la méthode marche toujours.
On peut critiquer tant qu'on veut les Français, mais il faut se rendre à l'évidence, ils sont généreux, limite crédules, d'ailleurs...
Et l'Autre, dans les cieux infinis, il compte les points? Déjà, lors du tremblement de terre de décembre 2004 qui provoqua le tsunami géant, je me disais que c'était un bon coup de pied dans la planète qu'il avait mis là.
Il ne faudrait pas, non plus, que Tu aimes le foot, Vieil Homme, ce serait la goutte qui fait déborder l'océan!
J'aime bien t'appeler Vieil Homme, je pense à chaque fois à Luke la main froide, quand Paul Newman t'invective et demande ce que tu veux de lui.
Question évidemment qui restera éternellement sans réponse, elle qui fut depuis la nuit des temps celle qui a hanté l'esprit de milliards de gens.
Est-ce qu'il est là, et si oui, pourquoi permet-il tant de souffrances?
J'aime à dire que je laisse une chance à une entité toute-puissante d'exister, mais ce faisant, je me fais traiter de faux-c.. par mon frère, et même par tous les gens dotés d'un minimum de connaissances générales.

Libellule basketteuse(10cm)
Mais restons sur terre et regardons les choses en face: ces quelques bouleversements climatiques qui mettent dans l'embarras une partie de la population, dans la mouise intégrale encore pas mal de monde, et dans la misère quelques-uns sont des évènements qui restent dans l'ordre des choses.
D'un point de vue purement objectif, on est bien mieux sur  terre qu'ailleurs et quelles que soient les catastrophes qui arrivent, elles ne mettent pas en danger la vie sur la planète, comme cela pourrait arriver si d'autres mésaventures qu'on peut observer sur les planètes voisines se produisaient ici.
Libellule Draveilloise, (ville multiethnique)
Même si elles sont exceptionnelles, on peut reconstruire, et continuer à vivre au même endroit. Mais il est nécessaire de faire attention aux risques potentiels quand on déforeste, qu'on n'entretient pas les rigoles et les caniveaux, qu'on ne draine pas les canaux, qu'on ne consolide pas les ouvrages d'art et de maintien édifiés par nos ancêtres.
Eux-même ont vécu des expériences climatiques et humaines bien plus difficiles et ont fait face comme nous le faisons. Ils ont certainement râlé aussi comme nous, c'est dans la nature humaine, c'est même une des caractéristiques de notre genre...
Comme je le disais précédemment, notre pays est privilégié par rapport à d'autres, et on l'a oublié.
Les pays fréquemment exposés construisent léger pour reconstruire facilement, ou très solidement pour être à l'abri des futures catastrophes. Les japonais, les riverains du Gange, égyptiens ont ou avaient adapté leur environnement aux excès de la nature.
On dirait que celle-ci aime bien rappeler qu'on n'est à l'abri nulle part, que c'est elle qui décide. Si on a le malheur de ne pas s'en souvenir, un petit rappel ne fait pas de mal.
Ou plutôt si, justement, mais c'est la seule méthode efficace pour que nous nous souvenions que nous ne sommes que des locataires.
On aurait bonne mine avec notre acte de propriété, face aux éléments déchainés, invectiver le fleuve ou la boue qui s'invite dans notre salon!
Comme je le disais précédemment à propos de notre descendance, dans le même ordre d'idée, j'aimerais dire deux mots aux espagnols qui ont genocidé un continent, ainsi qu'aux milliers d'aventuriers qui ont massacré allègrement des millions d'autochtones, des espèces entières en zappant le fait qu'eux-mêmes se reproduisaient et que la vie ne s'arrête pas à leur propre mort...
Peut-on imaginer naître sur une planète devenue inhabitable?
À chaque fois que je me lance dans un sujet tel que celui-ci, je sens que je monte dans les tours, et je souhaiterais presque que la nature, qui nous envoie des coups de semonce de temps à autre, soit plus sévère.
L'exemple type est Naples, avec ses trente mille tonnes de déchets laissés en vrac, parce que la mafia à des contrats avec la ville pour les ordures, mais ne respecte pas les clauses. Je pourrais rêver d' un nouvel Herculanum ou Pompei qui ensevelirait la cité sous trente mètres de cendres, laissant le soin aux archéologues du futur d'admirer notre culture exemplaire fossilisée.
Cruel et triste pour les 600000 riverains du Vésuve, mais peut-être révélateur pour tous les méditerranéens insouciants et égoïstes.
Mais pas plus insouciants et égoïstes que les asiatiques, les américains, les brésiliens ou les russes, pour ne citer que les plus grands continents.
Mais si le supervolcan du Yellowstone s'y met, là, ce sera l'apocalypse. On aura vraiment de bonnes raisons de râler !!!!

9 juin 2013

Ah, la retraite, vaste programme!

Après les propos de madame Marisol Touraine, faisant une déclaration sur la longévité  des personnes et la cotisation des travailleurs, on dirait que le gouvernement a découvert l'eau chaude...
Depuis que je me suis posé la question pour la première fois, au siècle dernier, j'ai toujours pensé que les systèmes de retraites, de sécurité sociale étaient une hérésie dans leurs configurations respectives actuelles et voués à l'échec à plus ou moins long terme. C'est une simple question de mathématiques et de bon sens. Il y a longtemps que les durées auraient dû être réformées, en fonction de la bonne santé des travailleurs et de la moindre pénibilité au travail.
Quand le barème fut créé, il était exceptionnel que les retraités survivent plus d'une décennie à leur cessation d'activité. Maintenant, dans beaucoup de cas, la durée de travail est inférieure à la durée de la retraite, et les sommes perçues bien supérieures à celles versées. C'est valable pour la sécurité sociale où les frais engendrés par les soins d'une personne âgée sont multipliés par rapport à ceux versés lors de la durée de cotisation.
Depuis la fin des années cinquante, on aurait dû progressivement modifier tout cela et tout comme nous faisons des ajustements salariaux sur l'inflation, faire des corrections en fonction de la durée de vie, des progrès sociaux et culturels, de la modernité de nos appareils et machines, ainsi que des avancées de la médecine.
Nous aurions pu adapter les horaires en fonction de l'âge, et permettre aux seniors dont l'expérience est immense, de perpétuer leur savoir tout en diminuant leurs horaires et durées de travail.
Au lieu de mettre tout le monde à 35 heures, permettre aux jeunes bouillant d'énergie, de travailler plus pour gagner plus, et aux plus anciens de mieux profiter de leurs acquis et de se sentir utiles et actifs jusqu'à un âge avancé. Par exemple, travailler 42 heures et de pouvoir, à partir de 50  ans, diminuer les pourcentages d'activité et de profiter de congés supplémentaires.
Contrôler plus efficacement les dépenses de santé, éviter les gâchis astronomiques qu'on peut citer par dizaines dans le système social français, et qui fait la fortune des industries pharmaceutiques, la prolifération des pharmacies, des taxis ambulance aux contrats juteux et consorts.
Seulement, les acquis obsolètes ont la vie dure, et ce dont nous profitons aujourd'hui sera impossible demain.
Les hommes politiques sont élus par des personnes qui  ne voient  que leur propre univers. Ils ne se posent pas la question, dirait-on, s'ils ont mérité leurs privilèges, par leurs cotisations ou leur labeur. Un cheminot(mot également hors d'âge s'il en est) se demande-t-il, après avoir conduit un TGV pendant quelques années au rythme horaire effréné de six heures maximum par jour, s'il peut, à cinquante ans, toucher une retraite pendant les quelques 34 ans qui lui restent à vivre selon les statistiques?
La retraite à 65 ans pour tout le monde devrait être la norme, calculée sur les dernières quinze dernières années, et non pas sur la dernière promotion 6 mois avant le grand départ.
La promesse extrêmement populaire de François Mitterrand de baisser la retraite, puis les heures de travail lui a permis d'accéder à la présidence, mais cet homme intelligent savait que lui-même ne verrait pas les conséquences des lois qu'il promulguerait.
Lui aussi n'a pensé qu'à sa propre destinée, à son désir de pouvoir. Il a caressé le peuple dans le sens du poil, sachant que l'être humain est égoïste par nature.
Depuis des générations, partout sur la planète, sur terre et sous la mer, nous nous efforçons avec bonheur et un taux de réussite excellent, de pourrir au maximum la vie de nos descendants.
Chacun a entendu ou dit lui-même au cours de son existence, arrivé à un certain âge, que sa jeunesse était le bon temps. Même les anciens qui ont connu les affres de la faim durant les guerres ou les mauvaises périodes y vont de ce credo.
Je ne suis pas sûr que cela dure et que nos jeunes gens du vingt-et-unième siècle éprouveront le même sentiment en arrivant à la cinquantaine.
On ne choisit ni sa date de naissance ni le lieu, et par là même, par nos destinées pré-tracées dès le berceau, l'article premier de la constitution de 1789 pourrait être sujet à caution.
Mais il devrait y avoir des lois mondiales pour la pérennité de notre planète et des enfants de nos enfants.
Arrêter d'être gentil avec tout le monde au nom de la civilité et de l'éthique. Sévir impitoyablement quand il s'agit de notre survie. Par exemple, confisquer des territoires quand ils sont détruits: Brésil, Indonésie, certains territoires africains, etc... Et en faire des sanctuaires. Couler les navires coupables de surpêche.
Voltaire a dit:"qui aime bien châtie bien".
Il est largement temps de mettre cela en pratique.
Utopie, certainement, mais l'on peut rêver.
On critique beaucoup les chinois car ils ont une vision à court terme du monde, leur mentalité n'est pas dirigée vers le futur, mais vers le moment présent. Nous croyons en occident que nous anticipons, que nous gérons correctement les ressources et les valeurs de ce monde.
Mais c'est faux, le monde change à une vitesse hallucinante, et pour ne pas nous faire prendre de vitesse, et perdre la bataille du profit, nous devenons pire que ce nous critiquons.
Je vois moi-même, en l'espace de dix ans, la mentalité des entreprises changer. J'avais été épargné, n'étant pas au milieu du chaos des grandes sociétés, et n'entendant parler des brainstroms et autres stratégies de management que par lectures interposées.
Je fais un métier manuel, c'est un avantage, car je ne suis pas confronté à la jungle bureaucratique et délétère des open spaces où la rumeur peut briser ou construire une carrière. 
Mais il arrive dans toutes les sociétés des jeunes loups spécialistes financiers qui veulent mettre en œuvre les dogmes appris durant leur master dans une des nombreuses écoles spécialisées. Fi du facteur humain, de la motivation, du respect de la personne et de la conscience professionnelle. Gloire à l'efficience, aux pourcentages et à la mondialisation.
J'avais grandi sans vraiment me soucier du temps qui passe, ni de laisser une empreinte indélébile dans les pages de l'histoire humaine. Juste un trait d'union dans la vie du monde, un maillon infime dans la continuité de l'évolution.
Je suis content d'avoir vécu maintenant et pas plus tard. Les valeurs auxquelles je tiens, les paysages que j'ai contemplés de par le monde vont disparaître.
Il ne faut pas me blâmer d'être pessimiste, nous avons de bonnes raisons de l'être.
Mais j'ai de l'espoir pour la Terre elle-même. Dès que nous aurons disparu, par la magie de l'érosion, de la régénérescence perpétuelle, de la tectonique des plaques, la planète se refera une beauté et une nouvelle histoire recommencera.
D'ici là, il faudra quand même aller bosser!!!

6 avril 2013

Ah! La politique, quelle source d'inspiration!

Moi qui cherche souvent des sujets intéressants sur lesquels je pourrais m'épancher à loisir ou distiller à l'envi des pensées profondes ou légères, je n'ai qu'à me servir dans le vivier inépuisable de la vie politique française!
Je n'ai que l'embarras du choix pour les sujets.
Quant à leur intérêt, l'affaire est moins évidente:
Du sexe, il y en a, DSK, les femmes de Hollande, les amours de Nicolas, même si c'est du réchauffé. De l'argent, c'est comme s'il en pleuvait, et même dans cette option, on peut se payer le luxe de la légende suisse, à tout seigneur tout honneur. Parce que la présomption de l'arnaque à la vieille dame, ça manque de panache et même de crédibilité. Et les détournements de fonds pour financer les steeple-chases de Compiègne, bof, bof...
De la drogue, c'est encore tabou, mais je pense qu'en fouillant un peu, on trouverait quelques trafics de ci, de là. Des gangsters, voir Guérini Bros.
Et malheureusement pour nous, les corses ne sont pas bavards, sinon, nous en apprendrions des choses.
Cela, essentiellement pour les scénarios faits divers, malversations, magouilles, mœurs et consorts.
Nous avons aussi dans nos tablettes les énergumènes, les empêcheurs de penser en rond, les professionnels de la gesticulation et de la diatribe assassine, suivez mon regard, le très égocentrique, insolent, irrespectueux et très remuant Jean-LucMélenchon.
Ce Robespierre de pacotille ne mérite pas qu'on s'y attarde et ses idées révolutionnaires sont à se demander s'il n'a pas loupé un siècle d'histoire contemporaine. Même s'il a langue bien pendue, il n'a pas le parcours de Vladimir Oumianov, dit Lenine (qui entre nous soit dit se prélassait en Suisse à cette époque, comme quoi...).
A part motiver les chômeurs en fin de droit qui ont bien des raisons d'être en colère, je doute que l'on se mobilise le 5 mai prochain. Mais d'un autre côté, d'après les commentaires de journalistes, il en fait rigoler plus d'un.
Son alter ego, sinon dans les opinions au moins dans le m'as-tu-vu, la très calme et silencieuse (en ce moment, curieux, non?) Ségolène a déjà inspiré tant de lignes, moi compris, que je ne vais pas en rajouter.
Tous les scénaristes de cinéma ou de théâtre n'ont pas assez d'imagination pour inventer des histoires comme celles qui font fumer les rotatives en ce moment. C'est vrai qu'être journaliste ces dernières années est un travail à plein temps, où l'on ne sait plus ou donner du crayon, où les faits se superposent, s'entrecroisent et laissent place à une multitude d'options. Et ce, juste dans la section politique.
Je ne vais pas m'aventurer à citer les autres faits divers d'importance, les catastrophes, les drames atroces qui surgissent chaque semaine.
Je vais presque envier nos aînés, lorsque les nouvelles ne concernaient que le village, à la rigueur le département, et qu'ils n'étaient pas submergés par les catastrophes qui fleurissent de par le vaste monde.
Mais ce serait dommage de priver nos voisins d'une bonne tranche de rigolade.
Parce que au niveau péripéties en tous genres, nous sommes quand même dans le peloton de tête. Chez les allemands, les belges, les hollandais, les suisses pour ne citer qu'eux, que se passe-t-il qui franchisse les montagnes et traverse les frontières? Peu de choses en vérité. Il reste les incartades de Berlusconi, les détournements de l'infante d'Espagne, le popotin de Kate, what else?
Mais heureusement, pour faire balance, un nouveau venu coréen, Kim Jung-un, éduqué en Suisse, excusez du peu, vient réveiller ce pauvre monde en crise.
Il faudrait beaucoup de talent pour réunir tous ces personnages dans un livre, mais au moins, la mouture est prête, il ne faut que la recette.

24 mars 2013

Ah mais, pas touche!

Mais qu'est-ce donc que cette accusation d'abus de faiblesse contre notre ancien président?
Il n'est pas nécessaire de le connaître personnellement pour savoir que ce ne sont que calomnies.
A partir de là, comme à priori, nous avons confiance en la justice de notre patrie, a-t-on besoin de se focaliser sur le juge et les antagonismes entre les parties?
Il est vrai que l'histoire de l'ancien président et des magistrats est parsemée de paroles assassines et de heurts violents.
Mais avant de mettre en cause la probité de ce juge Gentil(?), qui semble quand même une sacrée tête de lard, ne peut-on pas se pencher d’abord sur les déclarations des employés de Mme Bettencourt?
C'est bien sur leurs déclarations que le juge a pris la décision de mettre l'ancien président en examen...
Mais, tout de même....Ce juge semble bien décidé à se payer un ex-président, à mon avis.
Entre l'ex-juge Joly et le trublion judiciaire Gentil, les patronymes reflètent bien peu les vrais visages.
Contrairement à d'autres personnes publiques mises en examen ces dernières années, comme Jacques Chirac ou Alain Juppé, les levées de bouclier sont unanimes contre les attaques actuelles.
Les faux emplois ou les petits arrangements ne sont que vétilles à mon avis.
Rien qui justifie les salaires de dizaines de fonctionnaires et avocats durant des mois ou des années.
Je ne veux pas rentrer dans les détails de l'affaire Bettencourt, mais c'est pour moi le prétexte d'un juge bafoué à un moment de sa carrière qui cherche vengeance.
Arrêtons de dire que les juges sont tous des parangons de vertu et de probité. Ce sont d'abord des hommes et des femmes avec des sentiments qui ont une vision personnelle de la justice, interprétant le code pénal en fonction de leur état d'esprit, consciemment ou inconsciemment.
Il faut une ambition tout à fait ciblée pour faire ce métier, elle ressemble pour moi plus à une vocation qu'à un emploi de fonctionnaire.
Moi-même, j'ai des réactions mitigées et diverses à la vue de tel ou tel méfait, suivant mon humeur et la teneur du crime. Bien des peines me semblent dérisoires ici en France pour des dégâts irréversibles. Et d'autres exagérées pour des bricoles, surtout quand on est un personnage puissant.
C'est peut-être "bandant"pour un juge de se payer MM Chirac, Mauroy, Tapie, Juppé, et d'autres qu'on peut découvrir ici, bien plus que de remettre sur le droit chemin un chauffard ivre qui tue trois personnes.
Je ne vais pas reproduire tout ce que je viens de lire sur les juges d'instruction, sur les propos concernant le juge Gentil, mais cet homme a intérêt lui aussi à être plus que virginal dans ses actes passés. Pugnace, ambitieux, secret, rancunier, sûr de lui, ce magistrat représente la loi, mais a intérêt,  lui aussi, à la respecter.
Minos n'est pas redescendu sur terre, que je sache...

22 mars 2013

Dépendance, endorphine et salivation...

Ah, mais qu'est-ce que c'est que ce sujet bancal?
L'idée m'en est venue hier en me décidant d'aller à la gym, chose que je n'avais pas pratiquée depuis septembre dernier, puis aux ressentis après quelques minutes..
La dépendance et ses méfaits, je les ai fréquentés tous les deux il y a quelques années, avec l'alcool et le tabac, l'un et l'autre m'ont tenu dans leurs filets longtemps.
Le manque de tabac est bien moins destructeur que le manque d'alcool, et les symptômes bien moins désagréables.
Irritation, énervement ne sont rien à côté des sueurs, tremblements et malaises du manque d'alcool.
Certains manques sont le résultat de phénomènes physiologiques comme le sevrage alcoolique. Mais cela a une durée variable selon les individus et cet état disparaît au bout de quelques jours.
On peut remarquer également ces symptômes avec des manques psychologiques, mais qui génère au moins autant de souffrances. Cela se produit quand il y a dépendance affective, amoureuse. Tout se passe dans les synapses de la pensée, rien d'extérieur, de concret ne vient empoisonner le corps.
Seule la conscience et le ressenti sont responsables.
Certains produits ont une incidence forte sur la dépendance physique, ils sont peu nombreux.
A la lecture du Rapport Roques, demandé par Bernard Kouchner, en 1998, on voit bien que l'alcool est une drogue dure, dont on ne se débarrasse pas comme ça. La dépendance est latente, elle  ne demande qu'à remettre le couvert. L'action de ces produits sur le cerveau fait qu'on ne peut en gérer la consommation, c'est rien ou la rechute...Le tabac est aussi pernicieux, ou plutôt les produits qu'on y ajoute lors de la fabrication. Les fumeurs de havane pur n'ont pas le même souci et gèrent plus facilement leur consommation.
Ce paragraphe sur ce fléau qu'est la dépendance est important, car cela m'amène au sujet que je veux tenter de développer.
On consomme de l'alcool, mais ce n'est en aucun cas nécessaire à notre survie, comme l'eau, l'air ou la nourriture. De même que le tabac ou la drogue. Ce sont tous des produits qui génèrent des sensations à priori agréables dans notre organisme, mais dont la consommation excessive provoque des dysfonctionnements désagréables, voire dangereux.
Pour tous ces ingrédients, la seule pensée de la consommation peut anticiper le plaisir, et on se réjouit à l'avance.
La nourriture aussi peut provoquer cet état d'esprit et la salivation que je cite dans le sujet est à l'origine de bon nombres de poignées d'amour et de formes rebondies.
Nous savons tous que la volonté est primordiale pour arriver à gérer la consommation et éviter de tomber dans l'excès.
Dans le cas contraire, ce sera de l'embonpoint pour certains, pour d'autres, un cancer du poumon, et pour les plus accros, la déchéance et la mort.
Tout cela, parce que l'envie précède la consommation. On va vers... on a envie de...
L'acte sexuel est à part, lui a toutes les qualités, on peut anticiper le plaisir, générer une multitude de drogues inoffensives dans son corps qui ne font que du bien et la dépendance est gérable.
Alors pourquoi, pour d'autres choses, dont on pourrait user et abuser, n'y-a-t-il pas une pré-envie?
C'est de cela dont je veux parler.
J'ai reporté tout l'hiver mes séances d'entrainement, arrêté de courir pour des raisons plus minables les unes que les autres, et le jour où j'y retourne, après quelques suées, mon corps se met à produire et à ressentir des sensations que j'avais presque oubliées.
Et pourtant, ce ne sont que bénéfices potentiels que je retire des ces exercices.
Alors, pourquoi faut-il attendre de transpirer, de finir de souffrir les quelques instants d'échauffement?
Un vrai délice quand l'exercice est fort sans être difficile, et les séances de relaxation et sauna sont le summum. Mais c'est après, aucune anticipation.
Pourquoi est-ce que je ne salive pas d'envie à l'idée d'aller courir pour fabriquer de l'endorphine, comme je pourrais le faire à la vue de ma compagne, d'un verre de grand cru(histoire ancienne), ou d'une pâtisserie?
Que je me trouve encore à l'instant même en train d'hésiter à faire les vingt minutes de route pour descendre à la salle de sport?
C'est injuste.
Vous ne trouvez pas?
Par contre, j'anticipe toujours le plaisir d'aligner des mots sur mon écran, à défaut de papier...
Et c'est souvent frustrant de n'avoir rien à dire de passionnant, comme c'est souvent le cas, n'est-ce-pas?

10 mars 2013

Mauvais caractère!

Je suis à Lozanne, le français, pas le suisse
Tout d’abord, ce n'est pas du tout dans le même quartier, et ce n'est pas une dérive de langage puisque Lozanne vient de l'Hosanna, cantique chanté pendant les Rameaux, et Lausanne de Lousonna, un gallo-Romain de l'époque d'Astérix:-)...
l'une a 2400 habitants, l'autre 342000, celle-ci n'a absolument rien à dire sur son histoire, celle-là me prendrait des heures pour narrer une simple page de sa riche existence.
Comme partout dans la région, c'est une ambiance de labeur qui transparaît. De l'agglomération lyonnaise jusqu'à Montélimar, ce ne sont que des industries qui sillonnent les bords du Rhône. Et encore, ce n'est rien par rapport à ce que cela fut autrefois.
Des usines chimiques, pétrolières, des fabricants de matériaux divers sont disséminés tout au long du fleuve et, s'ils participent à l'essor de la région, ils n'en demeurent pas moins très peu attractifs.
Même le Nord de la France, qui fut pendant des décennies, défiguré, fouillé jusque dans ses entrailles pour en extraire les ressources charbonnières, a retrouvé un visage agréable depuis quelques années.
Il ne suffit pas fermer les usines et de réemployer ses ouvriers, il faut aussi les démonter et nettoyer pour que le paysage rénové apaise le regard et l'âme.
Rien de tout cela dans la région, il faut descendre bien plus bas pour que les usines disparaissent, mais pas la saleté, et encore moins le civisme des habitants.
On dirait que la propreté est un concept qui n'existe que dans son propre intérieur, dans son propre univers.
On nettoie chez soi, devant sa porte, mais pas plus loin. Ailleurs, ce sont les Autres qui se chargent de cela. Un exemple: je vais ce week-end dans un résidence flambant neuve à Gradignan, proche de Bordeaux. Les gens commencent à emménager et il est bien spécifié de ne pas jeter ses cartons d'emballage entiers devant le bâtiment, sur le trottoir. Il est si simple de les plier et de les ficeler en un paquet compact facile à manipuler. Las! Les jardins ne sont pas commencés que c'est déjà un dépotoir.
Mais je suis certain que leur nouveau foyer brille comme un sou neuf entre les murs.
La France est un pays de cochons, je m'en aperçois chaque jour que j'arpente cette pourtant belle contrée.
Le contraste me semble de plus en plus fort à chaque fois que  je rentre en Suisse, c'est-à-dire chaque fin de semaine. Et pourtant, je suis né à Paris, au temps où les forts des Halles sillonnaient la rue Lescot,avant de s'encanailler rue St-Denis et que la capitale sentait plus le charbon et la sueur que maintenant.
Ce n'est que le reflet de l'âme des gens, apparemment propre et limpide, bien sur eux, apprêtés et maquillées pour ces dames, mais dont il suffit d'enlever le vernis pour en découvrir les travers et la noirceur.
Tout comme la résidence dont je parlais précédemment, où les jardins non terminés révèlent sous la fine couche de terre tous les détritus enterrés là par les ouvriers, les morceaux de plastique, les déchets d'un chantier qu'il a fallu finir à toute vitesse pour respecter des délais imposés par le profit.
Petit à petit, ma pensée se dirige ainsi vers notre besoin de tout précipiter, de tout finir le plus rapidement possible afin de...
De quoi? Vivre dans un environnement bâclé, formaté, dont les murs sont à peine secs?
Afin de pouvoir dormir en vitesse, d'aller vite travailler, et de rentrer pour y faire vite des enfants qui vont se dépêcher de grandir afin de mieux vivre et de kiffer la life sur Facebook.
À plus, je dois me hâter d'arriver à destination...Je me suis dépêché d'aller à Bordeaux, je dois maintenant rentrer là où mon travail nomade m'amène, à Orange.

24 janvier 2013

Nous avons tous besoin de ça...

Une bonne nouvelle, je disais hier que j'attendais de voir Florence descendre de l'avion pour me réjouir. C'est chose faite ou presque, son vol est annoncé pour dans une heure à peine.
C'est évidemment la folie à Roissy et dans les salles de rédaction.
Mais c'est ce dont nous avons besoin: une excellente nouvelle au milieu de toutes ces informations morbides ou guerrières.
Tout un chacun a le droit d'espérer que le monde aille bien.
Dans l'absolu, Florence n'est qu'une humble personne, une jeune fille du nord de la France qui a voulu changer sa vie.
Mais son caractère, les circonstances de son arrestation et de sa détention, puis les efforts sans faille de dizaines de personnes pour la faire libérer en ont fait un symbole pour la liberté, telle une Jeanne d'arc moderne.
Elle-même a su montrer à tous son courage et sa ténacité.
Cela fait du bien d'oublier les misères ordinaires pour participer à la joie d'une famille reconstituée.
En tout cas, elle a l'air heureuse et pleine de vie, ça ira pour elle.

23 janvier 2013

Bienvenue, Florence!

Ça va nous faire plaisir de te voir revenir chez toi.
Je ne te connais pas, mais je ne connaissais pas non plus Ingrid Bettencourt non plus.
Elle, je ne la sentais pas, comme on dit. Elle n'avait pas le visage franc.

J'ai le sentiment de savoir quand quelqu'un mérite d'être écoutée et soutenue.
Il me semble que dans ton cas, je ne suis pas le seul.
Alors, il va falloir te résigner à devenir encore plus célèbre que tu ne l'étais, tu vas voir qu'on ne t'a pas oubliée, ici. Tu vas même parfois regretter  de ne pas être plus tranquille, mais ça va se calmer au bout de quelques semaines.
Ce qui me choque le plus, c'est que tu n'étais pas otage en Colombie, retenue par des islamistes en Somalie, mais que tu étais condamnée par un état soi-disant civilisé, le Mexique.
C'est (c'était?) un pays corrompu qui se moque de son peuple et des gens qui le visitent.
La  durée de la détention correspond au mandat présidentiel,  6 ans, les présidents Fox et Calderon ne voulant pas perdre la face pour des raisons obscures, ont préféré te voir enfermée.
Mais qu'étais-tu pour eux?
Il a fallu le nouveau gouvernement du président Nieto, pour changer la donne et que les juges puissent émettre un avis objectif.
Peut-être l'avenir nous dira si cette décision fera jurisprudence pour les autres détenus dont on ne parle pas.
Mais je ne veux pas crier victoire trop tôt, je vais pour cela attendre de te voir descendre de l'avion.
Tu étais partie voir ton frère, tu as trouvé l'enfer.
Il te faudra du temps pour te remettre, oublier ou plutôt dépasser ces années gâchées, ce temps perdu et ces larmes versées.
Du temps aussi pour réaliser que ce que tu as imaginé des milliers de fois dans ta tête est devenu réalité... Je suis certain qu'un gagnant du loto ne ressentira jamais les émotions que tu éprouves.
Pourquoi suis-je ému?
Peut-être parce que, étant voyageur moi-même, j'aurais pu, moi aussi connaître ces terribles circonstances. Et pas certain que j'aurais aussi bien résisté que toi.
Mourir est parfois bien plus simple que combattre, Chapeau bas, mademoiselle Florence, à bientôt...
Et tu pourras te remettre à tes peintures, peut-être...
Glacier ardent, huile sur papier, de Florence Cassez.

18 janvier 2013

Lance, si méprisable...

Armstrong.. Traduction, "bras fort". Un nom maintenant associé au mensonge et à la tricherie.
Mais lui, c'est Lance, pas Neil, ni Louis.
Neil avait porté ce patronyme aux sommets de la gloire, et rien dans son existence n'a pu démentir son courage , ses compétences et sa loyauté.
Il fut le premier homme à poser le pied sur un autre corps céleste, allant là où tout homme pose ses yeux lorsqu'il lève la tête. Un endroit jusque-là inaccessible.
Cet homme là est un héros, un explorateur comme j'aurais aimé l'être...
Il y a eu Louis, le merveilleux jazzman, qui a ravi les amateurs durant des décennies de music-hall, et qui a chanté le "Wonderful World" dans lequel nous vivons.
Et puis il y a l'autre, l'usurpateur, le voleur de victoires, qui devrait, en plus de toutes les choses désagréables qui vont lui arriver, être destitué de son nom, tellement il l'a sali.
Au-delà des coups bas, des mensonges, des magouilles, lui qui parle souvent de son combat contre le cancer, oublie surtout qu'il n'est pas seul.
Il a 5 enfants qui l'adulaient, l'admiraient comme un père modèle, il a une femme, il a une organisation  qui se battait en son nom.  Il y a aussi des milliers de malades qui suivaient son exemple.
Je n'ai jamais été fan de cyclisme,  je ne ferais pas des kilomètres pour aller voir la caravane, mais il se trouve que le Tour est passé devant chez moi, il y a quelques années, et j'ai pris des photos de celui qui était encore une légende...
Descente vers Yverdon-les-Bains.  19/07/2009, Pontarlier(France)-Verbier(Suisse)
Dans l'existence, il y a des gagnants et des perdants. Il y a ceux qui sont gâtés par la nature, en intelligence, beauté, naissance dans un lieu ou une famille privilégiés.
Et ceux qui n'ont rien de tout cela, et qui doivent soit se battre pour obtenir ce qu'ils convoitent ou bien se laisser vivre et accepter. C'est le lot de beaucoup de gens.
Lance a eu l'enfance de millions d'américains, ni plus mal, ni mieux loti que ses concitoyens.
Mais il a de la hargne, et l'envie de vaincre, de prouver qu'il est le meilleur.
A n'importe quel prix.
Moi aussi, j'ai fait des compétitions dans ma jeunesse, en sport individuel, ou en classe.
J'ai passé des concours, des examens, et je n'ai pas toujours été le premier, loin de là.
Nous ne sommes pas égaux devant la performance.
Le sport motive des millions de gens et ils ont besoin de modèles. Chacun sait qu'il faut souffrir pour se sculpter un corps d'athlète, pour parvenir en haut d'une montagne ou pour parcourir des centaines de kilomètres à vélo.
Les sportifs de haut niveau se doivent d'être des exemples, nous ne sommes plus aux jeux de Tokyo où les "athlètes" soviétiques bourrés d'anabolisants ne ressemblaient plus à rien d'autre qu'à des bêtes de foire.
Cet homme a brisé le rêve de beaucoup de gens, pourquoi?
Il était champion du monde en 1993, il aurait pu après cela, vu son jeune âge, rester dans la compétition et gagner ce qu'il pouvait, c'est ce que font tous les sportifs. Un jour, on perd, un jour on gagne.
Mais lui, voulait monter au monde entier qu'il était le meilleur, dans quel but?
Cela fait deux questions auxquelles je ne trouve pas de réponse.
J'ai eu quelques satisfactions personnelles dans ma vie, des combats que j'ai gagnés.
Je sais ce que j'ai fait pour les gagner, j'ai ma conscience qui est en paix.
Que représente une victoire volée? Rien.
Mais quand les motivations sont pécuniaires, que vaut la conscience pour un homme tel que lui?
A quoi pense-t-il devant ses maillots usurpés?
Il n'a que 41 ans, Neil Armstrong en avait presque 39 lorsqu'il a posé le pied sur la Lune, et a vécu encore 42 ans auréolé d'une réputation sans tache.
Lui, le fourbe, avec l'hygiène de vie qu'il a, vivra encore longtemps pour se souvenir de ce qu'il a perdu.
Le mépris, la haine parfois des personnes qu'il a blessées, comme cette masseuse détruite psychologiquement pour avoir tenter de dire la vérité, ne troubleront peut-être pas ses nuits.
Mais j'espère que ses tentatives de conciliation pour sauver sa fortune échoueront, et nous verrons si la combativité sans faille qu'il a eue pour nier les faits dans l'arène de la vie lui sera de quelque utilité.
Mais quand lui-même réussira à se mépriser pour ce qu'il a fait, il sera sur le bon chemin.

Maintenant, "Acto fabula est", la pièce est finie.
Sois un homme, un vrai, assume et qu'on ne te revoit plus.

8 janvier 2013

Reflexion de jeunesse.

Quand les émois sont précoces, les chagrins le sont aussi.
Même si je vais faire bondir dans les chaumières, la séparation des garçons et des filles à l'école, comme je l'ai connue, avait du bon. On n'apercevait les filles que de loin, inaccessibles pendant les cours, à peine tentatrices, affriolantes et objets de fantasmes vite oubliés dès la fin de la récréation.
Nous reprenions nos cours, sans être perturbés par une nuque gracile, un genou bien dessiné ou un chemisier joliment galbé à nos regards exposés.
Je me lance dans ce sujet car je viens de lire quelques mots d'une de mes petite-filles âgée de 11 ans sur Facebook.
A cette âge où normalement, d'après mes critères personnels, les garçons et les filles jouent en toute simplicité, pas encore préoccupés par les hormones de la reproduction, voici que mademoiselle écrit en avoir marre du célibat car elle vient de se faire larguer! Que c'est dur d'être seule, sans protecteur...
J'ai beau  avoir l'esprit ouvert, les bras m'en tombent.
Déjà, un protecteur, il n'y a pas si longtemps, c'était un proxénète, un maquereau, un hareng, un jules, un lanternier...Je n'irai pas plus loin dans la description et le rôle social important de cet individu.
Il est possible que dorénavant, une protection soit nécessaire pour les jeunes demoiselles qui veulent ne pas se faire importuner par la racaille des cours de récré, bien éduquée par les nouvelles valeurs sociales des familles monoparentales issues de l'immigration...Ou pas, d'ailleurs.
L'école est devenue non pas un endroit où l'on apprend les langues, les maths, les matières nécessaires à son épanouissement personnel, les bases primordiales pour naviguer dans la vie professionnelle, mais elle est devenue un microcosme des misères de la vie ordinaire.
On y apprend la violence, la jalousie, l'amitié virtuelle, l'amour par épisodes.
On croit que la vie passe et existe à travers un écran de smartphone ou d'ordinateur, que les émissions de téléréalité sont la réalité.
On veut être adulte avant l'heure, posséder ce dont on n'a pas besoin.
Alors que l'enfance est le seul moment où justement on ne devrait pas avoir de souci.
On ne le sait que trop tard, mais que demande-t-on à un enfant, qu'espère-t-on de lui?
Seulement d'apprendre, sans se soucier de gagner sa vie, de se poser les mauvaises questions sur la marche à suivre.
D'écouter ses aînés, car ils ont quelque chose à lui léguer.
Apprendre à être le pont entre deux époques, le passé et le futur, et à bien transmettre les informations.
Si les enfants apprennent mal, ils ne pourront pas faire le lien correctement.
Alors, avant de vouloir brûler les étapes, il faut suivre la procédure, la check-list inventée par la nature.
Chaque espèce a une durée de vie, une période de croissance, un période de fécondation, un âge adulte, puis un déclin.
Chez l'être humain, la puberté intervient à 12 ans environ, mais tout le monde s'accorde pour dire que les relations sexuelles ne commencent pas avant 17 ans en moyenne. Et ce ne sont qu'amourettes de passage, histoire de faire connaissance.
S'essayer avant aux exercices de l'amour ne mène qu'à des déceptions, des gestes mal maîtrisés pouvant provoquer des dégâts. Car on se souvient bien de ces premiers moments.
Malheureusement, ce n'est pas ce croient ces trop jeunes gens.
L'accès aux informations de toutes sortes est disponible partout, à tout âge et sans discernement.
On peut facilement se méprendre, quand on ne possède pas un minimum de maturité et de culture, sur les choses que l'on trouve sur la toile et dans les émissions télévisées.
Il n'y a pas de précipitation à avoir, le temps qui nous est imparti est même plus long qu'auparavant.
On prend bien le temps d'étudier des choses qui ne nous serviront pas, et on veut se précipiter sur des futilités fugaces, écouter son instinct, ou plutôt écouter les voix de sirène des médias et des rumeurs.
Chacun a sa place dans le monde, mais souvent, il faut être patient, la précipitation ne mène à rien.
Il faut apprendre à vivre, à communiquer, à aimer.
Cela se fait souvent dans la douleur, car ce que je viens d'écrire ne servira à rien dans le cas présent.
"Ce n'est plus pareil, maintenant, tu n'es plus dans le coup", me dira-t-on.
Ces phrases ont été dites des millions de fois depuis des milliers d'années.
Je suis sûr qu'au néolithique, un fils a dit à son père:"ta hache, c'est du passé, la sagaie à propulseur, c'est l'avenir!!!"
Et depuis ce temps, le monde a évolué.
Mais une chose nouvelle est apparue depuis trois décennies, c'est la manière de communiquer.
Cela a bouleversé la donne, trop de choses vous entrent dans la tête en trop peu de temps.
La diffusion mondiale et instantanée des images et des informations a changé le rapport entre les gens et les choses.
Les cultures se mélangent et il faut entendre les gens parler pour savoir qu'on a changé de continent. rien d'autre ne les différencie dans la rue.
Trop de monde, trop de choix, trop de tout.
Je suis sûr que ma petite chérie de 11 ans s'est battue comme une lionne pour garder son prince, mais que lui, ébloui par tant de choix, papillonne parmi les fées.
C'est dommage d'apprendre des souffrances comme un chagrin d'amour si tôt. C'est du gâchis, tu ne trouves pas?
Surtout qu'un chagrin d'amour, un vrai, on ne s'y habitue jamais, il sera tout aussi destructeur quand tu auras cinquante ans, crois-en mon expérience!
Pense quand même à tes études, je t'ai fourni la littérature nécessaire, sers t'en, ne serait-ce que pour envoyer des lettres enflammées à tes amours et sans fautes d'orthographe. N'est-ce-pas?

Omaha beach, plage meurtrière

Parmi les plages du débarquement, Omaha, où ce sont les américains qui reçurent le privilège d'y débarquer, possèdent des falaises q...