28 septembre 2015

Basilique de Lisieux

J'ai été content de retrouver la basilique avec quelques rayons de soleil, entre des gouttes de pluie pas vraiment désagréables.
 L'intérieur de cet édifice est vraiment splendide
 Elle est très jeune, par rapport aux autres cathédrales et autres lieux de culte français.
Le Sacré-Cœur, à Paris, lui, date du XIXème siècle.
Commencée en 1929, elle fut finie en 1954






En photo, les Parents de Thérèse


13 juillet 2015

Retour vers le chaos.

Comment voulez-vous qu'on s'y retrouve?
Depuis plusieurs semaines, je n'ai publié aucune opinion sur qui ou quoi que soit qui soit d'actualité.
Il y a de quoi moudre, pourtant, entre les interviews inutiles d'un président, les magouilles d'anciens ministres qui veulent faire le ménage autour d'eux, les égos démesurés de certains qui rêvent de faire partie de l'Histoire, ou au moins d'un parlement, d'un sénat et aussi d'un futur gouvernement.
Le roi est mort, sus au cadavre!
Plus personne n'est dupe de l'avenir de François Hollande. Il entrera dans l'Histoire, pas comme un Clemenceau, un De Gaulle, encore moins un Napoléon, mais comme un roi de pacotille, Dagobert, Henri III, Louis V...Elu par accident, il est arrivé là sans connaître le job, et s'est entouré d'autres pantins pas plus doués que lui.
J'ai parfois regretté que le septennat se soit transformé en quinquennat, mais plus maintenant. Ce n'est pas en présidant qu'on devient président, c'est un fait.
Il faut des années de pratique ministérielle, et ce n'est pas la direction d'un parti obsolète qui fabrique un vrai homme d'Etat.
Maintenant, sur un gouvernement moribond, avec une population désabusée, parfois véhémente, les ambitieux de 2017 fourbissent leurs armes.
Et celles-ci ont la couleur et la saveur de la fourberie et de la manigance.
Pour moi, ces hommes sont les représentants de la population jusque dans leurs défauts.
Je n'ai plus confiance en la clairvoyance des électeurs, des français qui se trompent et qui sont trompés par des bonimenteurs de foire.
Nous avons perdu, pour beaucoup d'entre nous, la hargne de survivre et la créativité du passé, celles qui construisent les nations et unifient les populations.
Ces qualités existent encore dans d'autres nations asiatiques, où la pugnacité et l'ambition sont des règles de vie essentielles. En Europe, en particulier en France et dans les pays méditerranéens, la population vit des vestiges du génie de ses ancêtres. Les touristes étrangers ne viennent pas voir des réalisations modernes, mais les châteaux de la Loire, les musées, les chef-d'oeuvre de nos aïeux.
Dans deux siècles, il ne restera rien de nos constructions contemporaines.
Nos descendants seront juste fous de rage de voir ce que nous leur avons laissé comme souvenirs, environnement et moyens de subsistance.
C'est dans la logique actuelle de vouloir tirer la couverture à soi, voyant que les méthodes chevaleresques de mérite et de compétitivité sont devenues aussi obsolètes que les duels à l'aube.
L'air de rien, nous allons revenir à la sauvagerie, aux méthodes radicales de vols et d'agression, parce que les places sont devenues trop chères, que la plupart aura du mal à survivre dans des conditions précaires.
Les jeunes nés dans les années 90 découvrent avec appréhension que leur avenir est plus sombre que leur laissait espérer les discours de tous les hommes politiques. Nous, les descendants des rescapés des deux guerres, avons profité de la période de reconstruction et d'espoir qui a fleuri dans les années suivant les conflits.
Mais personne n'a fait le moindre calcul sur les augmentations exponentielles démographiques des populations et en particulier des seniors, et aussi peu de monde ne fait le moindre effort pour se remettre à la tâche.
Nous avons cru que le monde moderne nous offrirait une vie de rêve sans faire le moindre travail de production, nous prélassant en toute quiétude, sans avoir à nous préoccuper du coût de la vie et
de la façon de nous procurer ces bienfaits...
Maintenant, il n'y a plus d'emplois de service, des fonctions virtuelles comme la vente,  la gestion, l'informatique et le commerce en ligne que de productivité pure. Les métiers manuels, il faudrait que je trouve les chiffres, ne représentent plus la majorité des travailleurs comme autrefois. Tout a été délocalisé et les manuels sont de plus plus issus d'autres pays.
Le savoir-faire disparaît peu à peu des ateliers et des campagnes
Pourtant, un mouvement se crée, nombre de cadres se remettent en question et recherchent l'authenticité perdue loin des tours de la Défense.
Bon gré, mal gré, il faudra un jour produire soi-même ses ressources vitales, car les salaires ne sauront plus être à la hauteur des besoins.
Avez-vous remarqué comme les jardins communs renaissent, comme les ateliers participatifs connaissent un engouement certain?
Le seul avantage de cet état de fait, c'est que certaines valeurs humaines de partage et d'entraide ressurgissent et redonnent une note d'optimisme à notre futur bien morose.

28 juin 2015

Balade en Lorraine

Me revoici en vadrouille après quelques jours de congés, et je suis à Nancy, en Lorraine, avec sa place Stanislas, si belle et si représentative des richesses de la Lorraine d'antan.
Cela me rappelle ce que je disais plus haut, plus grand-monde ne serait capable de telles prouesses techniques  maintenant, à peine de les entretenir et les restaurer.






10 juin 2015

Strasbourg

J'ai fait une pause dans le blog, pas par manque de temps, j'ai toujours eu le temps de faire les choses qui m'intéressent. Lire, manger, dormir et travailler surtout. Ecrire est une activité à temps partiel et dont le contenu doit être intéressant pour moi et surtout pour le lecteur sporadique que vous êtes... Par ma faute essentiellement...
Depuis, quelques mois, j'ai refait le tour de France et un peu de la Suisse.
 Strasbourg, ville européenne.





21 mai 2015

Ah, Najat....

Bel exemple d'intégration pour une femme qui veut nous réapprendre les lois de l'éducation, nous qui avons mis deux mille ans à la peaufiner, dans les pleurs et les souffrances, au travers de multiples évolutions et vicissitudes.
La ministre continue le travail de sape commencé en 1981, quand les grands esprits réformateurs et laxistes ont décidé de laisser la population issue de l'immigration, en augmentation exponentielle , mais porteuse de voix électorales, de gérer l'éducation de leurs enfants. Ceci sans tenir compte des lois en vigueur, ni se préoccuper de l'importance d'adopter les usages du pays accueillant et non pas d'importer ses coutumes législatives et vestimentaires.
Les places deviennent de plus en plus chères, et si l'on n'apprend pas aux enfants à se battre, comme l'ont fait des générations d'autres avant eux, ils arrivent démunis face aux aléas de la vie.
Ce n'est pas en facilitant les épreuves qu'on s'y prépare.
Le niveau de bac équivaut à peine au brevet des collèges des années 70, en ce qui concerne les matières les plus essentielles telles que le français, l'histoire, la géographie et surtout l'éducation tout court.
Quand le respect n'existe plus, il n'y a plus d'éducation. Vis-à-vis des parents, des enseignants et même des gouvernants. Qui aurait proposé un selfie au Général? Mmmm?
Madame Belkacem doit avoir de sacrés atouts dans sa manche pour mériter une carrière aussi fulgurante et prématurée. Je doute que ses ancêtres aient construit des cathédrales, fondé des empires et généré autant de génies, d'artistes et écrivains de talent.
Son acolyte, madame Taubira, ex-révolutionnaire, venue de St-Laurent du Maroni avec encore des images du camp de la transportation (camp où transitaient les bagnards venant de métropole), veut elle aussi nous faire croire que la répression et la fermeté ne sont qu'utopies face aux criminels, que la main tendue est la solution rêvée.
Nous avons franchi maintenant un point de non-retour sur la mixité en France, sur la délinquance, sur la montée de l'islam radical, sur la fin des libertés individuelles, sur la liberté de parole, sur le droit à la critique.
Nous avions tellement peur de reproduire les errements de nos contemporains du XXème siècle vis-à-vis des populations et ethnies minoritaires, celles des anciennes colonies à qui nous avons donné l'indépendance, que nous leur avons servi l'Europe sur un plateau.
"Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée, faites comme chez vous".
L'immigration est une chance quand l'équilibre perdure, que les autochtones restent majoritaires et maîtres chez eux. Quand ceux qui arrivent s'adaptent et adoptent les lois et les règles du pays hôte.
Il y a les malins qui agissent en sous-marin, sont les plus assidus, gravissent les échelons et se font élire ou nommer à des postes-clés qui leur permettent de mener un autre combat par la voie légale et constitutionnelle, jusqu'à ce que les lois puissent être changées et modifiées...
Ca ne vous rappelle rien?

3 mai 2015

L'art de râler intelligemment...

Je roule souvent et beaucoup, pourtant  je ne suis ni routier, ni représentant de commerce, ni fonctionnaire en RTT. Et je râle souvent, très souvent.
Et c'est fréquemment pour les mêmes raisons...Pourquoi les conducteurs-trices qui se déplacent sur l'autoroute considèrent que le clignotant est tout à fait superflu?
C'est comme pour les enfants, c'est un problème d'éducation. On ne leur a pas expliqué les bonnes raisons de s'en servir.
On dit aux jeunes conducteurs que c'est le code de la route qui exige de mettre le signaufile (clignotant en Suisse, vous le saviez?) à chaque changement de direction ou de file et que cela permet aux autres conducteurs d'être informé de vos intentions de direction.
Ceci est vrai, mais il aurait fallu ajouter que même de loin, une lumière alternative et colorée attire le regard, même s'il n'est pas dans l'angle de vision.
Tout comme les phares se voient de très loin, les informations transmises par ces lumières clignotantes agissent sur le subconscient et fournissent aux autres conducteurs une information sur le risque de collision.
Mais si on change de file sans prévenir, ce signal n'est pas transmis et la personne à proximité pourra faire la même chose, car il n'aura pas intégré le signal de danger potentiel.
Vous avez compris?
Les clignotants, systématiques et les phares en position de croisement dès la moindre pluie ou baisse de visibilité. Ce n'est pas parce que vous voyez que vous êtes vus dans de bonnes conditions.
Et peut-être que j'arrêterai de râler au volant, mais ça, c'est hautement improbable....:-)
Mais ce petit message, s'il est lu, sera plus utile que mes imprécations solitaires:-D....


18 avril 2015

Retour à Paris, haro sur les motards fous.

Il n'y a qu'en France que les motards font la loi sur les routes, ou plutôt ne la respectent même pas.
Vous allez dans d'autres pays d'Europe, et même aux USA, les conducteurs de motocycles ne slaloment pas dans les files, ne vous envoient pas de furieux appels de phare s'ils n'ont pas la place pour se faufiler avec leurs bécanes aussi grosses qu'une Smart.
Je ne suis pas motard, et je n'ai pas envie de l'être dans ce qui est devenue une arène, je parle de la route en France. Le laxisme dont je parle dans d'autres posts et pour d'autres raisons existe aussi de la part des pouvoirs publics vis à vis des conducteurs et des véhicules dans tout ce qui n'est pas vitesse et alcoolémie.
On peut rouler avec des poubelles, des phares éteints, cassés ou simplement mal réglés, des motos dont les pétarades montent à plus de 110 dB.
Certaines choses s'arrangent, d'autres pas, et ces dernières toutes ont un point commun, le respect des autres, de la loi, l'éducation inexistante, plus rien ne va.

Omaha beach, plage meurtrière

Parmi les plages du débarquement, Omaha, où ce sont les américains qui reçurent le privilège d'y débarquer, possèdent des falaises q...