14 juin 2012

Bac 3G

Je me demande comment font certains  jeunes gens pour retenir quelque chose  quand parfois, il semble que leur cerveau ne contient plus que des données de base comme les fringues, faire la fête, l'adresse du MacDo le plus proche ou combien d'amis ils ont sur Facebook.
Et surtout depuis qu'une drôle de protubérance leur a poussé dans la main, ce qui les oblige à la porter fréquemment à l'oreille, la tapoter ou la regarder fixement.


J'exagère?
Évidemment, :-)!!!
Mais j'adore la photo de la couverture du Fluide de ce mois-ci.
Elle est représentative de la valeur qu'on accorde aux examens aujourd'hui. A-t-on perdu le goût d'apprendre pour se contenter d'aller chercher l'info sur Wikipedia et la recopier, sans même l'assimiler?
La menace de détecter les smartphones est futile, il suffit de mettre un brouilleur dans chaque classe et le problème est réglé. Chose que je ferai personnellement tout au longe de l'année. Les appareils  sont à un prix dérisoire et j'y ai moi-même recours quand un importun déroge aux règles de bienséance lors de mes voyages en TGV.
Pour revenir à la culture, je profite moi-même de tout ce progrès, mais j'ai la sensation d'absorber toutes ces connaissances. Je m'en délecte, j'en apprécie les facilités. Étant assez curieux de nature, je profite de toutes les opportunités possibles pour consolider mes connaissances.
Rien ne reste sans réponse, c'est fantastique...
Mais quand on fait ses études, il ne faut pas picorer comme cela, il faut d'abord apprendre les bases, les choses qui restent gravées, comme les mathématiques, la grammaire, l'orthographe, l'histoire, la géographie, la culture générale, toutes ces choses majeures à l’épanouissement personnel et professionnel, qui nous sont utiles chaque jour de notre vie.
A l'ère du copier-coller, comment retenir tout ça?
En revenant aux origines de l'éducation, à la pratique.
Écrire, lire, compter, sans artifice.
Sans wifi, sans smartphone, avec la machine la plus perfectionnée qui existe: notre matière grise...
Savez-vous quand me suis-je aperçu que c'était la fin du monde, du mien, disons?
Quand la jeune boulangère(apprentie-vendeuse dans une échoppe de viennoiseries serait plus approprié) chez qui j'avais pris une baguette décongelée et recuite à un euro, un chausson aux pommes à un euro cinquante et un pain aux raisins à un euro cinquante également a sorti sa calculette pour faire le total.
Où est passé le marchand de légumes d'antan, avec son crayon sur l'oreille sa gouaille et son calepin dégainé?
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Mais finalement, qui doit-on blâmer?
L'enfant, l'adolescent qui naît, grandit, évolue au milieu de toute cette technologie qui est apparue il y a  à peine deux décennies?
Ou l'adulte de ma génération qui créa, inventa et en fin de compte provoqua cette révolution industrielle majeure qu'est l'informatique?
Il y a cent ans, le Titanic coulait, les avions avaient deux ailes et traverser la Manche était un exploit.
On lisait des journaux en papier et  la radio balbutiait.
Quelques guerres plus tard, des hommes habitent dans l'espace, peuvent aller n'importe sur Terre en moins de 30 heures, pour un touriste lambda, et trouver un endroit vierge relève de l'utopie.
L'évolution est fulgurante, qui saura dire ce que vaudront nos valeurs actuelles de patrimoine, notre langage, notre écriture même dans trente ans?
Elles vaudront ce que représente pour nous l"héritage du passé, des regrets.
Peut-être un peu d'espoir pour les plus optimistes, mais j'en doute.

13 juin 2012

Bi-game over!!!

Que j'aime entendre un président de la République soutenir une candidate qui se trouve être son ex-compagne... Pour un président soi-disant normal, il est assez offshore, je trouve...
-"Tu m'aimes?"
J'aime aussi entendre cette même candidate dénigrer un ancien camarade, sous prétexte qu'il se trouve sur son chemin...
Certaines petites phrases font parfois beaucoup plus de vagues que bien des discours...
J'ai aaaaadoré les mots de soutien de la première demoiselle de France.
Pas tellement pour celui qui les reçoit, mais pour celle, qui, par ricochet, en subit les conséquences...
Elle l'a bien cherché, aussi.
Elle voulut être présidente d'une région, elle a réussi.
Elle espéra être Présidente de la République et heureusement pour nous, elle a échoué.
Mais elle croit que cet échec lui donne une expérience et un statut qu'elle est loin d'avoir.
Cette femme est une plaie pour la France.
Omniprésente dans les médias, qui lui laisse porte ouverte car elle fait de l'audience.
Même moi, je l'écoute pour savoir quelle énormité elle va nous sortir, c'est pour dire...
Elle essaie de donner une bonne impression, d'inspirer confiance, mais l'âge  et la rancœur venant, elle a de plus en plus de mal à convaincre et cela se voit. Elle a les rides caractéristiques de la femme frustrée et amère.
Même son sourire refait ne trompe plus personne.
Les évènements d'hier ont fait craquer le vernis et le fiel est sorti de sa bouche quand elle accuse son ex-camarade de rouler à droite, voire à l'extrême droite, qui lui, bien qu'il soit de gauche, a droit à toute ma sympathie. (je me répète un peu, mais côté synonymes, je suis coincé:-)
Depuis des années, Olivier Falorni est sur le terrain, est de toutes les réunions du parti, s'implique autant qu'il le peut et sert ses convictions.
A ce qu'il me semble, un homme droit dans ses bottes et  qui mérite le poste qu'il postule.
Du jour au lendemain, devenu paria, il subit les foudres du parti.
Le stalinisme serait-il encore vivace? 
Là-dessus, on parachute une furieuse qui veut le troisième ou quatrième poste dans la hiérarchie de la République, et qui doit pour cela se faire élire députée.
Elle croyait qu'en claquant des doigts, le sous-fifre allait lui laisser la place?
Que nenni, madame Royal, retournez sur vos terres ou vous fûtes vous-même parachutée il y a bien longtemps, suivant des procédés bien rodés.
Pourquoi ne va-t-elle pas postuler en Martinique ou en Lorraine, régions qu'elle connaît bien mieux
Je rêve de vous voir simple conseillère municipale d'un village de la Creuse, vous y feriez des merveilles.
En attendant, veuillez recevoir, Madame Royal, l'expression de ma profonde exaspération.


9 juin 2012

Niouc, Ferden, la Suisse, quoi...

J'ai pris quelques jours de vacances escortés d'une météo plutôt maussade mais très intéressants.
Venant de Lausanne, je me suis dit qu'un petit tour de la Suisse romande serait une bonne idée, et nous sommes partis, mon amie et moi, sous une pluie battante.
Comme d'habitude, en arrivant en Valais, le soleil était là.
Une pensée à Sierre, passant dans le tunnel, pour les enfants brutalement décédés en mars, dans cet horrible accident de car.
Tout de suite après, remontant leur parcours vers St-Luc, nous avons remonté le Val d'Anniviers.
Je voulais voir si le site de saut à l'élastique de Niouc existait toujours sous la forme que j'avais découvert il y a quelques années....
Et oui, il est là, plus moderne et toujours aussi impressionnant.






Une chute de 190 mètres vous attend... Du moins si vous faites le poids requis, sinon, c'est plus ou moins... Maintenant, deux élastiques de 40 mètres sont à disposition. Avant, un seul dont la charge nominale allait de 70 à 115kg.  Cela permet de ne pas faire sauter les gens avec un élastique trop dur, par exemple pour une femme. Son poids peu élevé ne suffit pas à le tendre suffisamment et le choc est trop violent.
La pluie de la veille rendait les élastique inutilisables, donc pas de saut...Mais pas sûr du tout que je l'aurais fait, de toute façon....C'est complètement irrationnel, comme démarche.
L'instinct de survie est au maximum et tous les signaux d'alerte au rouge.
En continuant vers Zinal, les reines de la prairie étaient là, les vraies, les combattantes valaisannes, celles qui s’affrontent l'été en joutes violentes. Des sumotori des alpages, se faisant face dans un cercle dont elles tentent de s'éjecter à la force des cornes.




Je suis retourné à Ferden, sur les lieux où, pendant que je participais au percement du tunnel du Lötschberg, j'ai découvert la Suisse profonde, et le Haut-Valais. Peuplé de gens authentiques, limite rustiques dans leur comportement.
Pas dans leur compréhension de la vie moderne et des moyens d'exploiter les richesses de son pays, les infrastructures de ski, de randonnée sont au top niveau, et la région est superbe.
A l'endroit où je travaillais se trouvait un chantier très conséquent dont il ne subsiste rien, tout  a été parfaitement réhabilité et remis en état....Il ne reste que l'entrée de la descenderie, discrète.
Devant, la gare de Goppenstein accueille les trains sur lesquels je vais embarquer.

Confortablement installés dans la voiture, sur notre wagon, nous traversons la montagne pour sortir dans le canton de Berne, à Kandersteg.
Encore un lac. Après ceux de Neuchatel et Léman, voici le lac de Thoune...
Mais la journée tire à sa fin et il faut rentrer. Par Berne cette fois-ci, et l'autoroute que nous prenons ne mérite certainement pas que je lui consacre un article.

30 mai 2012

Yvetot, Seine-Maritime

Je suis en ce moment en Normandie, la Haute-Normandie pour être précis, et à quelques kilomètres de Rouen et du Havre, à mi-chemin, à peu près...
J'aurais volontiers été dithyrambique sur ce lieu si je pouvais, mais rien ne me porte à émettre le moindre avis enthousiaste sur cette ville, si ce n'est son calme, du moins pour les premières impressions que j'en ai.
Je suis passé devant le musée des ivoires que j'aurais bien visité. Mais le manque de temps m'en a privé.
Une église reconstruite sur les ruines d'une autre, datant du XVIIème, détruite en 1940, a attiré mon attention, mais toujours pour une question d'horaires, n'ai pu y pénétrer.
Il faut vraiment que j"ai envie de parler de mes pérégrinations pour consacrer quelques moments à cette agglomération, vous ne trouvez pas?
Mais soyons équitable, les 12428 habitants qui vivent ici trouvent certainement que leur ville vaut la peine d'y vivre, aimer et mourir, ainsi que l'ont fait leurs ancêtres, et la faire prospérer.


27 mai 2012

Biscarosse, Landes.

Petite virée au bord de la mer, dans les parcs, au soleil de la Gironde, quoi....
J'en ai profité pour voir le site du camping des Flots Bleus, rendu célèbre par le film "Camping", ceci tout à fait par hasard, d'ailleurs..(je parle de mon passage à cet endroit.
Puis un souper au Panorama finalisa cette journée ensoleillée dans un endroit sympa, un de plus dans la longue liste des merveilles de la France.









25 mai 2012

Inepties guyanaises

Bon, me revoilà sur le thème politique, avec un sujet qui date de trois jours, moi qui avais décidé de voir et d'attendre les faits, en bien ou en mal, du nouveau président...
 Je n'ai pas réagi à l'annonce du nouveau gouvernement.
Je suis aux aguets de ce que fait Mme Royal, et je sais ce qu'elle ambitionne: le perchoir.
Sinon, il est clair qu'elle aurait voulu un poste au gouvernement, même si la cohabitation avec le père de ses enfants risquait d'être houleuse.
Personnellement, je ne souhaite plus l'entendre, la voir et même si elle partait faire un trek de cinq ou dix ans en Mandchourie septentrionale ou pêcher des voix à Krasnoïarsk, j'en serais ravi... Mais, je n'écris pas pour déblatérer sur une personne qui n'en vaut pas la peine, mais plutôt sur une autre, tout aussi nuisible.
Ça doit être une spécificité de la gauche de créer des générations spontanées de femmes casse-c....
Christiane Taubira en est l'exemple parfait, elle qui est nommée à un poste dont elle ne maîtrise aucune connaissance. A peine arrivée dans le lieux, sans même consulter les dossiers , elle met un terme à la loi sur les jeunes délinquants.
Elle doit voir également d'un bon œil le projet de loi arrêtant de supprimer les allocations familiales aux parents d'enfants absents régulièrement de l'école. Je ne vois pas ce que cette femme fait au gouvernement, elle ferait mieux de s'occuper des des ouailles guyanaises.
Elle considère que les jeunes de 16 à 18 ans sont encore des enfants qu'il faut traiter comme tels.
Elle vit certainement sur une autre planète, mais il est vrai que là-bas, de l'autre côté de l'Atlantique, les jeunes ne vivent pas comme ici, et si les problèmes existent, ils ne sont pas du même ordre...
Pour y avoir travaillé quelques temps, je sais que la mortalité la plus importante des jeunes est due à des accidents de deux-roues. Ceci pour une raison bien simple, ils ne veulent pas mettre de casque, ça décoiffe les frisottis. Et comme personne ne met la ceinture, non plus, belle mentalité..
.Je ne parle pas de la déchéance éducationnelle qui règne là-bas, le taux d'échec au bac le plus élevé de la République.
De plus, depuis l'avènement du RMI, et vu le nombre d'enfants qu'ils procréent, les guyanais n'ont aucun besoin de travailler, et ceux qui avaient un savoir-faire local n'ont plus de successeur.
C'est également un département où tout est horriblement cher, car rien ou presque ne vient d'autre part que de la métropole. Les denrées les plus basiques ont des prix multipliés par trois ou quatre, tout ça parce que le commerce ne fonctionne pas avec les voisins brésiliens ou surinamais.
J'ai ramené une foule d'exemples de gâchis monstrueux commis là-bas. Je travaillais en forêt en collaboration avec les orpailleurs. Je sais de quoi je parle. Alors voilà,  quand on est députée d'un département aussi misérable, corrompu et laxiste, on y reste et on s'occupe de son troupeau au lieu de vouloir refaire le monde en métropole... Les jeunes ont évolué, leur violence et leur maturité aussi.
Il est fini le temps du respect de l'autorité, des aînés et des parents. La sévérité doit être proportionnelle à la gravité des faits. Et pour les parents qui abandonnent, qui ne sont plus capables ou n'ont plus la force de réguler la dérive de leurs enfants, plus d'allocations non plus...
Ce que je disais auparavant à propos de la faiblesse et de la générosité de la gauche se confirme. Il n'y a pas cinquante méthodes pour redresser un pays: la rigueur et le travail.
Pardonner les erreurs de jeunesse revient à valider les crimes futurs.
Payer les gens sans contrepartie pousse à la gabegie et la forfaiture...
 Allez, bon courage la France, tu en auras besoin...

Et contrairement à certaines rumeurs :-), la Guyane n'est pas une île....Voir ici

19 mai 2012

Encore une cathédrale, Rouen...

Lien Wikipedia
Beaucoup de travail, depuis.
Voilà, voilà...Le soleil était absent, c'est fâcheux.
Mais cette fois-ci, pas de garde-chiourme, pas d'interdit, j'ai pu à mon gré photographier encore les vieilles pierres façonnées par des artisans depuis longtemps oubliés, et qui ont vu passer tant de pèlerins, soldats, mendiants et colporteurs.
L"édifice porte le poids des ans, et les travaux qui sont en cours, on pourrait dire depuis 1020, jusqu'à 1506, date de la Tour de Beurre, ( nommée ainsi parce qu'elle a été financée avec les indulgences de carême, c'est-à-dire que des fidèles riches s'achetaient le droit de consommer du beurre et autres laitages pendant le carême -tout comme à la cathédrale de Bourges-) et du premier constat de décrépitude,  paraissent insurmontables.
Mais, à l'instar de leurs créateurs, le temps importe peu sur une vieille dame comme celle-ci.
La configuration actuelle de la cathédrale a pris plusieurs centaines d'années.
De nombreux architectes se sont succédé depuis que l’Abbé Suger en inspira le concept.
Jean d'Angely  fut le premier d'entre eux.
Vue du Gros Horloge
Nous avons déjà bien de la chance de pouvoir encore la contempler après les multiples dégradations dont elle fut l'objet.
Des incendies, la foudre (1822 , pas de paratonnerre, pourtant celui-ci date de 1752, inventé, comme chacun sait,  par Benjamin Franklin) , des guerres, des révolutions, rien ne lui fut épargné.
A quelques encablures, un mur porte encore la trace des combats de 1944.












Adam et Eve, là-haut...
Arche du Gros Horloge
Le Gros Horloge

Impacts historiques
Le même mur en 44?

Rouen by night

Omaha beach, plage meurtrière

Parmi les plages du débarquement, Omaha, où ce sont les américains qui reçurent le privilège d'y débarquer, possèdent des falaises q...