15 mai 2012

Cathédrale de Bayeux (pas à vendre).

 Cathédrale de Bayeux
Magnifique cathédrale, mais pour faire des clichés à l'intérieur, c'est plutôt difficile.
Je me suis fait invectiver dès que j'ai voulu prendre des images avec le pied ...
Considérées comme photos professionnelles, celles-ci sont interdites...
Comme je n'aime pas trop qu'on m'agresse comme ça quand je fais mon "boulot", j'ai répondu un peu vivement et les affaires ne se sont pas arrangées tout de suite.
 Le gardien de la cathédrale m'a suivi tout le long de mes prises de vue, m'expliquant qu'à cause de plaisantins qui mettaient en vente des statues de la cathédrale, ils avaient des ennuis avec le fisc, étaient en procès avec de multiples indélicats et tutti quanti.
Je me retournai vers lui.
- Holà, manant! Arrêtez donc vos billevesées, peu me chaut de vos vicissitudes, et laissez-moi donc à mon ouvrage.
 Oyez plutôt la douce musique céleste qui enchante nos tympans! 
Allez festoyer avec vos compères et ne me perturbez plus ou il vous en cuira. J'ai dans mon havresac une badine qui fera bien l'affaire!*
Paroles vaines, mon matériel était un peu trop professionnel.
Du coup, j'ai sorti toute la panoplie d'objectifs et ai mitraillé plus que nécessaire... Mais cela valait le coup quand même...
Non, Mr le conservateur, les statues, gargouilles et le magnifique édifice montrés ci-dessous ne sont pas à vendre...
Je ne me permettrais pas de dilapider le patrimoine religieux français.














Un projecteur au milieu de la clé de voûte, riche idée..
Dommage qu'il manque tant de vitraux,
 la lumière en serait magnifiée.

13 mai 2012

Tapisserie de Bayeux


L'ancêtre de la bande dessinée, ici racontant  l'invasion de l’Angleterre, l'histoire de Guillaume le Conquérant et Harold le parjure. Passionnant et magnifiquement conservé. Cela a du prendre un temps fou pour réaliser cette œuvre de 70 mètres de long. Et elle a mille ans...









Observez l'homme agenouillé...Au-dessus, une femme se fait enguirlander.
 Et l'homme partira ensuite dans sa fusée interstellaire


10 mai 2012

Nogent le Rotrou


A chaque fois que je vais dans une ville, maintenant, je sais, même si le nom ne me dit rien, ou si rien de particulier ne me fait penser à un endroit exceptionnel, que je vais trouver quelque chose à voir.
Nogent ne déroge pas à la règle.
Un indice m'a mis la puce à l'oreille, en entrant dans l’ascenseur, une photo sympa attire mon regard.
Un château...
Du coup, je pars à l'aventure, sans même me renseigner sur le site, me réservant la surprise.






Je ne fus pas déçu....

8 mai 2012

Cathédrale Notre-Dame de Chartres

Bon, maintenant, retournons aux choses sérieuses, je veux dire le vrai état de la France, celle qui mérite qu'on s’occupe d'elle, ses monuments.
La cathédrale de Chartres est en cours de rénovation, et les travaux sont impressionnants!
Je suis ravi de voir que des artisans et des ouvriers extrêmement compétents œuvrent en France et sont capables de réaliser des prouesses.
Voir ici sur le site de la cathédrale, quelques points de vue originaux, bien mieux que je ne saurai décrire.
Et le labyrinthe!
Sur les photos ci-dessous que j'ai pu prendre , on y voit nettement les différences de teinte, et l'éclairage que donne maintenant l'intérieur ocre des pierres, ainsi que le nettoyage des vitraux originaux.
Panoramiques cathédrale











La cathédrale

7 mai 2012

Lucidité, mon oeil!

Quelques jours avant les élections, Nicolas Sarkozy faisait confiance à la lucidité des Français. De cela je doute fort, car si vraiment cela était vrai, il eut été réélu sans problème.
Plus de la moitié des électeurs qui se sont exprimés sont aveugles, ou bien miros.
La démocratie a parlé, mais le peuple n'a pas toujours raison sur certains sujets, j'en suis persuadé.
Dans une élection où une vision globale des affaires et des problèmes de la la France est nécessaire, chaque électeur voit plutôt sa situation personnelle et prend toujours des vessies pour des lanternes quand on lui parle futur ensoleillé et pouvoir d'achat augmenté.
Tout comme le soupirant fait miroiter monts et merveilles à sa dulcinée pour l'attirer dans ses filets, le candidat Hollande a promis des lendemains enchanteurs à ses électeurs.
Il est évident que dire à sa fiancée que les fins de mois seront difficiles, que l'épée de Damoclès du chômage plane au-dessus de sa tête, qu'elle va rouler en Panda, que la maison de ses rêves restera dans Archicad, que ses enfants deviendront peut-être drogués ou SDF, n'augmentent pas les chances d'obtenir sa main.
Mais dans la réalité, les conseillers du président Hollande devront bien lui dire la vérité.
Il aura deux solutions s'il ne veut pas couler la France: mettre ses promesses d'embauche et distribution d'argent à la trappe, et garder les personnels compétents en poste pour continuer la politique de redressement qu'avait commencé Nicolas Sarkozy, ou virer tout le monde, mettre ses amis absents du pouvoir depuis 17 ans et faire plaisir pendant un année, peut-être deux à tous les assistés du Maghreb et d'Afrique, ainsi qu'aux fainéants de tous bords.
La sentence viendra alors, il faudra payer et vraiment se battre pour s'en sortir, mais peut-être sera-t-il trop tard.
Mais bon, nous ne sommes que le premier du jour de gloire de Hollande, laissons-le jouir de cet état de grâce, je ne suis pas certain que cela dure longtemps.
La France est malgré tout un peuple de droite, avec quelques idées de gauche.
Si François Hollande a été élu, c'est parce que le phénomène anti-Sarkozy a été incroyablement violent et long.
Il suffit de feuilleter les unes de Marianne ou de Libé , entre autres, depuis cinq ans pour s'en convaincre.
Prendre un dirigeant par dépit et par rejet d'un autre est une grave erreur.
Nous mettons à la retraite un homme compétent ainsi qu'une équipe aguerrie. Les adversaires sont aux aguets.
Le visage de la guerre a changé, tout se passe sur le plan économique, mais les méthodes sont les mêmes.
Je ne suis pas certain que Hollande, avec son charisme de Bisounours, ait les capacités d'un chef de guerre.
Mais il est là par la voix du peuple, laissons-lui une chance.
Maintenant, autre chose:
Je regarde en ce moment même les spéculations sur les personnes qui constitueront le gouvernement.
Là, ce sera son choix, et quand j'entends le nom des candidats, j'en frémis.
Madame 35 heures en premier ministre et Ségolène en challenger. Cette dernière, d'ailleurs, convoite plutôt la direction de l'assemblée nationale.
Je rêve...Vous savez ce qui m'embête le plus?
C'est de voir sa tête de poissonnière ou d'entendre ses inepties habituelles pendant 5 ans encore...
On verra si Manuel Valls fera mieux que Guéant à l'intérieur. Des milliers de clandestins  en ont les larmes aux yeux, j'en suis sûr.
Quant au vieux Fabius aux affaires étrangères, il pourra aller saluer ses chers amis de Nouvelle-Zélande, qui seront ravis de l'accueillir comme il se doit...
(Quand on va là-bas, si on est français, on nous fait obligatoirement visiter l'épave du Rainbow Warrior).
Vu sur France-Soir

Au niveau des ministères régaliens, les hypothèses foisonnent. Manuel Valls, toujours considéré comme le plus à droite des socialistes, pourrait atterrir au ministère de l'Intérieur, à moins que Hollande ne lui préfère François Rebsamen, « monsieur Sécurité » de l'équipe de campagne hollandaise. Le ministère de la Défense paraît déjà attribué à Jean-Yves Le Drian, président du conseil régional de Bretagne.
Le quai d'Orsay, où siège le ministre des Affaires étrangères, semble promis à Laurent Fabius, la Justice à André Vallini, l'Éducation à Vincent Peillon, les Affaires sociales à Marisol Touraine. L'Agriculture pourrait échoir à Stéphane Le Foll, le Travail à Arnaud Montebourg, l'Industrie à Michel Sapin, les Collectivités à Marylise Lebranchu, la Culture à Aurélie Filippetti.
L'objectif de rassemblement, promis par Hollande, imposera aussi d'ouvrir le gouvernement à des non-socialistes. La secrétaire nationale d'Europe Écologie – Les Verts, Cécile Duflot, pourrait ainsi gagner un ministère (Transports ?) tout comme Clémentine Autain, ancienne porte-parole de Jean-Luc Mélenchon (Écologie ?) et le radical Jean-Michel Baylet (Jeunesse et Sport ?)
Il y en a encore d'autres, beaucoup d'autres, présents sans relâche aux côtés du candidat socialiste durant toute la campagne, tel Bernard Cazeneuve, Najat Vallaud-Belkacem, Delphine Batho, Claude Bartolone, Fleur Pellerin, Jean-Marie Le Guen, etc. Ceux-là pourraient bien se voir confier quelques secrétariats d'État. Mais il ne s'agit encore – évidemment – que de suppositions...
Allez, comme je le disais hier, au boulot, les gars, la France a besoin de vous...

5 mai 2012

Et voilà...

C'est demain le grand jour, celui où la moitié de la France va être déçue, et l'autre jubilatoire.
Que pourrais-je dire pour décider les derniers indécis à rejoindre ce que j'espère être la majorité.
 Cette semaine, je l'ai passé à essayer de convaincre des personnages issus de la tranche ouvrière et fonctionnariale du secteur des transports.
Pour eux, la question ne se pose même pas, voter Sarkozy relève de la haute trahison.
 Je doute même qu'ils aient eu l'occasion, dans leur vie quotidienne et professionnelle, de rencontrer un adhérent UMP comme moi.
 Pour eux, ayant voté Mélenchon au premier tour, je n'aurais même pas du travailler dans le même espace sidéral qu'eux. J'ai entendu les invectives habituelles, sur les pertes de pouvoir d'achat et de retraite, de prélèvements indus et de primes oubliées ou passées à la trappe
. Il m'a semblé opportun de leur rappeler qu'ils étaient mal placé pour se plaindre , eux qui étaient privilégiés parmi les protégés de la République. Ils ne partent toujours pas à 60 ans en retraite, mais avant, et depuis Les dernières élections, il ne me semble pas que leur statut soit moins à envier.
 Ceci dans l'hypothèse où quelqu'un ayant envie de vraiment participer à l'essor de la France voudrait leur envier leurs carrières.
 Pas moi en tout cas.
 Mais je ne veux pas me mettre à dos des gens avec qui je bosse souvent, et je mentirais en prétendant qu'ils sont tous à mettre dans le même sac.
 Mais de ma rencontre avec eux j'ai retenu une chose: C'est que la désinformation, la propagande marchent bien.
 Très bien même.
 Et les pressions internes contre les dissidents de l'entreprise qui s'aventureraient à ne pas penser de même sont énormes.
Je suis certain, que beaucoup de personnes ont voté et voteront pour le canditat-président.
 Le secret des urnes est une bonne chose, on verra si la lucidité supposée des français fera la différence.

1 mai 2012

1er mai, fête du compte à rebours.

En ce jour où normalement, je devrais être au Trocadéro, je suis en balade entre Brive et Vierzon...C'est déjà bien que je me rappelle où je me trouve...
Voyez plutôt:
En une semaine, je suis allé de Castelnaudary à Lausanne en passant par Bordeaux, puis retour à Toulouse, Montauban, de nouveau en Suisse chez moi vendredi dans la nuit.
Dimanche matin, direction Paris, je repars le lundi pour Brive et aujourd'hui, je vais à Vierzon passer la nuit. Demain, me voici reparti à Rambouillet.
Je vais m'amuser à faire une carte de mes déplacements depuis le début de l'année, ça va ressembler à celle des candidats, à mon avis...
Ceci m'amène à une observation évidente, au fil de mes voyages et conversations. La France est un bien beau pays, les gens sont heureux, mais ne s'en rendent pas compte, aveuglés qu'ils sont par les œillères de leur propre échelle de valeur.
Se rendent-ils compte que tout ce qui fait le confort de leur existence est le fruit du travail de leurs aînés?
Trois rassemblements dans la capitale, avec des participants qui ont tous une carte d'électeur, une carte d'identité française, mais une vision de la future France tout à fait différente. De l'actuelle aussi, d'ailleurs.
Certains syndicats, toujours dans leurs espérances de France égalitaire, qui n'ont pas encore compris la chute du communisme et pensent, sous l'égide de Mélenchon le tribun, que tout est possible avec le drapeau rouge.
Qu'on peut gagner suffisamment d'argent rien qu'en faisant des manifestations et en réclamant des indemnités, sans contreparties?.
Si on prend des initiatives, qu'on veuille être patron, et qu'on réussisse, c'est qu'on passe de l'autre côté, avec notre nouveau pouvoir d'achat.
C'est quoi un syndicaliste? C'est un homme qui se bat contre le patronat, essayant d'améliorer les conditions de salaire et de travail de ses camarades , mais c'est aussi un râleur qui prend bien soin, avant de faire grève, de ne pas risquer de perdre son précieux emploi qu'il met tant de hargne à dénigrer.
Un gars comme j'en ai connu dans l'usine RVI de Blainville, travaillant à la chaîne depuis 20 ans, pas assez ambitieux pour monter en grade, et pas assez d'aplomb pour partir et chercher un emploi qui lui plaise.
Je sais que je fais fort en disant ces mots et que ce n'est pas si simple pour beaucoup de gens de quitter leur travail.
Que d'un autre côté, les patrons ne jouent pas le jeu, souvent, comme on peut le voir dans d'autres pays. Ils se contentent de payer leurs employés au tarif "syndical", et non pas en fonction de leurs possibilités et de leurs bénéfices. Voilà l'opinion que j'ai maintenant de ces gens, qui souvent, ont des emplois sûrs dans de grosses entreprises, ou des postes qui leur permettent en toute impunité de nuire à la quiétude de leurs compatriotes. Voire même de les empêcher de travailler eux-même, le comble!
Ceux-là veulent le changement pour eux -même, d'abord, pas pour leurs enfants qu'ils vont gravement mettre dans la mouise.
"L'oisiveté est mère de tous les vices", cette citation me vient à l'esprit.
Et que m'apprend-elle?
On travaille moins, on a du temps libre, et que fait-on quand on a rien pour s'occuper, on réfléchit à son sort, et on finit par croire qu'on est à plaindre.
Un homme débordé ne se plaint pas, il n'a pas le temps.
Le progrès, ce n'est pas de travailler moins, c'est de travailler mieux. Beaucoup de gens travaillent longtemps, ont de grosses journées, mais si le métier plaît et que le jeu en vaut la chandelle, quel est le problème?
Je veux que les gens aient le choix de leur vie.
Si certains privilégient la vie de famille, d'autres ne s'en satisfont pas et trouvent leur équilibre dans le travail. Pendant ce temps-là, des millions de travailleurs dans le monde bossent comme des tarés et rattrapent à grande vitesse notre (ancien)style de vie.
Ensuite, avec les milliers d'euros gagnés, ils viennent au zoo de France, admirer ce que les ancêtres de ces drôles de français savaient faire.
Bientôt, on va se retrouver dans le même état que les égyptiens à montrer aux touristes notre gloire passée, nos seules ressources venant de ce secteur...
A l'Opéra, Marine, elle, se rend bien compte du phénomène et a quelques bonnes réponses à l'état dans lequel nous nous trouverons. Pas tant que ça, mais en tout cas, rien à voir avec la politique molle et presque liquide de la gauche hollandienne.
Mais sa "haine" viscérale du pouvoir en place, apprise depuis des décennies auprès de son père, lui obscurcit l'esprit.
De leur côté, de mon côté aussi, les sympathisants du président, sommes plus lucides sur la situation exacte de notre pays.
Pourquoi y-a-t-il tant de travailleurs acharnés, d'ambitieux, de personnes aimant la culture et l'histoire?
A gauche aussi, il y a de tout ceci, mais la différence, c'est l'utopie, elle n'existe plus, elle est morte.
Nous savons lire les erreurs du passé, y réfléchir et tenter de ne pas les reproduire.
Mais la constante que je retrouve, c'est le travail, la tâche, le labeur, le moteur de toute satisfaction.
Nous sommes fiers du travail accompli, nous aimons profiter des choses que nous procure le fruit de notre labeur.
La meilleure façon de profiter de la vie, c'est de se la construire soi-même, pas en demandant à l’État de pourvoir à ses besoins.
Encore une fois, je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, mais c'est quoi la vie, sinon un combat? Si tout le monde accepte cet état de fait et participe au bien commun, on sortira de l'impasse.
Quoiqu'il en soit, les deux choix qui se proposent à nous amèneront de toute manière les français à faire des sacrifices.
Par contre, la posologie sera différente.
Nicolas Sarkozy nous propose un plan que nous élaborons nous-même, qui nous permet de garder la main sur notre avenir.
Par contre, à ignorer l'évidence, ce sera dans les pleurs et les grincements de dents avec Hollande, d'ici un an ou deux, que nous aurons à faire face. Peut-être plus rapidement, selon le bon vouloir des vautours qui n’attendront que le moment de passer à table. Mais il y a un hic.
Si le président est réélu, le traitement sera vécu comme un échec, et quoiqu'il fasse, les critiques actuelles ne seront que berceuses d'enfants à côté de celles qui l'attendent.
Tous ses adversaires s'accorderont pour lui chercher noise et l'enfoncer. Parfois, je souhaiterais presque que Hollande passe pour prouver à tous ses sympathisants combien cet homme est incompétent Voir l'état des finances de la Corrèze.
Et s'il est battu, il aura beau jeu de dire que lui aurait mieux réussi.

Omaha beach, plage meurtrière

Parmi les plages du débarquement, Omaha, où ce sont les américains qui reçurent le privilège d'y débarquer, possèdent des falaises q...