3 février 2016

Patience et longueur de temps...

Rien ne sert de courir... Il suffisait de demander...
L'ex-indépendantiste guyanaise Taubira est partie, bon débarras.
Elle a quand même pris le temps de mettre en scène son départ, et d'aller faire un triomphe chez les Américains, en l’occurrence les bobos new-yorkais, donc ça ne compte pas.
Et surtout d'écrire pendant son temps de travail des inepties à la jeunesse, publiées sous le titre de murmures...
Je pourrais et j'en ai déjà écrites, je suppose, des incongruités, mais jamais autant que celles citées par cette femme pendant sa période au gouvernement. Auparavant, heureusement pour moi, cette amatrice de mots alambiqués, de phrases et de tournures pleines de circonvolutions incompréhensibles au commun de mortels, n'a jamais heurté mon ouïe, ni ma vue, puisqu'elle m'était totalement inconnue.
Retournez d'où vous venez, madame, et ne venez plus m'importuner, votre présence contemporaine à la mienne m'indispose au plus haut point.
Retournez bayer aux corneilles près de vos ouailles à Cayenne, ils ont besoin de d'éducation, là-bas.

23 janvier 2016

Pour garder votre job, faites partie des minorités.

Quand je dis minorités, c'est tout à fait relatif, vu l'augmentation exponentielle de la population d'origine sub-saharienne, antillaise, pour tout dire extra-européenne , dans notre pays.
Mais comme c'est interdit de faire des statistiques de ce genre, l'hypocrisie est totale.
C'est ce que doit se dire Mme Taubira, après ses déclarations et l'orage médiatique que cela a provoqué... Pourquoi ne démissionne-t-elle pas et pourquoi Hollande ne la vire pas?
C'est simple, pourtant. Pendant qu'on s'agite et qu'on vitupère contre elle, on le laisse tranquille.
Un bouc émissaire, cela s'appelle...
Même critiquée et villipendée, elle a encore des responsabilités et du pouvoir, elle peut donc faire des réformes. Et puis, elle obéit quand même au "chef".
Hollande a tout compris, mettre des gens à peine compétents pour faire diverger les attaques, et surtout se taire quand la politique gouvernementale est bousculée...Qui l'a entendu lors des régionales?
Manuel Valls a fini par laisser tomber son appui à madame Taubira, qu'il n'a d'ailleurs jamais voulue dans son gouvernement, mais comme on dit dans mon entreprise(ou plutôt, c'est ce qui devrait se dire), la solidarité fait le ciment de la réussite. Donc, officiellement, il la soutenait.
Maintenant, quand une ministre qui déclare à une télévision étrangère que la déchéance de nationalité ne sera pas appliquée, et que le lendemain, de retour au "pays"(est-ce vraiment le sien, vu son parcours de jeunesse?), elle est désignée pour défendre ce même projet, on se demande si nos dirigeants n'ont pas une araignée dans le plafond. Donc, à suivre...

12 janvier 2016

Hécatombe artistique

Hier, David Bowie nous laissait l'héritage de son oeuvre, immense et variée. Ce fut une surprise deux jours après la sortie de son album anniversaire....
La semaine dernière disparaissait Michel Galabru, qui lui aussi, ne nous abandonna qu'après une longue carrière, riche et prolifique.

Il y eut le grand chef d'orchestre Pierre Boulez, célèbre même parmi les néophytes.
Et enfin, Michel Delpech, chanteur populaire que je respecte, mais qui ne m'a pas laissé un souvenir inoubliable, à mettre dans les mêmes bals de province  et émissions télés que Lenormand ou Marcel Amont...
Plus l'on vieillit, plus nos contemporains s'éteignent les uns après les autres, et si certains nous paraissent immortels, la mort nous rappelle qu'elle a toujours le dernier mot.
Mais pour certains, la tristesse laisse le pas à la reconnaissance, celle du plaisir que nous a procurée leur talent, leur humour, et les satisfactions qu'ils nous ont procurées.
Ces personnages ne disparaissent pas vraiment, heureusement. Depuis des siècles, nous avons l'honneur de pouvoir entendre et lire des oeuvres éternelles. Depuis la moitié du dix-neuvième siècle, les images se joignent à ces souvenirs.
D'autres évènements se sont produits, qu'on aimerait oublier, mais il ne vaut mieux pas se laisser aller à cette facilité de peur de les voir se reproduire, ce qui arrive inéluctablement, de toute manière.
Je remercie donc tous ces artistes qui ne font que passer, comme nous tous, et leur souhaite un repos paisible et éternel.

6 janvier 2016

Narbonne, à l'abri des soucis, pas du vent...

Je recommence l'année à Narbonne, et nous allons rester dans le sud et le sud-ouest quelques semaines...
Le temps est frais mais pas tellement pour un mois de janvier (il faut parler de la météo quand on a rien à dire, le temps que la machine à penser se remette en route), mais comme souvent ici, le vent rafraîchit considérablement le ressenti.
Cette vieille ville médiévale est agréable à parcourir et son marché couvert donne envie de s'y attarder.

 J'ai aimé la cathédrale, du moins ce qu'il en reste, car elle a eu son heure de gloire et ses vestiges en témoignent. Ici aussi, la révolution a laissé ses marques, pas plus glorieuses que les dégradations de Daesch au moyen-Orient maintenant.


7 décembre 2015

Bon, et maintenant ?

Au lendemain de la victoire écrasante du Front National, il serait temps de réagir dans le bon sens.
Tout d'abord, ce n'est pas l'extrême droite qui arrive au pouvoir, mais plus certainement un nouvel organigramme de la géographie politique française. Il a fallu des années pour que le sursaut apparaisse, mais il est à la hauteur des ressentiments de la population.
Je ne suis pas un politicien, mais moi aussi, je voyage beaucoup, et j'entends beaucoup également. Les gens parlent de tout et de rien dans leur vie quotidienne, mais surtout de leur environnement proche, de leurs revenus, de l'avenir de leurs enfants et des irrégularités qui parsèment leur existence.
Les seuls qui entendent cela et osent mettre un nom dessus, c'est le Front National. Le leitmotiv que j'entends (et que je partage) revient à l'afflux d'étrangers qui depuis trente ans sont arrivés en masse et ont profité du laxisme inexplicable des gouvernements successifs.
Le principe d'éthique, la peur d'être accusés de racisme nous empêche de savoir exactement combien d'africains, de maghrébins, de gens de l'est, doux euphémisme pour nommer les hordes de roumains venus piller nos chaumières, sont arrivés parmi nous, et ont obtenu pour la plupart, la nationalité.
Les plates excuses d'un gouvernement à propos de colonialisme ont attirés ces ressortissants des anciennes colonies à venir retirer les dividendes. Je ne parle pas des populations des Antilles qui font partie de la nation française depuis longtemps, mais de tous les autres, nigériens, maliens, et autres ressortissants francophones.
Je suis bien aise de savoir que la femme française a un taux de fécondité de 2,3 enfants, mais je serai encore plus à l'aise avec des vrais chiffres sur les origines comme toutes les nations proches de nous le font. Demandez à n'importe quel touriste américain, russe, brésilien ou chinois, s'ils ne sont pas stupéfaits quand ils arrivent à Paris. Eux aussi ont des populations d'origine étrangère, mais pas en telles proportions.
Attention, je ne suis pas contre l'immigration !!!
Depuis la nuit des temps, les peuplades et les civilisations se sont construites autour de ce mouvement des hommes.
Mais je ne veux pas d'une arrivée massive qui change la donne dans la culture des pays.
Quand nous sommes allés chercher, ou que nous avons demandé à des chinois, des polonais, des italiens ou des algériens de venir en France, c'est que nous avions besoin d'eux, et qu'eux avaient besoin de nous. Il s'agissait d'un échange. Les compétences n'ont pas de frontière, les tares, si.
Je ne veux pas d'incompétents sur notre sol.
Et que voit-on maintenant en France ? Des millions de désoeuvrés qui rôdent et qui profitent de la manne. Des amis étrangers étaient sidérés de voir les primes qui sont distribués sans contrepartie à qui le demande. L'oisiveté mise à l'honneur, c'est ce qu'il en ressort et qui semble être, aux yeux extérieurs, la marque de fabrique de la nation française.
C'est cela que j'entends.
Les politiques qui parlent aujourd'hui, nous disent qu'il comprennent notre colère, mais qu'il ne faut pas persister à aller en ce sens. Personnellement, je ne vote pas Front National, mais je n'en suis pas loin.
J'ai trouvé des satisfactions (pas toujours)dans les idées républicaines de Nicolas Sarkozy, et je suis persuadé qu'il n'y aurait pas eu cette débâcle s'il avait pu continuer cinq ans de plus. Mais la vindicte populaire de 2012 était si forte, si destructrice, que les électeurs ont préféré un bouffon inexpérimenté à un leader incontesté...
D'ailleurs, à l'heure où j'écris ces lignes, je n'ai pas entendu la voix de notre "chef de guerre", comme le répètent à l'envi les chaines de télévision. Sur ce sujet, d'ailleurs, se référer à mon dernier article, il exprime assez mon ressentiment à l'égard de ce qualificatif, tout à fait usurpé, à mon goût.
"Et maintenant", disais-je...
Je voudrais tellement avoir l'imagination d'un romancier, par exemple un Houellebecq optimiste, tiens, ça changerait. Je me mettrais à l'ouvrage et je concocterais une merveille d'histoire où les valeurs de la République seraient en chacun de nous, où les gens bien éduqués et travailleurs feraient de leur mieux pour améliorer leur passage sur terre et laisser à leurs descendants un endroit plus propre que celui qu'ils ont trouvé. Comme en Suisse, par exemple. Tout le monde devrait prendre exemple sur eux, mais il faut une discipline de fer, celle qu'on avait auparavant, quand notre pays ressemblait à une nation homogène.
La pluralité ne nous rassemble pas, elle nous divise. Quand des pans entiers de notre civilisation partent en morceaux, que des villes entières changent de couleur de peau et de religion, il ne peut y avoir de consensus. C'est cela qui est perçu dorénavant. Les personnes bien intégrées, qui font partie du paysage français ne sont pas concernées, car justement, elles se sont adaptées. Mais quand on nous demande à nous, de faire des efforts pour les accueillir, il n'en est pas question.
Dans certaines régions, vous ne pouvez pas construire une maison qui ne soit pas dans la culture locale, tuiles, ardoises, colombages et j'en passe...Et on voudrait y planter des mosquées... Pour ne pas froisser la population musulmane? Plus certainement par peur, voilà tout.
La peur est ce qui guide notre pays depuis des années. Personne ne dit vraiment ce qu'il pense, à part dans les urnes. Avec 40% des voix, il n'est plus tabou d'avoir voté FN, mais ce n'est pas si vieux.
Une partie des électeurs votaient à gauche par tradition, les enseignants, les notables, les écolos, mais pas vraiment par conviction.
A l'ENA, les étudiants reçoivent tous la même formation, et pourtant dans une même promotion, vous aurez souvent les opinions des parents desdits étudiants, qui eux, en fonction de leurs objectifs respectifs, calculeront leurs chances d'être un jour au pouvoir.
Le Front National ne faisait pas partie de l'échiquier, cela va changer.
Que se passera-t-il la semaine prochaine? Confortera-t-il son extraordinaire progression et sa popularité? Ou est-ce que les abstentionnistes feront la démarche de venir en aide à leurs élus, eux qui les réclament à cor et à cri.
Nous avons fait confiance à un homme qui représentait un vieux parti et qui a profondément déçu.
Peut-être qu'un jeune parti en pleine évolution aura plus de succès et ne sera pas victime des minorités anti-démocratiques, qui en sont encore à l'épouvantail que représentait le patriarche.
On verra bien, à dimanche...

2 décembre 2015

22%, le prix du sang...

Cette valeur correspond à l'augmentation de la cote de popularité du président de la République...
Tout comme après les attentats de Charlie-Hebdo, les Français évaluent le prix du sang versé en pourcentage de sympathie, quelle ironie !
Ce sont pourtant des professionnels de la sécurité qui lui disent quoi faire, que ce soit en matière de décisions militaires ou de mesures de sécurité qui sont prévues dans le cadre du plan Vigipirate. Elaboré il y a des années, ce dispositif fait plus la fortune de fabricants de barrières que de résultas réels. Je serais curieux de savoir ce qu'en pense le président.
A son habitude, il va se dire qu'enfin, le temps lui donne raison.
Mais ceci n'est qu'un leurre, car pendant qu'on parle de la climatologie, des attentats, des régionales et qu'on s'acharne sur le FN, le chômage reprend des valeurs inégalées. Mais on distribue des primes de Noël, on continue à acheter les votes des défavorisés.
A plusieurs reprises, ici même, j'ai mis en avant la versatilité des français, qui ne voient pas plus loin que le périmètre de leur espace vital pour évaluer leurs opinions.
En plus, ces personnes concernées ne sont pas celles qui se déplacent à une élection régionale, à peine une présidentielle.
Ou sont victimes, comme je l'ai vu et lu,  de malversations par procuration. Sous prétexte d'aider les personnes âgées ou à mobilité réduite(que ça m'énerve, ces termes édulcorés pour dire aveugles, paraplégiques, handicapés, sourds ou déficients mentaux), des gens malintentionnés s'arrangent pour obtenir les coordonnées de ces personnes et voter selon leur propres idées.
Pour en revenir au sujet de mon article, François Hollande se prend vraiment pour ce qu'il n'est pas,  et finit par croire ce qu'on entend à longueur de journée sur les ondes: à savoir qu'il est un chef de guerre.
Un chef de parti, tout au plus. Il a pris de l'assurance, c'est certain, son regard a changé et c'est quand même lui qui prend les décisions finales.
Mais après les évènements du 13 novembre, c'est un minimum que de prendre des mesures d'exception, de relever les critères de sécurité, et de prendre un ton ferme vis-à-vis des ennemis de la République.
Je ne m'inquiète pas outre-mesure de la popularité du président, au moins, il y a consensus dans le pays, nous sommes tous derrière lui face à l'adversité, c'est une évidence. Mais au-delà, rien n'a changé pour moi.
Il est toujours le toutou de Ségolène, qui elle, a réussi à toucher le jackpot.
Se faire nommer ministre de l'écologie , sachant la COP 21 à Paris pour être sûre de figurer en bonne place sur la photo des dirigeants de la Terre, en bleu pour bien ressortir, et au premier rang, devant les présidents les plus puissants, est une manoeuvre digne des grandes manipulatrices de l'Histoire.
Sa veste noire est au pressing...
Cette femme m'étonnera toujours, autant qu'elle m'énerve. Elle outrepasse largement ses prérogatives et se permet des largesses protocolaires qui ne devraient même pas être.  Serrer la main de présidents au nom du peuple français ou accueillir des personnages sur le perron de l'Elysée.
Jamais mariée au père de ses enfants, qui ne vaut pas mieux qu'elle à ce niveau, elle n'en mène pas moins la barque.
Moi aussi, je pense que notre pays est d'obédience chrétienne, catholique et qu'il faut être marié pour exercer des fonctions présidentielles. Montrer les valeurs de la famille et de l'union parentale.
Mais les bases de la culture française, de la langue ont échappé à notre président.
S'il est bien conseillé par les militaires, il l'est bien moins par les gardiens du temple, les académiciens et les historiens, et serait bien avisé en les consultant.
Allez, à dimanche prochain, qu'on voit si les 50% d'opinions favorables d'aujourd'hui ont  un effet sur le résultat des urnes.
Si moi, qui n'ai jamais, au grand jamais, apprécié Hollande, et ne risque pas d'être déçu, je me demande si ce sera le cas des présidents de région virés de leur siège au lendemain des élections.

18 novembre 2015

Vu d'ici, rien n'est nouveau.

Je serais retourné en Inde, au Mali ou à Ushuaia, ce serait les mêmes images que je verrais en boucle sur les télévisons. Celles du fou furieux qui tracte des cadavres de "mécréants" mutilés à la place de quads ou de cadeaux pour la famille au Maroc, selon ses dires.
Que se passe-t-il donc dans la tête de ces hommes éduqués en France ou en Belgique, normalement entourés de règles empreintes de démocratie et de respect, de valeurs de valeurs sociétales pacifiques?
Depuis vendredi, des milliers d'articles ont été écrits sur la toile et dans les journaux.
Toutes les options ont été évoquées, les motivations explorées, les règles qui n'existent que chez nous bafouées.
Cela fait des années que ces hommes nous préviennent de leurs intentions et de leurs objectifs.
Tant que nous parlerons avec eux comme avec des soldats en uniforme, que nous ne nous mettrons pas dans leur esprit où nulle limite n'est imposée, nous aurons du mal à concevoir ce qui nous semble intolérable.
Dans toutes les armées, même si c'est tenu plutôt confidentiel, les hommes qui ont un potentiel meurtrier, psychopathe, manipulateur, qui ont des scrupules à l'état embryonnaire, sont utilisés pour les basses besognes.
Il n'y pas que les nazis à être passés maîtres dans cette utilisation de talents particuliers. Les psychologues et les profilers les connaissent bien et certains en font peut-être partie. Ce sont eux qu'il nous faut utiliser.
Dans mon esprit archi-cartésien, normal selon les critères judéo-chrétiens qui m'ont été enseignés dans les écoles que j'ai fréquentées, tout se qui se passe dans la tête de ces "soldats de l'Islam", de cet état islamique sans terre qui ressemble aux territoires des barbares moyenâgeux, dans leurs convictions et leur comportement vis-vis de l'histoire, me semble incompréhensible.
J'ai appris à vivre en bonne intelligence avec mes semblables, à me tenir droit, à manger proprement, à m'exprimer clairement, à me rendre utile par mes capacités intellectuelles et professionnelles, bref, à faire de mon passage sur terre en compagnie des quelques congénères qui me ressemblent, une parenthèse agréable qui laissera à la génération suivante un souvenir sympathique, sinon plaisant.
J'aurais rêvé de ressembler à Tex Avery, aux créateurs de Tom et Jerry, à Gotlib, tous ces gens qui ont fait hurler de rire des générations d'enfants et d'adultes. Cela, c'est une fierté. Aux scientifiques, aux inventeurs, aux artistes, tant de personnages qui font le bonheur de tant de gens.
Cela semble un objectif utopique chez ces gens-là.
Ils ne souhaitent que voir propager leurs idéaux destructeurs.
Pourtant, s'il on reste objectif, il ne faut remonter que de 145 ans pour retrouver pareil comportement sur notre territoire et ce par des parisiens opposés aux versaillais(je ne mets pas de majuscule aux malfaisants). Ils ont brûlé les Tuileries, les archives, l'Hôtel de ville et nombre de bâtiments, fait des milliers de morts. Auparavant, la révolution avait donné le ton et ses destructions massives d'édifices religieux. En parallèle, les victimes collatérales. Dans tous les cas, on veut détruire la culture, un style de vie, et surtout la liberté.
Celle de penser, d'exprimer, de s'extérioriser par son comportement, sa tenue ou  ses  opinions. De quel droit voudrait-on empêcher cela?
La liberté d'autrui s'arrête là où commence celle des autres. Cette maxime me revient à l'esprit. 
L'état islamique, pour en revenir à cette engeance, prépare le terrain depuis un moment, si je puis dire. 
Provoquer le déplacement de populations par centaines de milliers, déclencher le chaos et la destruction, affaiblir les nations fortes, sachant l'empathie naturelle chez nous vis-à-vis de ces réfugiés. Ainsi que la peur de reproduire le passé fera de ces pays des terrains fertiles pour introduire nombre de sympathisants. Et dont certains sont déjà en place. 
Ils nous ont forcé la main, mais je vois des dizaines de messages sur les réseaux sociaux disant qu'avec ce que ce subissent ces populations, nous fuirions nous aussi. 
Pas si sûr. 
Les assaillants sont moins nombreux que ceux qui partent, mais plus cruels.
Mais dans le domaine de la cruauté, nous avons de bonnes références, il me semble.
J'en ai assez aussi d'entendre  et de lire que ce serait s'abaisser que d'être aussi impitoyable qu'eux. Le temps des diplomates est révolu, l'ONU n'abrite des caciques obsolètes qui envoie des voitures blanches et des casques bleus au casse-pipe. Des soldats de verre qui ne peuvent tirer que dans certaines conditions, tout comme nos policiers d'ailleurs, mais c'est encore un autre sujet.
Vous vous souvenez de Chamberlain exhibant sa lettre au retour de Munich en 1938? Tout content d'avoir la promesse de Hitler que non, il ne cherchait pas la guerre et que les Sudètes, c'était juste une mise au point du Lebensraum.
Depuis Kissinger, c'est la même chose. Tous les ministres des affaires étrangères, les secrétaires d'état américains sont revenus avec des pourparlers de paix au Moyen-Orient.
On vend des armes en se disant qu'ils vont faire leur business chez eux, comme les iraniens et les irakiens, tant qu'ils ne touchent pas aux approvisionnements pétroliers.
Depuis que les USA deviennent autonomes à ce niveau, ça énerve les fournisseurs du Golfe et même comble du comble, l'Arabie Saoudite va emprunter!
Alors, moi, je me dis que les gens qui envoient des kamikazes analphabètes embobinés par des formateurs sont bien plus intelligents que nous pourrions le penser, et qu'ils ont quand même lu l'histoire du monde et des conquêtes.
Des guerres et de leurs conséquences.
Si l'on fait abstraction des pertes humaines, la guerre est une chose bénéfique (1000 morts, c'est une catastrophe, un  million, une statistique...dixit Hitler, si je ne m'abuse...). Cela rapporte énormément.
Et être un ennemi aujourd'hui ne veut pas dire qu'on ne va pas être copains dans 10 ou 20 ans...
Donc, tout se qui se passe n'est pas l'oeuvre de fous furieux, seulement fait partie d'une logique de guerre élaborée destinée à obtenir un résultat.
Ce résultat, quel qu'il soit, affectera la paix du monde...
Et malheureusement, ceci est l'empreinte de la nature humaine, celle du côté sombre, mais refera renaître, en contrepartie, ses meilleurs aspects pour la combattre.

Omaha beach, plage meurtrière

Parmi les plages du débarquement, Omaha, où ce sont les américains qui reçurent le privilège d'y débarquer, possèdent des falaises q...