La dernière fois que je suis venu, j'avais bien remarqué cette drôle d'aiguille dans le ciel acec une croix. Je me doutais bien que c'était une église, mais bon, une flèche comme ça, j'avais jamais vu.
Il s'agit de l'église Ste-Thérèse, toute de béton construite, donc, pas trop dans mes petits papiers, j'avais eu l'occasion de voir l'horreur que c'était à la cathédrale d'Evry. Celle-ci est originale et l'intérieur, s'il n'a pas la luminosité des cathédrales gothiques, en a le volume...Moyennant des supports bien plus classiques. Et la flèche ne fait que 70 mètres, elles est visible de loin car l'église est construite sur une butte.
20 février 2011
12 février 2011
Petit détour parisien
En allant vers Meaux, je me suis retrouvé contraint d'attendre à Paris la suite de mon périple, et j'ai donc sauté sur l'occasion pour retourner rue Ste-Anne, devenu depuis quelques mois mon quartier préféré, puisque constellé de restaurants japonais, tous plus appétissants les uns que les autres. Mais pas de sushis, juste des des lamens, soupes géantes très diététiques.
Et aussi la cité des sciences, dont je ne veux rater aucun film à la Géode quand j'y suis. Dont celui sur les océanosaures, très impressionnant. Une visite de l'exposition sur la science-fiction, sujet que j'affectionne particulièrement, comble mes envies de bizarreries et de grands espaces...Ce qui est un luxe Porte de la Villette, mmm?
Et aussi la cité des sciences, dont je ne veux rater aucun film à la Géode quand j'y suis. Dont celui sur les océanosaures, très impressionnant. Une visite de l'exposition sur la science-fiction, sujet que j'affectionne particulièrement, comble mes envies de bizarreries et de grands espaces...Ce qui est un luxe Porte de la Villette, mmm?
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| MIB II |
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| Terminator |
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| Alien |
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| Robote |
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| Machin dans l'aquarium de la géode |
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| fossile d'une grosse bêbête marine |
7 février 2011
Dernier tour bressois
Nous voici dans la dernière semaine de notre séjour en pays de Bresse, et revenus à Bourg du même nom...J'ai juste pu, étant donné l'heure de notre arrivée à l'hôtel, voir les dernières lueurs du jour éclairer la basilique qu'on confond avec une cathédrale à cause de ses deux flèches, et celle-ci avec une basilique pour sa forme bulbée. (Dans l'Église catholique, une basilique est une église privilégiée. C'est un titre honorifique donné par le pape à une église où de nombreux fidèles viennent spécialement en pèlerinage pour honorer Jésus-Christ ou la Vierge Marie ou les reliques d'un saint particulièrement vénéré).
Je mets la définition car on m'a posé la question cet après-midi même, et j'ai un peu calé;-)
Et soyons généreux, la cathédrale, historiquement, tout bâtiment muni d'une cathèdre est appelé cathédrale. La cathèdre étant le trône de l'évêque. Le prêtre qui officie dans une cathédrale est appelé un archiprêtre ou recteur-archiprêtre si celle-ci a le rang de basilique. Ca, je savais, non mais!
Je mets la définition car on m'a posé la question cet après-midi même, et j'ai un peu calé;-)
Et soyons généreux, la cathédrale, historiquement, tout bâtiment muni d'une cathèdre est appelé cathédrale. La cathèdre étant le trône de l'évêque. Le prêtre qui officie dans une cathédrale est appelé un archiprêtre ou recteur-archiprêtre si celle-ci a le rang de basilique. Ca, je savais, non mais!
| la co-cathédrale Notre-Dame |
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| La basilique du sacré-Coeur |
5 février 2011
Point culminant jurassien...
Après une pause sur le blog pour cause de platitude intellectuelle et touristique, les dernières semaines ne me semblant pas propices à l'épanchement écrit, je me suis décidé à renouveler mon point de vue sur les Alpes, sujet inépuisable dont la beauté ne se dément jamais. (Et puisque j'habite là, autant en profiter) La reprise de mes activités blogueuses ne sauraient tarder, on va enfin sortir de la région où nous nous engluons depuis l'an dernier.
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| Léman et lui. |
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| Yverdon et les Alpes |
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| Un bon bout.. |
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| Toujours fidèle... |
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| Retour au passé, les puristes auront remarqué que la lune était par làle 16 janvier... |
21 janvier 2011
Annemasse, Culoz, et autres...
Pas de photos en ce moment dans ces charmantes villes, je n'y ai pas trouvé ni le temps de visiter, ni les monuments dignes d'intérêt qui m'auraient poussé à les immortaliser.
De plus le vent et la grisaille dissuaderaient le plus optimiste des promeneurs, dont moi-même...
Nous retournons encore ici la semaine prochaine, puis à nouveau à Bourg-en-Bresse, ce qui fait que les images qui paraîtront devront être particulières.
De plus le vent et la grisaille dissuaderaient le plus optimiste des promeneurs, dont moi-même...
Nous retournons encore ici la semaine prochaine, puis à nouveau à Bourg-en-Bresse, ce qui fait que les images qui paraîtront devront être particulières.
8 janvier 2011
En direct de Tarbes
Je ne suis pas allé à Tarbes ce week-end, mais une vieille amie (dans le contexte amie de longue date, bien sûr, elle est encore jeune:-))m'a envoyé ces magnifiques photos prises hier soir. Comme ici, la montagne au loin embellit le panorama...
5 janvier 2011
Bourg-en Bresse
Église Saint-Nicolas-de-Tolentino de Brou
ou Monastère royal de Brou.
C'est la seconde fois que je viens ici et j'ai enfin pris le temps de comprendre le fonctionnement de ce cadran solaire si particulier. La dernière fois, j'avais visité le monastère, et je vais certainement y retourner si je le peux. En tut cas, ils l'ont bien renové depuis mon dernier passage et le toiture typique est magnifique, même si les raccords des ailes ne sont pas parfaits.
Cadran analemmatique réalisé vers 1513 lors de la construction de l'église. C'est le plus ancien cadran de ce type connu, il est attribué à André Cordaban.
Les heures sont indiquées sur des arcs elliptiques et le style vertical est mobile selon les saisons.
Certains pensent qu'il devait permettre de vérifier les heures de travail des artisans et ouvriers employés à la construction de l'Eglise.
Vauzelard en fera une description technique en 1640.
Ce cadran sera refait par l'astronome Jérôme de Lalande en 1756, directeur de l'Observatoire de Paris, originaire de Bourg-en-Bresse.
Explications de l'Abbé H.P en 1898:
"En sortant de l'église, on rencontre le Cadran solaire horizontal, auquel il convient de s'arrêter un instant.
Vingt-quatre cubes de pierre forment une ellipse dont le grand axe, de l'est à l'ouest, mesure 11 mètres, et le petit axe, du nord au sud, 8 mètres environ. Ces cubes portent, gravées en lettres profondes, le chiffre des 24 heures de la journée, divisées en deux séries de 12. Au centre, est une grande pierre de 3 m.30 de long, sur laquelle est tracée le méridien. De chaque côté de cette ligne méridienne sont gravées les initiales des douze mois de l'année; leur distance inégale est calculée d'après le mouvement de la terre autour du soleil.
Ce cadran horizontal elliptique n'a pas de stylet: c'est le spectateur lui-même qui en tient lieu. Pour connaître l'heure, il devra se placer près du méridien, sur la lettre initiale du mois courant, en ayant soin de se rapprocher d'autant plus de la lettre initiale du mois suivant, que le mois actuel est plus près de sa fin; car il n'a pas été possible de donner au cadran des proportions assez vastes pour que l'intervalle de chaque lettre puisse être divisé en autant de parties appréciables qu'il y a de jours en chaque mois, ce qui eût été nécessaire pour obtenir des indications d'une exactitude absolue. Le spectateur, ainsi placé, verra son ombre se projeter dans la direction de celle des 24 pierres qui porte le numéro de l'heure présente. Si l'ombre tombe juste sur le milieu du chiffre, elle marque l'heure exacte; si elle s'en écarte plus ou moins, on n'aura qu'à diviser l'intervalle en deux ou trois parties pour avoir l'indication des quarts d'heure non tracés.
Si ce cadran n'est pas l'unique de son espèce, il est au moins le plus ancien dont il soit fait mention dan l'histoire; et la manière singulière dont il est établi a fixé l'attention de plusieurs grands mathématiciens qui en ont recherché la formule.
Il remonte certainement à l'époque e la construction de l'Eglise, et plusieurs ont pensé qu'il a servi à régler les heures de travail des ouvriers. Peut-être aussi ne fut-il construit qu'après coup, comme une curiosité, auprès de cette Eglise qui en renferme tant d'autres, pour l'agrément des voyageurs.
Primitivement, il différait un peu de son état présent. Il était plus éloigné de l'Eglise, à peu près à la place de la croix actuelle, ce qui permettait au soleil de l'éclairer dès le matin et de le rendre utile pendant une plus grande partie de la journée. Mais comme le passage fréquent des hommes et des voitures - l'esplanade n'était point alors fermée comme aujourd'hui - l'avait gravement endommagé, il était menacé de disparaître tout à fait à la fin du siècle dernier. Pour éviter ce malheur, Lalande le fit reconstruire à ses frais, en le rapprochant du parvis de l'Eglise, et en remplaçant par des cubes de pierre les grandes briques dont on s'était primitivement servi. Il publia en même temps, sur ce très curieux spécimen de gnomonique, un mémoire, une description scientifique, insérée dans le recueil de l'Académie des Sciences de 1757..."
ou Monastère royal de Brou.
C'est la seconde fois que je viens ici et j'ai enfin pris le temps de comprendre le fonctionnement de ce cadran solaire si particulier. La dernière fois, j'avais visité le monastère, et je vais certainement y retourner si je le peux. En tut cas, ils l'ont bien renové depuis mon dernier passage et le toiture typique est magnifique, même si les raccords des ailes ne sont pas parfaits.
Cadran analemmatique réalisé vers 1513 lors de la construction de l'église. C'est le plus ancien cadran de ce type connu, il est attribué à André Cordaban.
Les heures sont indiquées sur des arcs elliptiques et le style vertical est mobile selon les saisons.
Certains pensent qu'il devait permettre de vérifier les heures de travail des artisans et ouvriers employés à la construction de l'Eglise.
Vauzelard en fera une description technique en 1640.
Ce cadran sera refait par l'astronome Jérôme de Lalande en 1756, directeur de l'Observatoire de Paris, originaire de Bourg-en-Bresse.
Explications de l'Abbé H.P en 1898:
"En sortant de l'église, on rencontre le Cadran solaire horizontal, auquel il convient de s'arrêter un instant.
Vingt-quatre cubes de pierre forment une ellipse dont le grand axe, de l'est à l'ouest, mesure 11 mètres, et le petit axe, du nord au sud, 8 mètres environ. Ces cubes portent, gravées en lettres profondes, le chiffre des 24 heures de la journée, divisées en deux séries de 12. Au centre, est une grande pierre de 3 m.30 de long, sur laquelle est tracée le méridien. De chaque côté de cette ligne méridienne sont gravées les initiales des douze mois de l'année; leur distance inégale est calculée d'après le mouvement de la terre autour du soleil.
Ce cadran horizontal elliptique n'a pas de stylet: c'est le spectateur lui-même qui en tient lieu. Pour connaître l'heure, il devra se placer près du méridien, sur la lettre initiale du mois courant, en ayant soin de se rapprocher d'autant plus de la lettre initiale du mois suivant, que le mois actuel est plus près de sa fin; car il n'a pas été possible de donner au cadran des proportions assez vastes pour que l'intervalle de chaque lettre puisse être divisé en autant de parties appréciables qu'il y a de jours en chaque mois, ce qui eût été nécessaire pour obtenir des indications d'une exactitude absolue. Le spectateur, ainsi placé, verra son ombre se projeter dans la direction de celle des 24 pierres qui porte le numéro de l'heure présente. Si l'ombre tombe juste sur le milieu du chiffre, elle marque l'heure exacte; si elle s'en écarte plus ou moins, on n'aura qu'à diviser l'intervalle en deux ou trois parties pour avoir l'indication des quarts d'heure non tracés.
Si ce cadran n'est pas l'unique de son espèce, il est au moins le plus ancien dont il soit fait mention dan l'histoire; et la manière singulière dont il est établi a fixé l'attention de plusieurs grands mathématiciens qui en ont recherché la formule.
Il remonte certainement à l'époque e la construction de l'Eglise, et plusieurs ont pensé qu'il a servi à régler les heures de travail des ouvriers. Peut-être aussi ne fut-il construit qu'après coup, comme une curiosité, auprès de cette Eglise qui en renferme tant d'autres, pour l'agrément des voyageurs.
Primitivement, il différait un peu de son état présent. Il était plus éloigné de l'Eglise, à peu près à la place de la croix actuelle, ce qui permettait au soleil de l'éclairer dès le matin et de le rendre utile pendant une plus grande partie de la journée. Mais comme le passage fréquent des hommes et des voitures - l'esplanade n'était point alors fermée comme aujourd'hui - l'avait gravement endommagé, il était menacé de disparaître tout à fait à la fin du siècle dernier. Pour éviter ce malheur, Lalande le fit reconstruire à ses frais, en le rapprochant du parvis de l'Eglise, et en remplaçant par des cubes de pierre les grandes briques dont on s'était primitivement servi. Il publia en même temps, sur ce très curieux spécimen de gnomonique, un mémoire, une description scientifique, insérée dans le recueil de l'Académie des Sciences de 1757..."
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