17 septembre 2011

Sens

De même qu'à Tonnerre, le temps nous est compté, et cette fois, je ne me permets aucune critique, n'ayant pratiquement rien vu de cette ville, si ce n'est les brumes de sa campagne environnante. De plus, il y a une cathédrale, et ça, ça m'embête de ne pas avoir pu la contempler et la visiter...
Office du tourisme




A notre Arrivée à Villefranche, le poste d'aiguillage que j'y ai vu m'a surpris...Même si beaucoup de commandes sont devenues électriques, les leviers sont toujours là...

13 septembre 2011

Tonnerre

Qu'est-ce que je suis mauvaise langue et comme dit souvent une amie à mon propos, je suis bourré de préjugés...Ce n'est pas faux, mais l'avantage avec moi, c'est que je ne demande qu'à changer d'avis.
Donc, comme je pars à l'origine d'un sentiment plutôt négatif, je ne peux que remonter dans mes appréciations.
Sauf...Si je ne vois rien pour valoriser l'endroit...En arrivant dans cette ville, j'ai surtout remarqué la vétusté des édifices et des maisons, ce qui est devenu rare avec la campagne de rénovation et de constructions que je peux observer partout en France.
Mais je ne voudrai pas jeter la pierre avant d'avoir tout vu , et si je me réfère au site de la ville de Tonnerre, il y a quand même des choses à découvrir....
Malheureusement, ce sera pour une autre fois...

7 septembre 2011

Montargis

Pour une fois, après Villeneuve-St-Georges, et en descendant, à part Melun, La Ferté-Alais, Malesherbes, charmantes bourgades que nous n'avons pas eu le temps de visiter, nous voici à Montargis, dans le Loiret et dans une ville dont  il est intéressant de parler..
Je ne connaissais pas, mais je suis assez satisfait de ce que j'y vois. On l'appelle la Venise du Gâtinais, et ce à cause des canaux qui la traversent en tout sens...Hé bien, je trouve que les comparaisons sont hors de propos. Ce n'est pas à l'honneur de Montargis et son beau patrimoine qui n'a rien à envier à la cité lacustre italienne.
Ce sont des canaux agréables à sillonner, des écluses à traverser, et une forêt magnifique à proximité. Les édifices anciens, cultuels et religieux témoignent d'un riche passé.
Sa position sur l'axe de la nationale 7, donc par ce fait, datant de l'époque romaine, puisque toutes les nationales reprenaient les tracés des romains, lui assuraient le passage de nombreux voyageurs au fil des siècles. Ce qui explique la richesse de son ensemble.
Un site raconte l'histoire de cette ville et de la légende du chien de Montargis, entre autres...

"Il y avait un nommé Aulicus, qui aurait été archer des gardes du roi Charles V, et qu’on pensait plutôt gentilhomme. C’était, selon quelques historiens, le chevalier Macaire, qui était envieux de la faveur que le roi portait à un de ses compagnons, nommé Aubry de Montdidier. Il l'épiait si souvent qu'un jour il l'attrapa dans la forêt de Bondy, accompagné seulement de son chien, et trouvant l'occasion favorable pour le tuer et l'enterrer dans la forêt. Il se sauva après le coup, et revint à la cour en faisant bonne mine.

Le chien, de son côté, ne bougeait pas d’auprès de la fosse où son maître avait été déposé sauf lorsque la faim le contraignait de venir à Paris où le roi était, demander de la pitance aux amis de feu son maître ? C’est tout repu, qu’il s'en retournait au lieu où le misérable assassin avait enterré son maître. Continuant bien souvent cette façon de faire, quelques gens qui le virent aller et venir tout seul, hurlant et plaignant, et semblant, par des abois extraordinaires, vouloir découvrir sa douleur et déclarer le malheur de son maître, le suivirent dans la forêt en observant exactement tout ce qu'il faisait, virent qu'il s'arrêtait sur un lieu où la terre avait été fraîchement remuée. Ce qui les obligea de fouiller. Ils trouvèrent le corps mort, lequel fut honoré d'une plus digne sépulture, sans pouvoir découvrir l'auteur d'un si exécrable meurtre.
Ce pauvre chien était demeuré auprès de parents du défunt, et un jour qu'il le suivait, il aperçut fortuitement le meurtrier de son premier maître, et l'ayant choisi au milieu de tous les autres gentilshommes on archers, l'attaqua avec une grande violence, lui sauta au collet, et fit tout ce qu'il put pour le mordre et pour l'étrangler. On le battit, on le chassa ; il revenait toujours. Et quand on l'empêchait d'approcher, il se tourmentait et aboieyait de loin, adressant des menaces dans la direction d’où s’était sauvé l'assassin. Comme il continuait ses assauts à chaque fois qu'il rencontrait cet homme, on commença à soupçonner quelque chose du fait, d'autant que ce pauvre chien n'en voulait qu'au meurtrier, et ne cessait de lui courir après pour en tirer vengeance.

Le roi étant averti par quelques uns des siens de l'obstination du chien, qui avait été reconnu appartenir au gentilhomme qu'on avait trouvé enterré et meurtri misérablement, voulut voir les mouvements de cette pauvre bête. L'ayant donc fait venir devant lui, il commanda que le gentilhomme, soupçonné, se cachât au milieu de tous les assistants qui étaient en grand nombre. C’est alors que le chien, avec sa furie accoutumée, alla choisir son homme entre tous. Et comme s'il sentait que la présence du roi fut favorable, il se jeta plus furieusement sur lui, et par un pitoyable aboiement, il semblait crier vengeance, et demander justice à ce sage prince.


Le roi fit venir devant soi le gentilhomme, et l'interrogea. Il le pressa de dire publiquement la vérité sur ce que le bruit commun, et les attaques et aboiements de ce chien, qui étaient comme autant d'accusations, le désignait coupable. Mais la honte et la crainte de mourir par un supplice honteux, rendirent tellement obstiné et ferme le criminel dans la négative, qu'enfin le roi fut contraint d'ordonner que la plainte du chien et la négative du gentilhomme se termineraient par un combat singulier entre eux deux, par le moyen duquel Dieu permettrait que la vérité soit reconnue.


Ils furent mis tous les deux dans une arène, comme deux champions, en présence du roi et de toute la cour : le gentilhomme armé d'un gros et pesant bâton, et le chien avec ses armes naturelles, ayant seulement un tonneau percé pour sa retraite, pour faire ses relances. Aussitôt que le chien fut lâché, il n'attendit pas que son ennemi vînt à lui ; il savait que c'était au demandeur d'attaquer ; mais le bâton du gentilhomme était assez fort pour l'assommer d'un seul coup, ce qui l'obligea à courir çà et là tout autour de lui, pour en éviter la pesante chute. Mais enfin tournant tantôt d'un côté, tantôt de l'autre, il prit si bien son temps, que finalement il se jeta d'un plein saut à la gorge de son ennemi, et s'y attacha si bien qu'il le renversa à terre, et le contraignit à crier miséricorde, et supplier le roi qu'on lui ôtât cette bête, et qu'il dirait tout. Sur quoi les escortes du camp retirèrent le chien, et les juges s'étant approchés par le commandement du roi, il confessa devant tous qu'il avait tué son compagnon, sans qu'il y eût personne qui l'eût pu voir que ce chien, duquel il se confessait vaincu."






Vitrail de l'église Ste Marie-Madeleine, montrant un missionnaire au Japon...




26 août 2011

Week-end ensoleillé au bord de la mer, vers le Cap Ferret....








23 août 2011

Parenthèse métaphysique

Illustration du propos...

 La vie n’est pas, et loin s’en faut, un long fleuve tranquille. D’ailleurs, un fleuve n’est pas tranquille, ni la mer dans lequel il se jette, ni la terre qui entoure cette mer.
Tout autour de nous, de la bactérie jusqu’aux galaxies, tout n’est que fureur, collisions et batailles pour survivre.
C’est immuable et éternel, à chaque fois recommencé, il faut faire sa place au soleil, manger pour ne pas l’être. Dans le cas de corps célestes, la gravité fait loi.
A notre niveau d’humain évolué, du moins le pensons-nous, nous rendons cette évidence moins cruelle et plus civilisée, toujours dans notre optique, avec nos propres valeurs qui sont certainement subjectives.
Dès l’enfance, on se bat pour avoir les plus beaux jouets, les baisers de sa mère...Puis, en grandissant, cela empire, ou s’améliore, selon qu’on pense suprématie ou ambition.
A l’origine, et comme cela se passe encore chez les animaux, les fauves ou les ruminants, la loi du plus fort mène la danse.
Le principe est d’avoir les meilleures chances de faire un rejeton qui sache survivre.
L’idée darwinienne de l’évolution apparaît.
Mais on a trouvé un truc qui vient tout gâcher, du moins du point de vue de l’évolution : l’éthique…
Ce concept est basé sur le principe que tous les hommes sont égaux et que chacun doit avoir les mêmes chances de survie quelle que soit sa race et son origine…
C’est là que je vais faire hurler dans les chaumières.
Jusqu’au XIXème siècle, la médecine n’était pas assez au point pour sauver les gens de toutes les maladies, de leur apprendre les bases de l’hygiène, et donc de sauver même des maux bénins les personnes faibles ou mal nourries…
Tout au long des siècles, il s’est donc produit un filtrage naturel des humains les plus solides, pour donner au fil des âges un produit plus résistant aux aléas de la vie courante…
Les progrès de la médecine ont changé tout cela, l’existence est devenue plus facile, tous les hommes ont vu leurs chances de survie augmenter, leur durée de vie aussi, et par là même, leur fragilité.
Il suffit de suivre la vie d’une personne par ses maux et maladies pour voir combien elle est dépendante d’une science extérieure.
Combien d’entre nous auraient survécu à toutes les épreuves que la vie nous inflige ?
On se rend compte, à cette simple réflexion, combien il était difficile auparavant de passer les saisons, de voir ses enfants grandir, ou même survivre.
De se nourrir et de se soigner, de se protéger des catastrophes naturelles ou pas, de la guerre et des seigneurs.
Aucune des épreuves contemporaines que nous subissons, n’égale celles de nos ancêtres, hormis la perte d’un enfant ; qui reste et restera toujours le summum de la douleur morale qu’on puisse supporter; tellement cet état est injuste. Nul parent ne doit survivre à son enfant, c’est illogique.
Il nous reste encore, dans notre mémoire ancestrale, des vestiges de ces comportements de survie, de conquête, de suprématie.
Nous faisons la guerre, elle existe encore en bien des lieux où la vie ne vaut pas cher, où l’éthique dont je parlais plus haut est une vue de l’esprit, où le principal est de trouver à manger, ou de protéger ce qui nous est cher.
Malgré tout, la population augmente, et ce qui permettait à notre espèce de s’améliorer par la sélection naturelle a disparu, et nous périclitons.
La race humaine est en pleine dégénérescence à cause de son intelligence. Le futur est pour moi synonyme de fin de l’humanité à moyen terme.
Du fait même de notre capacité de réflexion et d’apprentissage, nous aurions dû pouvoir anticiper et gérer l’humanité, comme nous le ferions d’un verger ou d’un élevage de pur-sang.
Mais l’esprit est ainsi fait que l’intelligence va avec la méchanceté, la rancœur, le besoin de puissance et l’égoïsme, choses strictement réservées à notre espèce.
Les grands reptiles de l’ère tertiaire étaient aussi avancés intellectuellement qu’une poule, mais ils ont vécu 200 millions d’années sur terre et seraient encore là sans un caillou venu du ciel.
La meilleure chose qui puisse arriver à notre Terre, seul lieu hospitalier à des années-lumière, serait que nous disparaissions et laissions place à quelque chose ou quelqu’un qui saurait apprécier et préserver cet oasis de vie….

10 août 2011

Nantes et St-Nazaire

Après la visite du chateau, petite virée au pont de St-Nazaire, avec vue sur la construction d'un paquebot aux chantiers de l'Atlantique et passage d'un tanker(vide)...








Omaha beach, plage meurtrière

Parmi les plages du débarquement, Omaha, où ce sont les américains qui reçurent le privilège d'y débarquer, possèdent des falaises q...